Elles
ire com-nsversaifférentes la tige.
section e, ces la-
uses ont
rariables. né large ns lébé- Dans le ils sont
ixe de la )e appelé is la plus ces tiges rintemps la saison ent dans
nt sèche.
t presque le centre
‘un rayon
Fo
mn 070 nn.
Structure des tiges monocotylédondes ligneuses,\. . is
Ces ‘tiges ont une structure toute différente des précédentes. Elles n’ont pas de couches concentriques; elles
. sont le plus souvent sans ramifications, et âffectent. la
forme cylindrique plutôt que conique ; l'écorce ne peut pas être séparée du bas, et ce dernier est plus dura l'extérieur qu’au centre, b fig. 158. - br Ecorce. Ces tiges ont bien une “véritable: écorce, mais qui diffère complètemènt de l'écorce des tiges dicotylédonées, Ce n'est plus une série de feuillets. fibreux et cellulaires superposés, mais une masse de: cellules dans laquelle on rencontre de nombreux faisceaux vasculaires distribués comme’ sans ordre et aw hasard, De plus, comme ces faisceaux proviennent du: ligneux des tiges, ils unissent intimement l'écorce au:
bois, et il devient impossible de séparer ces deux tissus.
l’un de l'autre sans les briser.
Boîis.—Le corps ligneux se compose lui aussi d’une
masse de. cellules dans laquelle sont distribués des fais.
ceaux ligneux. Cek derniers sont en bien plus grand
nombre à la circonférence qu’au centre. Il suit de là que la partie ds cœur de ces tiges, est @äcée en dehors, et la partie molle, corrèspondant à ae en dedans. Il est très nee de constater cette disposition . sur une section transversale d’une tige de palmier, Unetige d’asperge, -bien Létrmee présente une section transversale absolument semblable. Quelquefois, grâce à un-développement trop rapide, le tissu cellulaire axial. se déchire, les fragments s’accolent au tissu plus résis- . tant de la périphérie ét la tige devient fistuleuse.
La direction des faisceaux ligneux de ces tiges est"
Le 7 — 280 — | très remarquable. Au lieu de se diriger verticalement
de bas en haut, ils affectent la forme d'arcs.de cercles
légèrement gonflés vers le haut et dont la convexité est tournée vers le centre de la tige. La partie ligneuse de ces tiges n'est guère ‘employée Æn ébénisterie, précisément à cause de l’étroitesse des planchgs qu'on en peut tirer et de leur peu de régularité,
: Structure des, tiges ligneuses acotylédonées.—Nous
prendrons pour type de ces tiges, celle des fougères "+
arborescentes.
À l’intérieur, on rencontre une Ro brun foncé, .
très spongieuse et ressemblant à de la tourbe deSséchée,
C'est le tissw qui joue le rôle de l'écorce: La surface
présente ou bien des cicatrices, ou bien dé gros faisceaux vasculaires faisant saillie au dehors, Les cicatrices sont des empreintes laissées par chacune des feuilles mortes, et les faisceaux sont les bases des frondes ou feuilles, qui persistent sur les tiges après que là partie verte en est disparue.
. A-Pintérieur, on trouve un stipe tantôt creux et tantôt plein, dont la dureté est plus grande à la circonférence qu au centre, Une section transversale présente une massé grisâtre de cellules, sillognée de lignes noires bifarrement contournées, mais se répétant cependant avec une certaine régularité autour de la tige, c fig. 159. Ces lignes noires constituent, à proprement parler, le bois. Chacune d’elles résulte de la section d’une double
lame ligneuse qui s'étend depuis le bas jusqu’au sommet
de la tige. Ces lames s'accolent latéralement les unes aux autres, de manière à former un tube continu à l’in-
térieur de la dan” Mais is cependant 6 cette soudure laté-
pm."
ticalement lé : 4 é or Pre 7 ” rals ne se produit pas au point d'insertion des feuilles. /+
Arte À part-ces lames, se voient encore des faisceaux : é vexité est © guliers, disséminés à l'extérieur ou à l'intérieur du tb > ligneuse ligneux et anastomosés entre eux, Deesrnnd ss: rie, pré: ces lames se&omposent de fibres à parois très épaisses drole et fortement colorées. L'espace qui les sépare est rempli. e8.—Nous , = oise :
s fougères … de 4 run foncé, .
desséchée, La surface 3 faisceaux — trices sont LE PR Co les mortes, de vaisseaux scalariformes, de cellulés polyédri u : u feuilles, M. autres organes élémentaires. Fe. à le verte en Tiges anomales.—Les tiges ligneuses; soit dicotylé-
nn donées, soit monocotylédonées, ne se développènt : me x et tantôt toujours aussi régulièrement, que nous venons Non ‘conférence supposer, Plusieurs anomalies se. produisent surtoût sente une chez les lianes et les autres végétaux à tige gri ante, mes noires Nous en reproduisons ici, fig. 160, quelques se
cependant qui suffiront à dogner une idée de ces tig
5 iz. HO EN os | es sou © fig. 159. bizarres. | R 1 | s ventfort t parler, le | RS ES
une double Fi | rer 4 ; £- 160.—Tig s anomales : à, tige d i à au sommet Menispermum ; à tige de on se e sapindacée ; b, tige de
nt les unes tinu à l’indure laté-
; | Fr 4 r," — 282 —#
ARTICLE TROISIÈME feui Que son:
; L04 Organes; ‘ipbpndieniatres des tiges : , mil BOURGEONS. —%es bourgedns proprement dits sont Ce nee , dé: petites masses ovoïdes dont l'extérieur est presque. oui toujours recouvert d’é idailles imbriquées, fig, 161, où ( re d’une pellicule homogène qui les enveloppe complète” prin ment. ‘Au centre est un petit ratmeau ou mieux une pro- Le tubérance cellileuse laquelle se développera plus tard et non be forméra le nouveau rameau avec ses feuilles ét ses ” esp Er. fleurs. Les bourgeons se. forment le plus’ souvent à ee - :,, d'aisselle des feñilles. [ls apparaissent qous formes de est p à masses cellulaires qui se forment d’abord-entre le bois 1. être] « et l'écorce. Ils ne tardent pas à percer cette dernière | quefe et à venir faire saillie au dehoré. Puis les écailles’se (oseil complètent et les bourgeons sont prêts à produire les data branches quidevront en sortir. Croau sde Les écailles sont le plus sou vent des Tu organes. avortés, feuilles ou parties in.
de feuilles. Leur rôle est de protéger : naire la plantule centrale contre.les intempé- ot ries des saisons, Voilà pourquoi, dans plus plusieurs arbres, on les trouve impré- Shoes gnées de gomme (pèuplier baumier), ou :
Lou de duvet (saule): | LE - Fig.
+ On dit que les bourgeons'sont florifères, foliifères ou mixtes suivant que Fig. 161. le scion intérieur portera des fleurs, des
V4 RE en RE op me
Fig. 161.—Bourgeôns terminal et latéraux de l’érable.
a feuilles Où, ces deux organes ‘à la fois. Les premiers :
| * sont toujours plus arrondis -et les seconds plus aigus; Les bourgeons mixtes ont des forme ‘qui tiennent le milieù entre ces deux extrêmes. Come les boufgeons
Ô . Ca ( Q : 2 °1 ; Le se forment toujours une aunée 4 l'avance et’ qu’ils its sont
existent déjà sur les rameaux lors: de la chute des : DE " «feuilles, il.est facile de prévoir dès l’aufomne, “si les 161, où “arbres fruitiers’ auront ou n’auron pas de:fleurs le mplète- printemps suivant, NM ne pro- La disposition des feuilles dans le bourzeon poïte le tard et now de préfoliation. * Elle est invariable pour.chaque ét ses ” espèce: et peut constituer quelquefois un excellentigarao- . ivent à tère spécifique, Elle est condupliquéé quand la feuille rmes de est pliée aux, moitié sur moitié (chêné); elle peüt Je bois 1. être plissée en éveñtail (groseillier) ; quel. dernière quefois les bords sont: roulés en dehors rilles se (oseille), ou roulés en dedans (peuplier) ; luire les : dans la fougère la feuille est roulées en crosse au moment du déveJoppement, :
rent des Turion. —C’est un bbourgeon souter-
parties rain, Il ne diffèré P. bourgeon ogdiprotéger - aire que par sa position, son volume et nte mn pé- sa consjétance, fig. 162.. Il est toujours , oi, dans . plus volumineux et plus succulent que : "Fig; 162, impré- . ke bourgeon oïdinaite, * Nr RER nier), OU + . : a ne ee | Fig. 162.—T Loue Guee APE ne
ant que .
urs, des
ARTICLE QUATRIÈME
ch
Greffe SE
Il est au aan de faire développer un rameau ou un bourgeon en,le séparant de l'individu qui l’a produit, pourvu qu on l'insère sur un autre dé telle manière qu'il puisse vivre aux dépens des sucs de ce dernier, Cette opération s'appelle greffe. : Le bourgeon ou le rameau que l’on transporte est la greffe, et l'individu Sur lequel on le fixe porte le nom de sewjet. Plusieurs epnditions sont nécessaires pour la réussite de la greffe. Il faut d’abord mettre à l'abri de l'air lés parties vitales de la greffe et du sujet, de manière à éviter toute altération capable de les détruire. En outre une certaine ressemblance d'organisation est également nécessaire ; on greffe facilement espèce sur espèce, plus difficilement genre sur genre, mais jamais la greffe’ ne réussit entre des plantes de familles différentes, Enfin, il faut réaliser aussi parfaitement que possible le contact. des tissus dans lesquels se fait le développement organique de la greffe et du sujet, de telle sorte que les sucs nutritifs puissent passer facilement et en abondance de l’un dans l’autre, C'est donc la partie interne de l'écorce, —. siège principal de la vie des tiges, comme nous le verrons plus tard, qu’on doit faire communiquer ensem: ble, Ajoutons qu'il faut faire la greffe au momentoù le sujet et la greffe sont à une même phase de végétation. La greffe exerce une influence très marquée sur les fruits des arbres. Elle les améliore, Et de fait, tous les
arbre greff dirai du si cireu desti les a;
‘: plus . robus
supér sonde rames fixer Toute de Vh
pper un individu utre dé sucs de
Le bourreffe, et le sujet.
réussite l'air lés anière à En outre yalement cé, plus reffe" ne Enfin,
> contact.
nt orgales sucs
dance de l'écorce, nous le
r ensem:
entoù le gétation.
> sur les
tous les
arbres fruitiers doivent la qualité de leurs fruits aux
greffes multipliées auxquelles ils ont été soumis, On dirait qu’il se.forme au point de soudure de la greffe et
du sujet, comme un réseau qui gêne la sève dans sa
circulation et ne laisse passer que la partie la plus riche, destinée surtout au développement du fruit, Aussi les arbres greffés sont-ils toujours moins forts en bois,
‘ plus petits en dimensions, moins Les et moins . robustes; mais, en revanche, leurs produi
supérieurs, ‘
Il y a plusieurs manières de greffer. On peut lier ou
souder deux branches l’une à l’autre, ou bien greffér’un raieau ou un simple élu geon sur le sujet, ou encore fixer plusieurs greffes différentes sur un même sujet. Toutes ces opérations sont plus spécialement du ressort de lhorticulture, nous les laisserons de côté,
re
ARTICLE CINQUIÈME
Feuille
Les feuilles sont des expansions latérales des tigés, Elles sont le plus souvent planes et de couleur verte. À la base, elles ont toujours un contour très simple, mais à mesure que l'on atteint des niveaux plus élevés, leur apparence varie, Leur contour se découpe, leur couleur même se modifie, et, dans la fleur, elles révêtent
sont bien
tranges qu'on éprouve de la œ
hp ee
difficulté à regarder les différents verticilles floraux comme n’étant composés que de fèuilles modifiées,
” Parties de la feuille. —Le disque plan qui constitue |
la partie principale de la feuille, est appelé limbe, Le support retréei qui unit le limbe au rameau est le pétiole, fig. 163. Si le pétiole fait défaut et que le limbe soit porté directement par le rameau, la feuille est dite
Fig. 163.
sessile. En général on donne ce qualificatif à tout organe qui n’a pas le support qu'il devrait naturellement avoir.
La gaine est un étui placé à la base du pétiole et qui entoure le rameau sur une longueur variable, e, d, fig. 164. Quelquefois la gaine est le résultat de l'épanouissement du pétiole lui-même, comme dans la carotte. Ailleurs, comme dans le maïs, le blé, la gaine est forméé par l’enroulement du limbe autour de la
tige.
Fig. 163.—b, feuilles d'érable, pétiole articulé et limbe; a, feuille peltée.
.… pétiole et s fig. 161.
absence con
Nervation vasculaires d stitue la nerv nervures, il y rente que les de la feuille, les nervures
Fig. 164.—a, de stipules ; d fendue, ligule.
g floraux fées,
constitue .
mibe, Le au est le > le limbe e est dite
if à tout naturelle-
pétiole et variable, ésultat de 1e dans la , la gaine our de la
et limbe ;