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ORGANES APPENDIOULAIRES DE c'éniomiux. Old.
des.—Ce sont des cellules ou des masses de cellules : placées à la surface du dérme ou perdues dans son épaisseur, qui sécrètent certains principes particuliers. Ces cellules sont généralement très petites.
Poils.—On donne ce nom à des filaments qui sort composés soit d’une’ seule cellule dermique faisant saïllie au dehors, soit de deux ou de plusieurs cellules accolées bout à bout. La forme, la consistance, le nombre des poils varient à l'infini. Les plantes qui n’en ont aucun: sont dites” glabres, Un donne aux ‘autres les qualificatifs de poilues, soyeuses, cotonneuses, hérisades, pubescentes, velues, laineuses, etc., suivant la nature des villosités qui les recouvrent.
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“CHAPITRE DEUXIÈME | ORGANOGRAPHIE
HS On peut raïger les différents organes des plantes'en : ‘ape double série* ceux qui servent à la nutrition et --éux qui concourent à:la fructification ou à la repre-
. -duction. Nous comméncerons par l'étude des-premiers. t.. Cé sqnt les racines, les tiges
et les feuilles, . distinction à faire entre la racine et la tige est ‘très facile à, établir si-on examine la plante dans les Rreffiiers jours de sa germination, Un haricot mis. dans le 80l laisse bientôt échapper de son énvéloppe' deyx païties différentes d'aspect, qui prennent chacune | e de deux disques c'eft la tige avec premier bourgeon. L'autre sol: c'est la racine, On gne qui marque Jà réunion @ la tige et-de la racine. Elle sert de point d'attache aux feuilles radicales. Cependant cette ligne.est souvent très obscure et'il deyient presque impossible de ln ” localiser d’une manière précise, Fe = Avant d'étudier chacun de êst important de connaît
verdâtres, s'élève à la surface du so] :
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sol deux masses vertes qui sont ses premières feuilles.
- cotylédons. De là un premier groupe formé par les
Le haricot, avons-nous dit, projette à la surfacé du
Ces masses préexistent dans la graine; on leur donne le ‘nom de cotylédons. Un très grand nombre de plantes ont; comme le haricot, des graines pourvues de deux
plantes dicotylédonées. . D'autres graines n'ont qu'un seul cotylédon, ce sont celles dès plantes monocotylédonées. Enfin quelques graines ne se composent que d'un amus de cellules sans organisation spéciale : sou- . vent même une seule cellule forme une graine complète, Elles appartiennent à une troisième division, et les plantes qui en sortent sont acotylédonées. | Les différences entre ces trois groupes n'existent pas sétilement dans les graines. Nous les trouverons pour ainsi dire à chaque pas dans l'étude de l’organographie et de la physiologie végétale.
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ARTICLE PREMIER
Racine: ‘
La racine est l'organe qui est spécialement chargé de puiser dans le sol les subgtances nécessaires à la nutrition de la plante. Ce sont surtout les liquides que les racines absorbent ainsi dans le sol. Cependant une certaine quantité de gaz pénètrent dans la plante par
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PRINCIPALES-ESPÈCES, — On distingue plusieurs espèces . É de racines.suivant leur forme et leur origine, ‘ .
Les racines wvotantes sont des espèces de, cônes simples ou rameux qui s'en. "di foncent dans le sol. Dans la rave le pivot.est.simple, il est .
rameux dans l'érable, fig. 152.
Le pivot résulté du dévelop.
pement de la première racine de l'embryon. |
La racine fibreuse se com- | pose d'un nombre plus ou moins grand de filets cylindriques réguliers, C'est la
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Fig 192.
Eh A racine de l'oignon et du Poeau.a fig. 153, ©:
La raciné est capillaire ou fasciculée lérsqué les", filets radicaux vont en sé rétrécissant vers leur extrémité inférieure, et sont,-de plus,;-profondément ramifiés. C'est la racine du blé, de és et, en Général, de toutes les graminées, b fig. 153 LT
La racine tubériforme est primitivement semblable à la racine fibreuse, Mais quelques-uns des fibres radicales se gonflent en masses allongées ressemblant assez à de véritables tubercules. ç fig. 154, Voilà pourquoi on dit que cette ‘racine est tubériforme, Le dablis plusieurs espèces d'orc ris, ont de: ces’ racines. Ces racines constituent des réserves alimentaires.
Enfin certaines plantes jouissent de la propriété ‘de produire dés racines le long de leurs troncs ou de leurs
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Ta simple, D, FaMalse.,
| rameaux, par exemple, le fraisier. Ces racines sont pour [| “ appelées adventives. C'est dans les climats tropicaux qui : L surtout, là où la végétation est extrêmement active, que S1 l vivent la plupart des grandes plantes à racines adven- des r «| tives, laqu : Les plantes grimpantes, comme le lierre, émettent de La ' place en place des racines appelées crampons ou suçoirss une + 1] qui se fixent sûr les corps voisins et servent en même. cnhsé | temps. à puiser les substances assimilables qu elles peu- brane | vent y rémoontrer, cos | est tr
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Le corps radical porke toujourS nombre plus ou pileuse
NN mojns consilérable de racines plus déliées, appelées rudi- dispare LES celles, tout spécialement chargées de puiser dans le sol produit
L' | les substances nutritives qu'il renferme. L'ensemble dé. JE lois en LL ges radicelles vonstitue ce qu'on appelle le chevelu den. téridah: racines. Le chevelu est peu développé dans un' sol terrè es
riche; learacines, en effet, trouvent abondamment lès x ramific
suçs dont la plante a besoin, et.un petit nombre suffisent Com
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Fig. 153.—a, Racine fibrèuse du poireau ; b, raciné capil- Tes
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|‘ cellulaire, très actif, qui est le siège du développement latéral deg racines. | RE —
pour la nourrir, Il l'est beaucoup plus chez les plantes: qui végètent dans une terre maigre et pauvre,
STRUCTURE ANÂTOMIQU DES RACINES, —L'extrémité
des radicelles est cupée par -une masse cellulaire à laquelle on a ere nom de spongiole. ei La spongiole est une où plusieurs lames ‘également cellulaires et qui constituent la coiffe de la racine, Le rôle de cette mem brane est de proté er la spongiole proprement dite qui est très délicate et qui doit labourer le sol, poussée: qu'elle est en avant par la croissance du corps radical. Immédiatement au-dessus de la spongiole est la zone .de croissance, c’est-à-dire celle où se fait surtout l’allon-
. gerhent de la racine. Cette partie, relativement courte,
est limitée en montant par la’zone des poils absorbants.
Ces poils, analogues à ceux que l'on trouve sur les feuilles, sont disposés autour de la racine, Ils consti-
tuent comme une brosse circulaire enveloppant toute la racine en ce point, À mesure que la racine s'allonge,
.de nouveaux poils se forment en dessous de l’assise pileuse, et,les poils les plus anciens se mortifient et . disparaissent, C’est au-dessus de ces poils que se
pfoduit là ramifjcation des racines, et cela suivant des.
, lois encore mal connues. On sait seulement que la.
téridance des racices à se diriger vers le centre de la terré estde moins en. moins marquée, à mesure que les. ramifications, se.multiplient,
Comme les tiges, les racines sont composées de bois et d'écorce, Entre tes deux Zones se trouve un tissu
recouverte à sa partie inférieure par
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: RÔLE DES RACINES. La fonction des-racines est double,
Elles servent à la fois à nourrir la plante et à la fixer au sol. 1° Les râcines puisent dans le sol tous les
aliments liquides que lon trouve: dans les plantes, Cette absorption se fait par les poils. Et comme ces organes sont complètément clos, les liquides ne peuvent, y pénétrer que par endosmose. C'est dire que les substances solides, quelque ténues qu'elles soient, ne pénètrent jamais dans une racine saine, Mais en revanche, tous les liquides ‘sont absorbés suivant une proportion qui dépend de leur fluidité par rapport au liquide
cellulaire, et de la dépense qu’en‘ fait la plante. Les . racines absorbent aussi beaucoup de gaz, et les plantes |
qui végètent dans uu sol bien aéré se développent mieux que celles qui poussent dans un sol top lourd. De là la double utilité du drainage : égouter et aérer le sol.
Ce premier rôle des racines rend compté du fait que: ces organes se dirigent toujours du côté où le sol est le plus riche. Un arbre planté sur la ligne de séparation d’un sol riche et d’un sol pauvre, enverra ses racines
- presque exclusivement du côté du premier. .
C'est au même titre d'agents mourriciers joué par les ‘racines, qu’on,doit mentionner les véritables réservoirs d'aliments féculacés que renferment quelquesunes d’entre elles, les racines tubériformes entre autres. C’est là que la plante puise les sucs qui la font végéter avec activité le printemps, avant même que les râcines qui devront la nourrir plus tard aient fait leur apparition. Aussi ces espèces de tubercules ne tardent-ils pas à se dessécher à mesuré que la plante en enlève
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. . — 269 Kb 2° Les racines servent encore à fixer la ‘plante au sol. Voilà pourquoi, en règle générale, on trouve un rapport d'égalité de dimension entre les branches deg arbres et leurs racines. oilà de plus ce qui explique pourquoi les arbres qui En en pleine forêt et qui se trouvent protégés contre les ‘vents paï leurs voisine, ont des racines moins développées que ceux qui poussent isolés dans les plaines ou sur les collines, Cependant cette règle offre plusieurs exceptions. Il y a des plantes à:tiges très courtes dont les racines sont très longues ; la luzerne, par exemple, D’autres, comme quelques cactus, ont des racines rudimentaires qui
De
servent cependant de support à des tiges de grande
dimension,
: BOUTURAGE ET MARCOTTAGE.—Avant de quitter le chapitre des-racines, nous devons ‘dire un mot du bouturage et du marcottage, deux opérations qui ont pour
but de faire produire des racines à u raîneau qui n’en
CS ER Dans le bouturagé on commence pèr séparer complè-
tement lafbouture de l'individu qui l'a produité, et par
des soins -convenables on lui fait pousses organes
| qui lui manquent, Dans les cas les plus ordinaires, ce
sont les racines qui n’existént pas et qui 8e développent. Ce’sont donc des racines adventives dont on . provoque la naissance sur la bouture.
Les précautions à. prendre pour assurèr la réussite de la bouture, reviennent à la, conserver dans le meil-
leur état dé vie, possible jusqu’à l'apparition des racines.
Comme ce phénomène est quelquefois lenfÿ à se pro-
duire, il faut que la plante puisse
ss 270.
absorber facilongnt la nourriture qui lui est ab”
Aussi : poux «Jermpé cher, de se dessécher maintient-on
<onstammeñit humide le sol où elle a été
D Leds faut lui enlever toutes ses feuillii} ou trois, et la recouvrir d’une cloëlie opaque Qui dimi.
nue la transpiration. Pour hâter le développettent des :
racines, il est encore convenable de choisir un sol tiède et de faire les boutiltes sur couches avec châssis, Et comme les racines adventites sé développent surtout aux points d'insertion des feuilles, on en enfonce deux ou trois dans la terre. e Quelques arbres, comme les saules, se |botburent avec une grande facilité. Pour d’autres, l'opération est beaucoup plus difficile, Alors on a recours au Mmarcottage, Cette opération consiste à entourer avec de la terre humide une portion ‘du rameau que l'on laisse attaché soit que l’on couche la branche en terre ou
racines adventives se produisent, là croisent bientôt plus rapide, et l’on pont séparer
alors la branche de l'arbre.
Le modé de reproduction üsité pour la pomme de
terre n’est-en réalité qu’un bouturage.
ure d’une enveloppe, quélconque remplie de ‘
de b.
d’ent nom:
fistu] jours (nai À ‘son tronc parfai essen Re] en he queus des ai Les sarme voisin torsior
. deux «
le mêr plupar elles sc
nécessaire.
intient-on incéén De sauf . deux qui dimi.
etient des n s01 tiède âssis, Et
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le la terre se attaché n terre ou
remplie de ‘
b, là croisut séparer
pomme de -
cependant sont simistrorsum volubiles (houblon),- Les
M8) ARTICLE DEUXIÈME
# r LS à
Tige ne
La tige est cette. partie du végétal qui. porte les
- feuilles et les fleurs, et qui, régulièrement, se développe |
de bas en haut, | / ]
La tige revêt une foule de formes différentes. Trois d'entre elles sont assez constantes: Un /2ù reçu ‘des noms, : Ce sont : le chaume, tige ligneüse ou herbäcée, fistuleuse ou pleine, avee nœuds, Ceux-ci sérvent toujours de points d'attache à des” feuilles engainantes
(mais). Le stipe, rarèment ramifié, cylindrique, terminé À'son sommet par une touffe de feuilles (palmier). Le tronc, tige lignense, conique, rgmifiée, ayant une écorce : parfaitement distinote et séparable ; c'est la tige de nos essences forestières. ;
Relativement à la consistance, on partage les tiges en herbacées, ligneuses et semi-ligneuses où frutiqueuses. Telles sont les tiges des herbes, des arbres et des arbrisseaux comme le rosier et le framboisier.
Les directions qu'éflés affectent des font appeler sarmenteuses, lorsqu'elles se soutiennent sur les corps voisins par la torsion ou à l'aide de vrilles. La torsion, déterminée Par une croissance inégale des
. deux côtés de la tige, se fait à peu près toujours dans
le même sens four une même espèce de plantes. La plupart de. ces tiges s’enroulent de gauche à droite, elles sont dextrosum volubiles (haricot), quelques-unes
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