‹ Éléments de minéralogie, de géologie et de botanique [microforme]Chapitre 67 sur 92 · FL · texte numérisé non relu

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laire est’ bientôt réduite à un minimum, quelquefois men même elle dispañt complètement, Certains points de : gout la membrane cèllulaire sont incapables, de s'assimiler au p ainsi les liquides de la cellule, alors vo ne s'y pro- tard … duisent pas et.la membrane reste mince. Si on examine lulos au microscope l'extérieur d'une telle cellule, on verra des : tard x à ne ; : RE AK % k $ e ce : | gonrfi - proto sur le forme la cel assez dispai * de-su Les essent Lorsq liquide | susper

Me. *

taches ou des ligne plus pâles correspondant à ces solu- ‘tions de continuité dans les couches incrustantes, Ce sont çes particularités qui font donner aux cellhles les qualificatifs de ponctuées, rayées, réticulés, fig. 144,. suivant l'apparence que présentent ces lignes moins foncées. | + l COMPOSITION CHIMIQUE DE LA MEMBRANE CELLULAIRE. Les Æ LA membrane cellulaire se compose toujours de cel: très na lulose, Cependant, grâce à l'inscrustation, elle s’imprègne En pre

souvent de-plusieurs autres principes immédiats. , corps À céllulai

peleton nucléir se voie

Chlon

1 + CEE TE pese On la ]

Fig. 144.—a, cellules ponctuées de la moelle de sureau; petits g b, cellules rayées ; c, cellules réticulées des anthères du frêne. RCE

MATIÈRES LIQUIDES ET SOLIDES QUE RENFERMENT LES cELLULES.—La principale matière liquide des cellules est le protoplagme. C’est le liquide vivant des cellules. Substance azotée, mucilagineuse, il remplit complète-

Abe à

quelquefois ment les jeunes cellules, On peut même dire qu'une

s points de goutte de protoplasrne constitue à elle seule une cellule s’assimiler au premier moment de son existence, Ce n'est que plus y ne s’y pro- tard que cette Cellule se revêt d’une membrane de cel- * | on examine lulose; enveloppe qu’elle remplie complètement, Plus À n verra des : tard encore, ‘on y voit apparaître des cavités qui se | 4 : gonflent du sue cellulaire. proprement dit, secrété par le - | protoplasme lui-même, Alorsle protoplasme se condense 1h . Sur la patei cellulaire et apparaît au microscope sous la #. forme dé courants qui existent tant que dure la vig de. * | 4 la cellule. Ce æéseau protoplasmique intérieur change :. . ” | assez souvent dans uhe même cellule, mais, quand il | disparaît, la cellule est morte et ‘passe à l’état d’organe * | © A: de-support. | | 1.

à ces solu- es 2 oo e TE es Les cellules ‘contiennent encore dè l'eau, des huiles: tan tes. mes essentielles ou fixes, des dissolutions gommeuses, ete, /; en Lorsque les cellules : ne renferment pas .de matières

liquides, leur-vie est regardée comme éteinte ou au moins

gnes moins 8° + M suspendue,

JELLULAIRE, :

ours de cel: :

> s'imprègne diats. .

ERMENT. LES des cellules des cellules: it complète-

Les matières solides Contgnues dans les cellules sont très nombreuses, ‘ Nous ne verrons que ls principales. En premier lieu vient le nucleus où noyau, C'est un corps Jlenticulaire le plus souvent appliqué sur la paroi céllulaire, b fig. 142. Il est constitué par un filanent peletonné sur lui-même comme un galon, On appelle && É nucléine la substance qui le-cmpose, et entre ses réplis se voient des corpuscules appelées nucléoles. | Chlorophylle) —C'est la mäjière v erte. des plantes. On la rencontre à l’état amôrphe où” sous ven | petits grains, fig. 145, Dans üne plante toute jeune

le de sureau; ères du frêne.

: É eu Ds LA (E É 5 Co

chi hylle n'exile pas. Elle apparaît lorsquè la Œiière agit directement sur les tissus de la plante. à"chlorophylle est soluble dans l’aleool. Les feuilles

à NE ., 4 une tan verté, “Ro cor à k

#pour !

Îles am gés en .. Cris ‘des sel ls pr qu'elle:

puisen:

ilieu, ‘tallines déterm est im) raphide llemen

one ds | ne Hoi ‘ie. 145. es cellules à chlorophylle prises dans la feuille Te du mil ; . cellule plus agrandie pour-montrer la disposition P: des grains de chlorophylle ; c, cellules sous-épidermiques de RE que la la feuille de pissenlit. ” s'éteindr Fig. 146. Grains d'amidon. a, HAE de pomme de, terre. Toute b, cellule remplie de grains d'amidon ; .°, amidég de maïs ; d, ! *% ! M sauf les : amidon de bafioot.

Amidon.-—On, le rencontre sous sformebde: COrpus-

cules incolores, le: plus souvent arrondis avec des dimen- .Ÿ° sions et des formes qui varient d’une plante à l'autre, fig. 146. Chaque grain d'amidon présente sur sa surface

À —1253— : ù ‘7 un point ou ‘unegligne obscu Le hile est aësez souvent entou ques distribués :sür la surfade d

LA

t lorsquè la

la plante,

Les feuilles chodaé SE ct

ré de cercles “Concentriw grain d’amidon.

Mes Végétaux, dans les racines, & feuilles et. les fruits. ‘Su # de constituer comme des OÙ leS plantes peuvent dans -nôütiture, 4} La forme et les dimensions des \ plante à l’antre, mais elles sont Le “pour une même plante. 11 est donc facile de distinguer “ls amidons dediverses P'ovenances qu'on aurait mélan: gés ensemble, |

les tubercules, le rôle le plus important

Crtains cas puisér leur

grains varient d’une

St

Cristaux.— Les cristaux résultent de la solidificati “des sels que renferment les eue ces: sels, les plantes ls produisent’ ên combinant les acides organiques : qu'elles renferment avec les substances basiques-qu’elles puisent dans le sol. Grâce à la tranquillité absolue du milieu, les dissolutions salines prennent des formes cris ‘tallines très régulières. Ces formes sont quelquefois déterminables cristallographiquetnent, mais sou vent.cela est impossible, Telle est le cas entre autres pour les. raphides; masses de cristaux aciculaires entassés paralllement les uns aux ‘autrés dans une cellule,.et qui 2 sont d’une ténuité extrême. on

La présence des cristaux dan que la vie en est disparue ou est sur le point de s'éteindre, —. |

Toutes les matières: solides et liquides des cellules: sauf les cristaux, sont secrétéos par le protoplasme,

on

rebde: COrpusec des dimennte à l’autre, sur sa surface

dans la feuille r la disposition

S une cellule indique pidermiques de

omnme de, terre

re qu'on appelle le Aile.

. L'amidon:se rencontre da 18 présque toutes lé parties tiges, :

réserves de provisioné :

ë à peu près invariables ‘

e = —$ Le) L

sont complètes.

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