‹ Éléments de minéralogie, de géologie et de botanique [microforme]Chapitre 74 sur 92 · TP PE A UE · texte numérisé non relu

TP PE A UE

Enfiif ae

par deux"

. pétiole et soudées avec lui ou avec fig. 161.

absence constitue un excellent caractère spécifique.

s : / Nervation.—La manière dont les différents faisceaux vasculaires du pétiole se distribuent dans le limbe constitue la nervation des feuilles. Parmi les différentes nervures, il y en a généralement. une qui est plus apparente que les autres et qui occupe à peu près le milieu de la feuille, c’est la nervure médiane, les autres sont les nervures latérales.

Fig. 164,—a, feuille de rosier, stipulée ; b, c,

de stipules ; d, feuille engainante, gaine en fendue, ligule.

formes diverses tière; e, gaine

Éfbeut arriver que la gaine soit remplacée Petites folioles vertes plâcées à la base du le 1ameau, la, b, c, ‘Ce sont des stipules, leur présence ou leur

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EE PSS

Della distribution des nervures‘ on peut des caractères qui, sauf deux ou trois exceptions, font distinguer. du premier coup d'œil les dicotylédones des monocotylédones. Dans les premières, les nervures sont fortement ramifiées et: courent en tous sens dans le limbe, Dans les secondes, les nervures restent sensible-

Fig. 165.

ment parallèles. Il est facile de se convaincre de la généralité de cette loi en comparant la feuille de l'un quelconque de nos arbres à feuilles caduques (dicotylédone) avec celle du maïs ou d’une autre graminée (monocotylédone).

La disposition des nervures dans le limbe est très

a ph 7""

Fig. 165.— Types de nervations des feuilles; a, d, feuilles

penninerves ; b,-feuille dninerve ; c, feuille curvinerve.

variabl:

médian C’est le épinette feuille € soient r breux ; Aille:

de chaq sur elle fig. 16E penniné Si le nouïit el dont l’ur en dime:

main, la (érable, :

moins cc vures lat dérable

Enfin, tain nom

et médis

autres, di parallèle se, jacint de ruban,

de la e l’un otylé-

monost tres

feuilles

variable. Elle peut cependant, se rapporter à quatré

types principaux.

Le cas le plus simple est celui d’une nervure unique,

médiane, qui ne se ramifie pas: la feuille est; uninerve. C’est le cas pour la plupart des conifères, pin, sapin, épinette, b fig. 165. Le limbe reste très étroit et là

feuille est aciculaire. 11 n’est pas rare que ces feuilles

soient réunies deux à denx ou en groupe plus nombreux ; on dit alors qu’elles sont fasciculées. É

Ailleurs la nervure médiane se ramifie. Elle forme de chaque côté des nervures secondaires qui s’insèrent sur elle comme les barbes sur le tuyau d’une plume, a fig. 165. La nervation est pennée et la feuille est penninéïve (tilleul, orme, merisier).

Si le pétiole, au point où il s'attache au limbe, s’épanouit en un nômbre impair de nervures divergentes, dont l’une-est médiane et dont les autres vont décroissant en dimension de chaque côté comme les doigts de la main, la nervation est palmée et la feuille palminerve (érable, vigne), b fig. 160. Le développement plus ou moins considérable, plus où moins régulier de ces nervures latérales donne à la feuille un nombre très consi-

dérable de formes différentes. Ds

Enfin, si au sortir de la tige où de la gaine, un certain nombre de nervures, dont une un peu plus forte

<t médiane, cheminent parallèlement les unes aux

autres, de la base du limbe au sommet, la nervation est parallèle et la. feuille est rectinerve (graminées, narcisse, jacinthe). Le limbe s'allonge alors souvent en forme de ruban, e fig. 164, La feuille est curvinerve, quand

RE RE EP eeneues

bag À Eu à DE RE LE

les nervures sont arquées en dedans et se réunissent au sommet, c fig. 165.

. Découpures du limbe.—Nous avons dit plus haut

que la distribution des nervures avait une grande iafluence sur la forme du limbe, elle en a une non mois grande sur l'allure de la ligne qui le limite, Quelquefois le bord du lirbe est convexe en tous points, . Sans aucune trace d'angles rentrants : limbe entier (lilas,

nénuphar), a, c fig, 165. ds

. Baps le cas d’une feuille à nervation pennée, le contour peut n'entrer que faiblement entre les nervures latérales, en découpant autour de leurs sommets ou des arcs de cercles ou des dents aigues ; le limbe est crénelé dans le premier cas (pensée), denté dans le second (hêtre, rosier), a fig. 164 S'il entre jusqu’au milieu

de la longueur des nervures. latérales, les dents pro-

fondes qui en résultent sont des lobes et le limbe est lobé (chêne, érable), d fig. 165. Si la division rentre jusqu'au voisinage de la nervure médiane, le lobe devient une partition et le limbe est partit (coquelicot). Enfin si elle atteint la nervure médiane, chaque lobe devient un segment et le limbe est sequé (aigremoine).

Pour exprimer d’un seul mot le mode de nervation du limbe et son mode de découpure, on dira que la feuille est pennidentée, pennilobée, pennipartite, penniséquée, palmidentée, palmilobée, palmipartite, et palmiséquée.

On dit encore qu'une feuille est disséquée lorsque le

limbe est réduit à peu ‘près exclusivement à ses nervures (mille-feuilles), laciniée quand le limbe est 1obé __irrégulièrement (pissenlit).

Fe souve termi avec.

dite c tour. s ramifi De là décom deux,

Si le

du pét feuille

tripenn hauteur, est alter

Fig. :16

__palmée (f

sent au Feuilles simples et composées. — Le pétiole, produit

souvent de chaque côté une série de pétioles secondaires 18 haut terminés chacun par un limbe, Chacun de ceux-ci grande avec son pétiole est une foliole, et älors la feuille est [| ne non dite composée, ‘Ces pétioles secondaires peuvent à leur À limite. tour.se ramifier une deuxième et troisième fois, leurs | | points, ramifications étant toujours terminées: par une foliole. î | r (lilas, De là la distinction de feuilles simples, composées, | à 0e décomposées et surdécomposées ‘suivant qu'il y a un, ! le con- deux, trois ou quatre systèmes" de pétioles. | FTYMTES Si les pétioles s'échelonnent en deux rangées Je long L ou des ‘du pétiole primaire, la ramification est Pennée et la crénelé feuille est composée Pennée, à fig. 166, bipennée ou second =. red | milieu ts pronbe est | | rentre L le lobe LL oqueli- | chaque | (aigre- l

rvation Er | de | Fig. 166. | Le, Pers tripennée. Si les folioles naissent par paires À là même Houet hauteur, la: feuille est Oppositipennée, autrement elle est alternipennée. il |

sque le ere SE ER EE

est lobé Fig. :166.—a, Feuille com

posée pennée ; b, feuille composée palmée (fraisier). —— | = =

Si les pétioles secondaires, insérés tous au giême point, divergent en décroissant de taille à droité et à gauche à partir du prolongement du pétiole primaire, la feuille est composée palmée, b fig. 166. Elle peut, comme la feuille composée peunée, avoir deux ou trois séries de pétioles.

Structure anatomique de la feuille. —L'ensemble de .

la feuille, limbe, pétiole et gaine, est recouvert par une lame d’épiderme, dont le rôle est de protéger, contre le

contact de l'air, les liquides vivant du tissu intérieur, :

Cet épiderme est criblé de stomates, surtoût sur le revers des feuilles. De plus, il porte très souvent des poils, dont le nombre, la structure, la consistance varient dune plante à l’autre.

Le gros faisceau fibro-vasculaire qui constitue le

pétiole se’ distribue dans le-limbe en un nombre très.

grand de ramifications. Ce sont les nervures des feuilles, Ces nervures, dont nous avons vu plus haut la disposition générale, cônstituent un réseau à mailles très serrées, dans lequel circulent les liquides nutritifs encore imparfaitement élaborés et qui demandent le contact avec l'air pour devenir assimilables.

Un parenchyme très délicat, gorgé de chlorophylle, remplit les espaces laissés libres pan les nervures, Ce tissu présente une consistance bien différente, suivant qu’on l’examine du côté supérieur ou du côté inférieur de la feuille. Du côté supérieur, les cellules sont généralement allongées, pressées les unes contre les autres, et constituent ce qu’on a appelé le tissu en palissades. Sur le revers au contraire, les cellules sont très irrégu-

—lières de forme, et disposées de façon à laisser entre

elles It alusi :

foncti Dis plante à l’au!

tent le feuille feuille pour l les rar nouve

Dan avec o1 même tilleul) insérée, cillées

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Fig. 1( lit, b}'e

ême et à maire, peut, a trois

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irrégur entre

elles de vastes et nombreux méats, fig. 16;. Il en

Dit que l'air peut très facilement y circuler et assurer

aiusi à la fois la respiration et l’accomplissemént de la fonction chlorophyllienne.

DISPOSITION DES FEUILLES SUR LEUR AXE, — Dans les plantes herbacées, les feuilles se rencontrent d’un bout à l’autre de la tige, Celles qui naissent du collet portent le nom de feuilles radicales, les autres sont: les feuilles caulinaires: Dans les plantes ligneuses les feuilles ne se trouvent que sur de jeunes rameaux et, pour les arbres à feuilles caduques, exclusivement sur

les rameaux qui se forment par le développement des nouveaux bourgeons.

Dans tous les cas, les feuilles sont toujours disposées avec ordre, Ou bien elles naissent seule à seule en un même point du rameau : feuilles. alternes . (orme, tilleul); ou bien deux, trois, quatre feuilles ou plus sont insérées à la même hauteur : feuilles opposées ou verticillées (érable, lilas, laurier-rose). |

Feuilles alternes.—Les feuilles alternes offrent tou-

jours une disposition fort remarquable qu’il est impor-

Fig. 167.— Tissus cellulaires pris dans la feuille du pissen-

tant de bien ne vu qu’on peut en tirer ui ‘bon caractère spécifique.‘ -

L'angle de divefgence de deux feuilles voisines est invariable pour une même espèce, et cet angle est . toujours rationel à la circonférence. Dans l’orme par,

exemple, cet angle est de 180°, de sorte que la troisième feuille est immédiatement superposée à la première, la . Cinquième à la troisième et ainsi de suite, Dans le bou-

leau cest la quatrième qui est superposée à la première,

la septième à la quatrième, etc. Dans le peuplier, la * sixième est superposée à la te dans le buis c’est la neuvième. :

Si on fixe un fil au pétinle de la ill qui sert de point de départ et qu’on le fasse passer par les points d'insertion de toutes les feuilles, on décriragune spirale régulière d’un bout à l’autre du rameau. Or cette spirale fera toujours le même nombre de tours entre deux feuilles directement superposées. Dans l’orme et le bouleau, elle en fera un, dans le peuplier, deux, dans le buis, trois, dans le sumac, cinq. Ces deux données rela-

tives à là disposition des feuilles, alternes sont à peu |

près iuvariables dans chaque espèce végétale et leur ‘ensemble a été appelé cycle des feuilles. «

On est convenu d’exprimer le cycle par un ti < dont le numérateur est'le nombre de tours de Xpires, et

le dénominateur le nombre de feuilles comprises entre deux feuilles superposées, Ainsi les cycles dont : nous ‘venons de parler auront bo expression :

A on es 0

Cette série est indéfinie, et pour trouver un terme-de

rang et les imm dante “On

se ‘tr tandis quent cônes Il € temps voisin 7 Feu oppose de deu se croi dites a vertici feuilles qui'séf sorte q | superp. Mou plantes les plus . Ep résultat reçoive lümière frappant

Si on n°

un bon

nes est gle est .

me pari oisième ière, la le bouemière, lier, la 1is c’est

sert de points spirale spirale .

> deux > et le dans ‘le es rela- ; à peu et leur

raction.

ires, et s entre t nous

me

: De rang quelconque, il suffit d'ajouter les dénominsteurs Pire et les numérateurs des deux cles qui le précèdent , immédiatement, pour avoir: les quantités correspon-

dantes du cycle cherché. ue On remayque que les cycles à petits dénominateurs se ‘trouvent Sur les ‘branches à longs entre-nœuds, : : à 7. F a : À à tandis que Jés cycles à grands dénominateurs s'appli- ve 2

quent'aux feuilles rapprochées en rosettes (involucres, cônes), Le in

Il est éviden que l'expression du cycle est en même, temps celle de l'angle de divérgence de deux feuilles voisines, > ou F: ; eu |

Feuilles opposées et vertidillées. = Pour Ke feuilles Opposées-te cas le plus fréquent est celui où lès feuilles de deux verticilles voisins font un angle de 90°. Elles

se croisent donc à angle ‘droit. ‘Les euilles sont alors dites décussées, Cette oi pp nc aux feuilles Verticillées, et’ l’on trouvé presque £oujours que les

feuilles d’an verticille sont placéés vis-à-vis les espaces « qui'séparent les feuilles des deuk verticilles voisins, dé sorte que pour les feuilles opposées et verticillées, itya . ‘ superposition exacte de deux en deux verticilles: . ‘hi Mouvements de la feuille. <== De tous les organes des plantes, la feuille est celui dont les mouvementà les plus remarquables. ni En première ligne seplace Je phototropisme, dônt lé | résultat est d'orienter la feuille de teHe façon qu’êlle reçoive sur le dessus de son limbe le maximum de la. lümière qui l’éclaire. Cette disposition. de la feuille ést frappante chez les plantes qu'on cultive sur les fenêtres.

Si on n’a pas Je soin de tourner de temps en. des—

pots où elles végètent, toutes les feuilles se disposent à

peu près parallèlement les unes aux autres, le dessus du . Timbe tourné vers la lumière. PA

Il y a encore le mouvement de Yepos. ou dé-sommeil.

Le soir, les feuilles de plusieurs plantes prennent une

position différente de celle qu’elles ont pendant la jour-

née. Chez le’ trèfle, le tabac, la sensitive, elles se E

dressent. Chez le haricot, le lupin, le faux-acacia, elleé,

retombert vers le sol. L'effet de ces mouvements ie ( 1

diminuer le rayonnement nocturne. Ils sont seu

turgides. Les mouvements causés par les irritations mécaniques sont les plus remarquables, à raison de la grande

rapidité avec laquelle ils se produisent, La plante

feuilles ii ainsi : alternativement flasques et

irritée preud la position de sommeil. ‘La sensitive, la,

dionée, leHüSsolis, sont des plus intéressantes à ce point de vue. : . 10e | 5 Enfin, .on rencontre également des cas de mouvements spontanés, qui ne sont provoqués par aucune cause extérieure. Ces mouvements peuvent prendre quelques minutes, des heures ou une journée entière pour se produire. Ils sont dus À une inégalité périodique des phénomèries de. gutrition, c’est-à-dire, ‘par des variatiops dans l’assim 1h A 6 De parties de la fepille. ce Ve Durée des feuilles. te ne en généràl, ART

‘chaque automne. Les feuilles articulées tombent les

premières. Leur chute est souvent causée par une lame

de liège qui se forme au point de jonction du pétiole et.

Not d’orgäi feuille.

sent à du rameau, en dessous du bourgeon axillaire. Chez les sus du pins,‘ sapins, etc, les feuilles persistent. l'hiver La

# chute des feuilles ne #y produit pas à une époque fixe, : mmeil- mais les ancièénnes feuilles disparaissent les unes après it une les autres, quand les nouvelles,se sont développées, a jour- ane lles se |: +: | à, elle y e : ; \ | est de : ARTICLE SIXIÈME 6 OÙ: - « luence % L br 'es des : :4> Yrilles, épines, aiguillons ues et ARE :

Nous rargeons dans ce chapitre toute : une série

Dre d'orgänes transformés

| qui se rapportent les uns aux; grande feuilles, les autres aux TAMEAUX.

plante

ive, la,

> point

1ouve-

ucune

rendre

ntière

pério-

“par é

e, ‘pa 7 Fig, 168.

Les vrilles sont des appendices filamenteux, Où Tameux, qui s’enroulent autour des cor

simples ps voisinset qui.

TRS SENS ER A — —,

Fig. 168.—a, vrille ; b, épine du

ve î PE Q % - Prunier sauvage ; Cy éPines

} ____ du groseillier-à-maquereau.

:!: nervures seules se: sont développées. |

poils en aiguillons.

Me 298 — servent ainsi + fe et à supporter les tiges érêles. qui en sont pourvues, afig. 168. Ces vrilles sont toujours des organes avortés, Souvent ce sont des feuilles dont les Ainsi dans la vesce, les trois folioles terminales de la feuille composée pennée sont représentées uniquement par leurs nervures médianes enroulées en vrilles, Il arrive aussi que les

vrilles sont de véritables rameaux florifères : avortés

(vigne). La position des vrilles indique leur origine

Epines.— Les épines sont des piquants raides et aigus formés par le prolongement du tissu fibreux de la plante où le développement anormal de certaine partie des végétaux. Souvent ce sont des rneaux arrêtés dans leur croissance, (senelliers, pruuiers sauvages) b fig. 168.

Ailleurs ce sont des stipules devenues spinescentes

(groséïllier-à- -Mmajuereau), Dans le chardon, ce sont les extrémités des nervures des feuilles qui dépassent les bords du limbe et se durcissent en épines, dans certains cuctus, ce sont les feuilles elles-mêmes Lis se changent en épines. ÿ

Aiguillons. —Ce sont des piquants qui n’ont aucun lien avec les tissus intérieurs des. plantes, : Ils sont soudés uniquement À l’épiderme et on peut les enlever sans briser le rameau, « fig. 164. On les regarde généralement comme des poils développés anormalement et durcis. On peut facilement suivre le long d’un jeune rameau de rosier cette transformation successive des

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. groupés

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ARTICLE SEPTIÈME

Fleur

La fleur est l’ensemble d de la plante. | Parties essentielles et enveloppes florales, — Toute fleur se compose d'un certain nombre de verticilles . groupés à l'extrémité d'un support qu'on appelle pédon- cule, Le plus central de. RER hi:

ces verticilles est le pistil, C'est l'organe qui renferme … les: graines embrÿonnaites où ovules. Il est entouré par les ééumines : celles-ci contiennent cette poussière fécondante qui détermine daïis les ovules.la formation de l'embryon, Ces deux organes sont les parties ‘ essentielles des fleurs, Toute fle dite complète, |

es organes de reproduction

Fig. 169. FF ji ,

ur qui les renferme est

Les fleurs ont le plus souvent un certain nombre de folioles qui entourent les organes essentiels, Les unes sont généralement colorées et forment un premier verticille qu’on appelle corolle ; les autres, placées tout À fait en dehors ou à Ia base de la fleur, forment le verti-

Le

Fig. 169.— Fleur complète ; b, bractée ; pé, pédoncule ; ca,

__ Calice 3 C0, corolle; e, étamines pi-pistit———— . | ue

cille calicinal ou le calice. Ces deux verticilles constituent les enveloppes florales ou le périanthe, fig. 169. Fleurs incomplètes, pistilées, staminées, stériles. — Les fleurs auxquelles manquent un ou plusieurs de ces organes sont incomplètes. Celles qui n’ont ni étamines, ni pistil sont neutres ou stériles (boule-de-neige). Celles qui n'ont que le pistil sont dites pistilées ou femelles, celles où l’on ne trouvent que les étamines sont stwmi-

Fig. 170. Fig. 171.

nées on mâles. Les saules n’ont que des fleurs ünisexuées, pistilées ou staminées,

Types floraux.—Le nombre de pièces qui forment .

chacun de ces verticilles constitue ce que l’on appelle

les types floraux. Ces types sont fixes et penvent servir.

‘de bons caractères spécifiques. En général, les verticilles floraux des monocotylédones ont pour type trois ou ses

Fig. 170.— Spathe, Fig. 171.—Calicule.

multi cinq « nomb quatre fleurs

folioles fleur ot grand 8

Le « bractée.

d’une 8

La cu bractées en tout

L'in fl

rameau,

Fig. 172

constio, 169.

S | Les, — de ces mines, Celles melles, slam -

8 uni-

rment .

ppelle

servir.

ticilles ou ses

multiples, taudis que dans les dicotylédones le type. est. cinq ou ses multiples. Cependant les exceptions sont nombreuses, Plusieurs fleurs de. dicotylédones ont. quatre pour type floral. Telles sont entre autres les fleurs des crucifères, 2

Bractées.— On donne ce nom à de vraies feuilles, modifiées dans leur forme, leur constitution et leur cou- “leur, qui recouvrent la fleur lorsqu'elle commence à se: former, On en distingue plusieurs espèces.

La spathe est une grande bractée, généralement colo. rée, qui s'ouvre dans sa longueur pour laisser voir la fleur, fig. 170. Le grand cornet blanc de la fleur du pied-de-veau est une spathe, Elle existe encore dans. les aulx et les narcisses: ‘ *

L'invoiucre est formé par une ou plusieurs séries de folioles appliquées à la base d'une NUIT fleur ou d’une inflorescence (pissenlit, grand soleil des jardins),

Le calicule est formé par plusieurs bractées étroitement appliquées autour d’une seule fleur (mauve, œillet, fig.

La cupule est composée de plusieurs bractées ligneuse et persistantes qui recouvrent la fleur en tout ou en partie (gland, fatnes) fig. 172.

Fig. 172.

Inflorescence

L'inflorescence est la disposition des fleurs sur le rameau,

————— mm anges

Fig. 172.—Cupule du gland.

L'inflorescence est solitaire quand le pédoncule reste simple. Les fleurs apparaissent alors seule à seule, en différents endroits de la tige.

L'inflorescence est groupée si la pédoncule se ramifie. Les dispositions des fleurs qui en résultent sont très

nombreuses. Cependant elles peuvent toutes se rame.

ner à deux types: la grappe et la cyme.

Fig. 178.

Dans la grappe, le pédoncule principal porte de tous les côtés des pédicules sur lesquels sont fixés les fleurs e fig. 173. Si lee fleurs sont portées immédiatement par

*le pédoncule principal, on a l'épi b fig. 173. C’est un chaton, si ces fleurs sont unisexuées a fig. 173; un

Fig. 173.—a, chaton ; b,épi ; c, cône ; d, capitule ; e, grappe ; à corymbe ; l, ombelle, |

croissa des ra;

Fig. | Scorpio)

doncule reste e à seule, en

le se ramifie.

ent sont très tes se rame-

orte de tous «és les fleurs atement par 3. C'est un ge TO AR

e je, grappe ;

cône si chacune d'elles est

gale longueur, de manière même niveau f fig. 173. D principal n'existe pas, et le

Fig. 174.

tale, les fleurs sont sessile pédoncule d fig 173.

Dans la cyme, le rameau est terminé par une fleur b fig. 174. Il se trouve ainsi absolument limité dans sa croissance, Son développement ne peut des rameaux latéraux, lesquels sont à Je

8 sur l'extrémité élargie du se faire que par ur tour limités

Fig. 174.—a, grappe composée d'avoine ; b, cyme d, cyme scorpioïde du Mmyosotis ; c, figure théorique de cette cyme.

recouverte par une large bractée papyracée où ligneuse c üg: 173::Le corymbe

est une grappe dans laquelle les pédicetles sont d’inéà venir tous aboutir à un ans l’ombelle, le pédoncule

S pédicelles ont tous sensiblement même longueur / fig, 173. Enfin, dans le capi-

ta an & LRO DE EN FAR RS EE r ET NE y ES ATEN NN TE TT RE

‘par uné fleur, (stellaire). Quelquefois toute une moitié de l’inflorescence ne sé développe, pas, alors l'espèce de grappe qui'eni résulte s’enroule en forme de volute. C’est la cyme scorpioïde, myosotis, c, d fig. 174.

"Calice

Le calice est la partie extérieure du périanthe double. C’est l'enveloppe florale qu'on trouve immédiatement au-dessus a bractées. | ;

Fig. 175.

IF se compose d’un certain nombre defolioles presque toujours vertes, qu’on appelle sépales. Elles peuvent être libres ou soudées ensemble, Dans le premier cas le

calice est polysépale, dans le second il est monosépale.

La soudure peut se faire sur une portion plus ou moins longue des sépales. De là les qualificatifs de

dentés, fides où partites que l’on donne aux calices mouosépales. De plus, on appelle tube la partie du calice où les sépales sont soudés, gorge la ligne où cesse:

la soudure, et limbe la partie des sépales qui est libre. # 0

RE à

Fig. 175.—.Calices. #, éperonné ; b, campanulé ; c, urcéolé.

Le” blables . sépales

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Fig. 176.

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