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substances’ qu’elle né dissout pas aux températures Ordinaires, la silice, entre autres, En outre, elle peut se
décomposer, céder 528 éléments aux Corps avec lesquéls
elle vient.en Contact, et: agir alors
mme substance ” minéralisatrice, La porosité plus 6 mie graude des
roches, jointe à la pression, permet à l'eau des océans d'atteindre une grande profoliälèur, et, par conséquent,
il est tout probable que cette eau est souvent surchauf-
fée. Nous verrons plus tard, à propos des volcans et du métamogfhisme, quelques effets de tte eau sur les lits géologiques. ;
L'action chimique de l'eau des océans se complique . qu'elle tient en dissolution. | C'est elle en particulier qui, étant surchauffée, devient * capable d'effets chimiques très puissants,
IT. — Action Mécanique de l'eau
ÉROSION.— De Ja surface de l’ constamment de la vapeur d’eau qui va se condenser dans les hautes régions ‘atmosphériques, (Cette eau retombe en gouttelettes de Pluie; la réunion de ces gouttes‘ nstituent d’abord de petits ruisseaux dont l'ensemble e les rivières ot fiualement les fleuves. Le volume d’eau réjeté dans la mer par un fleuve n’est en général qne le quart de celui qui tombe sous forme de pluie ou de neige sur la surface drainée par ce fleuve, Le reste, ou bien est évaporé immédiatement là où il tombe, ou bien sert à la nutrition des plantes, Une très petite portion disparaît encore en se combinant :
océan et du sol s'élève
Lt de
|, L'érosion ou dénudation se produit partout où l'eau - taia est en mouvement. . La goutte de pluie laisse, sa. trace h} Fe | ‘sur le sable qui la reçoit, fig. 96, le à Se ruisselet ÿ£trace un petit sillon, le L j ruisseau creuse un peu plus avant; creù de. lle torrent, qui roule sur les pentes qui. 5 | abruptes, use les roches, brise les arbres , cette 1 qu'il rencontre et entraîne leurs débris quel ë avec lui; enfin les rivières, surtout à de cé ht l'époque des inondations, attaquent pieds 4 Fig, 96. leurs berges et élargissent peu à peu contr ï Co: les vallées dans lesquelles elles couŸ plus ( lent. Cela ‘eët vrai-en particulier des rivières qui %s at | l coulent dans She d'alturiors. La figure 97 nous il # | el montre une rivière, augmentant suecessi- chute L vement les dimensions de ses’ méargrgs. PE Le chenal est d’abord droit. Une diffé- Monti ence de dûreté dans une portion du rivage chuté l fait que l’eau y creuse une pétite cavité «1% diat de | qui dirige le courant obliquement sur la graniti berge opposée. Celle-ci se creuse à son 5% gra, l tour, et peu à peu les méandres deviennent le lit : , de plns en plus marqués, jusqu'à ce que rosive | deux d’entre eux (a et b) s’unissant l’un * Un: Fig. 97. à l’autre, la courbe c se trouve en dehors a form ; du courant, Telle est l’origine des laguneg haute en forme de croissants ! qui existent le‘long de cer- ‘sont an Ent ee” È MERE x arrondie L Fe atmosp}
Fig. 96.— Traces de gouttes de pluie. :
Fig. 97.— Transformation et déplacement du lit d’une Co Fig, 98
rivière.
mr Én
t où l’eau - taines: rivières, (Ces lagunes s’obsarvent très bien dans. > sa, trace la partie supérieure du cours de l’Etchemin, à Standon Fu. fig. 96, le à Saint-Raymond et ailleurs. . ae Fo sillon, le Lorsqu'une rivière coule sur un sol pierreux, elle y: as avant; creuse un lit plus étroit, mais tout aussi câpricieux et es pentes . qui atteint quelquefois une grande profondeur. ( De lesarbres : cette manière se forment les canons du Colorado et de urs débris quelques autres territoires des Etats-Unis. Les murs “surtout à de ces gorgesfitaillés À pic, ont souvent plus de 5000 attaquent ï pieds de hauteur. Si, sur son Parcours, la rivière renpeu à peu contre un lit qui cède de ÿ | elles couf plus difficilement que vières qui des autres À l'érosion, .
e 97 nous il sf formera une t successi- chute, Telle est. la : :
méandres. cause de ‘la chute CR Une diffé- Montmorency, fig. V8 C, du Sault-à. la: Pue, de la | du rivage chute Ste- Anne, toutes produites par le contact immé.tite cavité «ff diat des lits mous et friables de Utica H avec les“lits ent sur la granitiques du laurentien, De mêtme à la chute Nia-, use à S0n ; gara;, le lit supérieur, qui est calcaire, est plus dur que deviennent le lit inférieut et disparaît moins vite sous l’action u’à ce que érosive de l’eau.
issant l’un "Un autre effet de cette action érosiye est de changer en dehors la forme des montagnes et surtout éiminuer leur des laguneg bautdÿr. On remarque en effet que plus les montagnes ong de cer- sont anciennes, plus ellés sont basses, plus elles sont
; arrondies polies, pour ainsi dire, par l’action des eaux
atmosphériques, \
u lit d’une A — — à
Fig. 98..Section à la chute Müôntmorenesz. ——— Me
De 156 — Dans les montagnes dont l'existence remonte aux premières époques géologiques, on ne voit jimais ces cs abrupts qui s’élancent d’un .séul- jet ‘#- plusieurs illiers de pieds de hauteur. La ligne des sommets est , plus douce, moins brisée, Telle est l'apparence générale des Laurentides, les atnées de toutes les montagnes ‘du globe. Dans les chaînes plus récentes, comme les Montagnes Rocheuses, les Andes, les Alpes, les Pyrénées, les contours sont beaucoup plus irréguliers, les sommets plus aigus. Ce nè sont plus des dômes, des ballons, mais bien de véritables aiguilles, sur les flancs desquelles les neiges et les glaciers exercent leur action érosive . jusqu’à ce qu’ils les aient sculptées et arrondies comme ‘ les montagnes les plus anciennes. | * Erfer DÉS PLISSEMENTS ET DE ‘LA DURÉTÉ RELATIVE : DES LITS SUR LES PIÉNOMÈNES D'ÉROSION.—Il est évi-
© Fig. 100, * POOUNENL | + gs,
dent que la disposition des lits géologiques, leur dureté : plus ou moins grande doit avoir. urie influence sur les*
PE ES ati tm
- Fig. 99, 100, 101.—Effet des plissements sur les phéomè- — nes de dénudation (Besiey}. = = ———
“ 107 nonte aux |
Wiis 068 pes x Un Hit mou, profondéruent altéré par
:. plusieurs tai osphére, disparaîtra plus vite qu'un lit plus dur. (l Émuètsest a pie 99, 100, 101, empruntées à Land is |
ce générale | PRE __. ie doux causes sur les .phéfoménes
atagnes du es Fe Les lits sans hachure ‘sont. supposés être
e les Mon. : : ncli hs or On remarquera que les L | Pyrénées, af à pe résistent mieux que les anticlinales, Celk est: - | es sommets dela à ureté plus grande qu'elles acquicrent par suite Le | | es ballons, 7. dre à-lq@lle elles se trouvent soumises. se |
s desquelles ion érosive dies comme ‘
f RELATIVE :
-Il est évi-
Fig. 102. °
ra anticlinales, au contraire, se fendillent deviennent | ’ ° ; | s plus friables par l'opération du plissement, Vans | :.
que montre d’une mani .
figure 102. nière plus évidente encoré la
À enpia) PAR LES ÉAUX.— Les substances minérales ar érosion sont transportéé érc 1ées par les eaux. Le unes sont distribuées dan plai fee s les plaines d’alluvi sillonnent les rivières, d'aut: El viéres, d'autres se rendent jusqu’ el riyiér usqu'à a La farce Se transport. d’un cou Sa VE : 8 vite. Un courant de trois pouces par seconde peut r . . ° É ansporter de l'argile, un courant de six ae du s ; |