‹ Éléments de minéralogie, de géologie et de botanique [microforme]Chapitre 66 sur 92 · HISTOLOGIE VÉGÉTALE · texte numérisé non relu

HISTOLOGIE VÉGÉTALE

Les végétaux ne sont pas des masses homogènes. Ils , résultent .de la juxtaposition d'organes. élémentaires qu'on appelle cellules, fibres où vaisseaux suivant les formes qu’ils affectent, Ces Organes sont toujours extrêmement petits, et il eët rarement possible de les voir à l'œil nu, 11 faut donc, pour les étudier, se servir

. du microscope, et ce n'ést.que depuis la découverte de cet instrument qu’on a pu se former des idées exactes sur la structure des plantes, a

Dés trois organes élémentaires des plantes, cellules, fibres et vaisseaux, les premiers qui apparaissent sont. les cellules. Toute plante, comme tout être vivant du . reste, commence par être une cellule. Puis celle-ci se multiplie, ses formes extérieures se modifient, ou, commp

. 09 dit; se différencient, de manière à constituer plus tard les deux autres éléments des végétaux, I] convient

donc de commencer l'histologie végétale par l'étude de la cellule ét du tissu cellulaire,

ARTICLE PREMIER

me

Tissu cellulaire

Les cellules, vues au microscope, ont généralement , l'apparence de petites vésicules complètement closes.

“La réunion des cellules constitue ce qu’on appelle le tissu cellulaire où parenchyme. Ælles sont maintenues réunies par une matière spéciale appelée matière intercéllaire. LR

ForMx.— Les cellules jeunes sont généralement arrondies, a fig. 142. Bientôt, leur nombre augmentant, elles se pressent les ünes les: autres et prennent des formes

Etuis

nacre er re DR SE ES AE

RE me De OC CR Ed

Fig, 142,

me

Fig 142.— Formes diverses des. cellules, a, cellules sphériques aveo.méat; b, cellules polygonales avec noyau ; c, cellules irrégulières ; d, cellules allongées ; e, cellules radiées ; /, cellules ramnifiées (Van Tieghem). i

laire quel se F où le duret L'épa de la succe mitivi lent à

Fig.

lules 4

néralement ,

t closes.

appelle le

naintenues

ière inter-

nent arronatant, elles des formes

ules sphéri- ; e,cellules iées ; f, cel-

. polyédriques plus ou moin tel tissu cellulairé

ine analogie av b fig. 142.

Les cellules ont encore souvent fort irrégulières,

les gaz dans l'épaisseur des ti

laire, d’abor très mince, quelquefois à s'épaissir, se produit particulièrement où le tissu cellulaire acquier dureté, coinme dans les noya L'épaississement de la mem de la formation de couches successivement à l’intérieu mitive, fig. 143. Ces dépôts lent à plusieurs reprises et la

Fig, 143. a,

remplis d'air et servent ainsi à distribuer

INCRUSPATION, — La membrane cellu.

Ce phénomène :

qui se déposent r de la paroi pri-

à à ; quelquefois d’antres formes, On en rencontre à contours

Ils sont le plus souvent

ssus Xégétaux, :

ne tarde pas

aux endroits t une grande ux des friits, brane résulte :

se renouvel-

cavité cellu- Mg. 143.

& cellules Insorutées tirées de la noisette ; à 067. CE

"468 pépins de ponime.

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