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Fig. di HO Fig 150.
Les autres vaisseaux sont désignés généralement sous
Je nom de vaisseaux ordinaires. Ce sont les plus
volumineux de tous les organes élémentaires des plantes. On peut souvent les voir à l'œil nu. On leur donne différents noms suivant leurs apparence et la nature des ponctuations qui recouvrent leurs parois. Chez les vaisseaux ponctués, rayés et réticulés, a et b fig. 150, ces ponctuations sont des points, des lignes transversales ou de véritables réseaux. Les vaisseaux annulaïres ont des espèces de cercles-placés à leur intérieur pour soutenir leurs parois. Les vaisseaux mixtes présentent suècessivement ces modifications en diffé-
Fig. 149-—Trachées rompues pour montrer le déroulement de la spirale intérieure.
Fig. 150. — a, vaisseaux ponctués et fibres ligneuses ; b, vaisseau annulaire et mixte ; c, vaisseaux rayés monili-
__ formes; d, vaisseau scalariforme.
se'déroule 149, Les aux extré- :
PA
ement Sous t les plus itaires des an, On leur rence et la urs parois.
ulés, a et b des lignes vaisseaux
à leur inté-
aux maiates
déroulement
y ligneuses ; rayés monili-
inférieures, 11 Joue le mêare:
animaux et sert. par cofségu intérieurs du contact de La
rents points de leur longueur.
formes, c fig. 150, laissent voir. encore chacune des grosses cellules qui leur ont donné origine : ils rappellent l'apparence des grains de chapelet, Enfin on trouve dans les fougères des vaisseaux scalariformes, 4 fig. 1 50, qui doivent leur nom à l’analogie que présentent leurs nctuations avec les barreaux d’une échelle, - Ce sont des vaisseaux polyédriques, et leurs: parois laté. rales sont sillénnées par des lignes ‘transversales dispo
sées avec une grande régularité.
Rôle des vaisseaux dans la végétation, —T/unique rôle des vaisseaux e
st de faciliter la circulation dés liquides et des gaz à l’intérieur de la plante. Dans les végétaux supérieurs, ils constituent comme un réseau de tubesfnombreux et continus, qui commencent avec. la racine la plus profonde et se terminent à l'extrémité de la plus haute feuille. Le printemps, ils servent de
e,, un bon
Les vaisseaux monili.
Canaux à la sève, durant l'été et l’automn / nombre ne renferme
nt plus que des gaz.
ARTICLE QUATRIÈME-
Epiderme
L'épiderme est un or parties des végétaux, ex ‘
u A STE.)
ASC EE ai
celle des plantes, le plus parfait se trouvant toujours | + - sur les plantes qui occupent un rang plus élevé dans le règne végétal. ‘ use ae Un épiderme complet renferme trois parties : Lie Ÿ DES cuticule, pellieule très mince et sans organisation gpparente, qui recouvre complètement l'extérieur du derme, La cuticule constitue à elle seule l’épidérme des plantes submergées. 2° Le derme,' compôsé : d’une ‘ou de .. . plusieurs rangées de cellules aplaties, fortement liées les unes aux antres et qu'on peut enlever par grändes L -plaques:sans les séparer. La forme des cellules derrhi-
‘4 ‘ques. varie beaucoup, a, b, c, fig. 151. Êlles présenteroht ,chez une plante un véritable’ type de. parfaite régularité, et chez une autre «elles . di extrêmement irrégulières. Ces cellules sont gén ralement remplies . de gaÿ-et ne renferment pas de protoplasma. Leurs
tm. TE rie
Fig: 161.— Lames de cellules dermiques ave les stomates, , s; a, derme du pissenlit ; b, derme du mil avec incrustations “siliceuses ; e, derme à cellules polygonales irrégulières
toujours evé dans
“ 1°Æa .
ion gppa- ..
lu derme,
es plantes
1e ‘ou de HA ent liées Es r grandes, les dermi-
les présende. parfaite trêmement it remplies na. Leurs
es
es stomates, , norustations
. tant du déchirement des stomates, . phér
. du, parenchyme sous
. être obstrués par lés grains: de poussière.
que les. fapilles en renferment un. nombre * chacune de-leufs faces, : La. fa . &éf'éfa]ement beaucoup plus, : buer’'à. dette causo la teinte plus : pâl
hembranes, toutes imprégnées de ‘silice dans plusieurs Végétaux, contribuent’x donner de: larigidité aux diffé. rents organes qu’elles recouvrent, pétites bonéhes d’une excessive tén l'épaisseur du derme ét s'ouvrant pe Péfie 161 Les deux cel qui bordent le stomate fo dehors. : Les stomates co
uité, placées dans par une fente ovale,
nt généralement saillie. au mmuniquent avec les iméats
l'entrée ou la sortie où on les rencontre. Il est donc im tenir constamment libres, Voilà pourquoi i] faut bussi. ner. les plantes, les arroser en versant l’eau Tr les feuilles, afin de laver les stômates qûi finiraient par
” Ce sont: en Bénéral les parties vertes, ‘feuilles, ra. Meaux où tiges, qui en sont pourvues, mais il est. raré
| | égal sur :
ce inférieure en contient , et J’on croit devoir. attri… e du revers des Te ve LÉ ; uCés milliers de petites bouches s'ouvrent le ,jour, lu la plante reçoit les rayons du soleil} cles sé fer. meht-là nuit et pendant les mauvais temps, : 4
‘Les lenticelles sont des taches grisâtres que l'on’ aperçoit sur l'écorce des rameaux et F4 |
s,4iges de certains arbres, On est porté à les regardet- comme résul-
omèné qui met * Les lenticelles ont, très
fetilles. ü
à nu les tissus intérieurs,
lièress
visibles sur’éeorce des boul + Céfisiers, . à
« Én +.
3° Les stomates, .
lules er forme de: croïssant
-jagent et servent ainsi à faciliter des gaz dans les parties des plantesportant de les main. .
eaux, des merisiers et isiers-et-des-—{ — 4
| Rôle de ‘Vépiderme. —Nous l'avois ah ana” cet de protéger les tissus vivants et gorgés de sucs du contact de ‘l'air. Son enlèvement devrait done avoir des éônséquences désastreuses pour la vie des plantes.
: Mais heureusement, il se régénère comme la peau chez les animaux. - Toutefois si on l'enlève en lames … : trop grandes, il peut n'être plus capable de se, refaire de : façon à recouvrir la blessure à temps; la décomposition . se déclaréra et le végétal finirä par mourir. Il faut dode
. éviter avec soi, toute cause capable d'enlever ou de ‘ briser l'épiderme. C'est pour cette raison qu on ne doit jamais, mêttre des bestiaux dans un bocage que l'on * tient À conseiÿer. Ces animäux grugent l'épllerme. des | jeuñes arbres et les font ainsi mourir. «
LE ee re à 5 &