‹ Éléments de minéralogie, de géologie et de botanique [microforme]Chapitre 1 sur 92 · PRÉFACE DE LA TROISIÈME \ÉDITION · texte numérisé non relu

PRÉFACE DE LA TROISIÈME \ÉDITION

LA re ,

Cette édition n’est pas une simple répétition de celles qui l'ont précédée. La rédaction primitive a subi des modifications considérables. Quelques chapitres même ont été complète-

ment refaits à neuf.

s avons tenu tout d’abord à raccourcir

certaines parties, et à @impléter,.en les corri-. n bon nombre de"points de détail, de manière à mettre ce: modeste compendium au

courant des dernières conquêtes de la sèience.

Ces changements affectent surtout la miné-

alogie descriptive, dont nous avons retranché :

la description de plusieurs espèces, la géologie

ÈS AÉCOTLANIES à LATE NRA Da PE EL A RASE 9 à ri ire RTE L À \ En v , "

historique, l’organographie et la physiologie

végétale. Nous avons cru qu’il valait mieux abréger, enlever même, lorsque cela était pos- ‘sible, ces descriptions’arides, dont les élèves ne tirent le plus souvent aucun profit réel. Notre expérience de l’enseignement des sciences naturelles, déjà vieille de près de trente ans, nous a fait voir que le but principal à atteindre sur ce point, ne doit pas être de charger la mémoire ‘avec des nomenclatures interminables, mais “bien d’habituer les esprits à la réflexion et à l'observation raisonnée de ce que l’on peut voir

tous les jours.

Voilà pourquoi nous croyohs que, dans la pratique de l’enseignement, es questions judicieuses, souvent répétées aux élèves pendant les leçons, doivent contribuer, dans: une large mesure, à faciliter l’étude sérieuse des sciences et à la rendre plus profitable. C’est, croyonsnous, le meilleur moyen de forcer l'élève à : sortir du mot à mot de son manu®l et à obser-

ver pour son compte.

On remarquera à ce propos que hous avons

; i @ Fi eux L e s SA LES : . tenu à choisir nos exemples dans le Canada, et (50 OS- nu à P tout spécialement dans la province de Québec. ' | : 100 >s ne # Les élèves pourront ainsi se convaincre - que otre notre pays offre à l'observation scientifique un aatu- ) champ aussi riche et aussi varié que ie qù’on nous frise rencontre ailleurs. AS | > sur , oE ie | Si nous avions réussi par h à rendre moins 4 ER aride l’étude des éléments de ces sciencés natue 13 relles, si intéressantés en elles - mêmes, nous ‘#18 … aurions obtenu la plus belle récompense que 0

” nous puissions désirer.

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