HISTOLOGIE VÉGÉTALE
Les végétaux ne sont pas des masses homogènes. Ils , résultent .de la juxtaposition d'organes. élémentaires qu'on appelle cellules, fibres où vaisseaux suivant les formes qu’ils affectent, Ces Organes sont toujours extrêmement petits, et il eët rarement possible de les voir à l'œil nu, 11 faut donc, pour les étudier, se servir
. du microscope, et ce n'ést.que depuis la découverte de cet instrument qu’on a pu se former des idées exactes sur la structure des plantes, a
Dés trois organes élémentaires des plantes, cellules, fibres et vaisseaux, les premiers qui apparaissent sont. les cellules. Toute plante, comme tout être vivant du . reste, commence par être une cellule. Puis celle-ci se multiplie, ses formes extérieures se modifient, ou, commp
. 09 dit; se différencient, de manière à constituer plus tard les deux autres éléments des végétaux, I] convient
donc de commencer l'histologie végétale par l'étude de la cellule ét du tissu cellulaire,
ARTICLE PREMIER
me
Tissu cellulaire
Les cellules, vues au microscope, ont généralement , l'apparence de petites vésicules complètement closes.
“La réunion des cellules constitue ce qu’on appelle le tissu cellulaire où parenchyme. Ælles sont maintenues réunies par une matière spéciale appelée matière intercéllaire. LR
ForMx.— Les cellules jeunes sont généralement arrondies, a fig. 142. Bientôt, leur nombre augmentant, elles se pressent les ünes les: autres et prennent des formes
Etuis
nacre er re DR SE ES AE
RE me De OC CR Ed
Fig, 142,
me
Fig 142.— Formes diverses des. cellules, a, cellules sphériques aveo.méat; b, cellules polygonales avec noyau ; c, cellules irrégulières ; d, cellules allongées ; e, cellules radiées ; /, cellules ramnifiées (Van Tieghem). i
laire quel se F où le duret L'épa de la succe mitivi lent à
Fig.
lules 4
néralement ,
t closes.
appelle le
naintenues
ière inter-
nent arronatant, elles des formes
ules sphéri- ; e,cellules iées ; f, cel-
. polyédriques plus ou moin tel tissu cellulairé
ine analogie av b fig. 142.
Les cellules ont encore souvent fort irrégulières,
les gaz dans l'épaisseur des ti
laire, d’abor très mince, quelquefois à s'épaissir, se produit particulièrement où le tissu cellulaire acquier dureté, coinme dans les noya L'épaississement de la mem de la formation de couches successivement à l’intérieu mitive, fig. 143. Ces dépôts lent à plusieurs reprises et la
Fig, 143. a,
remplis d'air et servent ainsi à distribuer
INCRUSPATION, — La membrane cellu.
Ce phénomène :
qui se déposent r de la paroi pri-
à à ; quelquefois d’antres formes, On en rencontre à contours
Ils sont le plus souvent
ssus Xégétaux, :
ne tarde pas
aux endroits t une grande ux des friits, brane résulte :
se renouvel-
cavité cellu- Mg. 143.
& cellules Insorutées tirées de la noisette ; à 067. CE
"468 pépins de ponime.