RARE LE MERE
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La corolle est la secoride énveloppe florale en partant de l'extérieur. : ra H.
Elle se compose d’un nombre variable de folioles, %
esque
uvent
casle =.
épale. # FM TS
se plus souvent vivement colorées, qu'on appelle pétales.
ve Ceux-ci ne sont que des feuilles modifiées. Aussi y
te trouve-t-on quelquefois une partie rétrécie qui joue le rôle. cesse ‘ du pétiole et qu'on Appelle l'onglet, fig, 176. S'il u'yen.
| libre. à pas, le pétale est sessile.
——— tv —————
+ rokolé. Fig. 176.—Diverses formes de pétales à onglet et sessiles.
Comme le calice, la corolle est monopétale si les pétales sont soudés ensemble en tout où en partie, polypétales' s'ils sont libres les uns des autres.
et Fig. 177.
Corolles polypétales.—Le nombre de pétales y varie dépuis un jusqu’à plusieurs centaines. Hls sont tantôt,
" Fig. 178.
Fig. 177.— Corolle rosacée, a; corolle crucifère, b. Fig. 178.—Corolle caryophyllée, c ; papilionacée, b ; infun-
dibihiforme, & = :
régu diss qu’i régu
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mono les fig
Les
Fig. 1 rotacée,
réguliers, tantôt irréguliers, tantôt semblables, tantôt dissemblables. Il y a parmi ces corolles, tant régulières :° qu'irrégulières, certains types qui se reproduisent assez réguhèrement, |
Ces types sont représentés dans les figures 177 et 178. La légende de ces figures donne en même temps les noms.
Fig. 179. É
Nous pouvons en dire autant des types de corolles monopétales régulières et irrégulières représentées par les figures & 178 et 179.
Androcé OU verticille staminul
Les étamines forment le premier verticille des organes
Fig. 179.—Corolle campanulée, à ; personnée, b'; labiée, e ; rotacée, d ; hypocratériforme, e.
essentiels des fleurs. Ils renferment la poussière fécondänte, On y distingue trois parties :
1° Le filet.—C'est le support de l'étamine, Ila la
formè d’un cône, d’une .colonnette, d’un. fil plus ou,
moins ténu. Il a de plus une grande analogie avec les pétales et prend facilement la forme de ces organes. C'est ainsi que se dédoublent un bon nombre de fleurs cultivées dans les jardins. Les centaines de pétales des roses doubles ne sont que des étamines modifiées, ‘La fleur du rosier sauvage. nè renferme que cinq pétales. ? L'anthère. Elle a “généralement l'apparence d’un sac membraneux. Si‘elle a plusieurs loges, elles sont réunies ‘ébkémble par un-corps
sont simplement adüssées sans que le con-
nectif existe, À sa surface” se trouve un ‘sillon ou.une espèce de cicatrice, C’est par
là que:s’ouvre l’anthère pour laisser gortir le
pollen, fr 180.
30 Le pollen. —C" est: la partie ‘essentielle des étamines. Il se ‘compose d’un amas de petits grains microscopiques, dont la forme, invariable pour une . même espèce de plante, change cependant d’une espèce à l'autre. | |
Chacun de ces grains a deux membranes, L'extérieure est dure, cériace, à surface généralement ru-
Filet, anthère et connectif.
: spécial appelé conmeéchif. ‘Quelquefois elles .
Fig. -180.—Etamine entr'ouverte avec grains de pollen.
güeus contir de po brane élastic dilate hernie menib de tu appelé trouve sieurs voit co pollini la féco Quel solide ; pas sép masse &
Nom ou moit ne varie à plus indéfin
Si un plus lon
Fig. 18] les boyau
ollen.
neo
ET
continuité sous forme d plis ou 2 de pores, a, b, fig. 181. La membrane intérieure est très mince, … élastique et susceptible de. se dilater beaucoup. Elle mn hernie-par les ouvertures dela.
membrane extérieure sous forme de tubes extrêmement petits ». a appelés boyauæ polliniques, a fig. 181, En dedans, se trouve un liquide mucilagineux Contenant un ou plusieurs noyaux, accompagnés de petits granüles que l'on voit constamment se mouvoir à l'intérieur des boyaux polliniques. Ges noyaux jouent un rôle essentiel dans la fécondation des plantes, Te ns
gueuse, et présente un certain nombre de solutions.
OPEL
Quelques végétaux, comme les orchis, onit-un pollen
solide ; c'est-à-dire, ‘que les grains de pollen ne ‘sont
pas séparés Les üns des autres mais forment une ‘seule à \ Fe
masse solide, f =
Nombre et soudure des étamines.— Lorsqu'il ÿ a dix ou moins de dix\étamines dans une fleur, leur nombre ne varie pas ; les étamines sont alors définies, S'il ÿ.en ? : à plus de‘ dix, leur nombre est Variable, elles sont /' indéfinies. :
Si une fleur renferme quatre étamines dont. deux \ :
plus longues que les autres, les étamines sont didyha-. }
' Fe 3 TS D rt) … Fig. 181.— Deux formes de grains de polten, le grain a émet les boyaux polliniques par deux des pores de sa surface, -
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mé, a flg. 182. Elles sont tétradynames, si la fleur en . | renferme six, dont quatre longues et deux courtes, b fig. 132.
, Les étaruines soudées par les filets en un, du ou plusieurs faisceaux sont dites monadelphes, diadelphes : mr < ou polyadelphes, c, d fig. 180. Elles sont synañthérées
AN
Fig. 182.
si la soudure se fait par les anthères. Enfin une soudure directe des étamines avec le pistik détermine ce que l’on appelle des étamines gynandres.
Verticille carpellaire où pistil
Le pistil est le verticille central de la fleur, c’est lui. qui renferme les graines embryonnaires. :
Il se compose d’un nombre variable d'organes appelées carpels, qui ne sont que des feuilles modifiées.
Fig. 182.—a, étamines didynames ; b, étamines tétrady- names; «, étamines monadelphes; d, étamines diadelphes,
Dans alerr
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. l'ovaire plüriloculaire:” Uependant il arrive que‘ les
Dans cettfétédification, da feuille se replie longitudialement sürellé-même, ses deux bords se | ” Ssoudent de manière à former une cavité cen-. trale, et les ovules ou jeunes'graines se forment toujours sur les bords-de la feuille. La feuille carpellaire garde généralement sa cou-* leur.
Dans chaque carpel il Y a,.cinq parties :* L'ovaire, cavité placée à la base : le. style, colonnette placée au-dessus de lovaire ; le : stigmate, glande qui couronne le style : le trophosperine ou placentuire, masse celluleuse qui sert de point d'attache aux graines, et enfin les ovules, qui sont les graines émbryvnnaires, fig. 183. Le style est assez souvent absent, | |
Fig. 183.
Un pistil est quelquefois formé d’un seul carpel, mais il se compose généralement de plusieurs carpels, soudés ou libres en tout ou en partie, Lorsqu'il y a soudure par la base, l'ovaire résultant est souvent divisé en autant de loges qu'il y À de.carpels dans le pistil, c’est
feuilles carpellaires se soudent par leurs bords sans se replier jusqu’au centre de la fleur, et le pistil; tout en étant composé, reste cependant uniloculaire. Le nombre des trophospermes indique alors sil y a réunion de plusieurs carpels ou non. : :
. Le style renferme ton jours à son centre un tissu cellulaire très lâche destiné à laisser passer et à nourrir
- à, : PRES Fig. 183.—Section longitudinale d'un pistit—
l'envelopper complètement, sauf À son sommet où existe toujours une solution de continuité qui, dans la graine mûre, est appelée micropyle. Le nucelle est fixé à ses enveloppes par un séul point opposé au micropyle, para gen appelle la chalaze ; d'un autre côté le point
attache de l’ensemble de l'ovule sur le support qui. le relie aù trophosperme, ou au. funicule, est le hile. Ces phases de développement sont représentées dans la figure 184, ee bee
Quelquéfois les différents côtés du nucelle et des enveloppes s’accroissent régulièrement, alors le micro-
Fig. 185,
pyle, le hile et la chalaze restent sur une même ligne droite ; c’est l’ovule orthotrope. Dans certains cas, un côté se développe plus qu'un autre, alors le hile et la chalaze restent rapprochés, mais le micropyle ést déjeté de côté et le sommet du'‘nucelle tourne de 90°: ovule campylitrope, Ces graines, lorsqu'elles sont mûres, ont *
Fig. 185.—Ovules A: orthotrope, B campylitrope, C anatrope. 1 sac embryonnaire, 2 nucelle, 3 secondine, 4 primine, 5 chalaze, 6 hile, 7 funicule, 8 micropyle. D'après Guibert,
me D 12 2
lés:boyaux polliniques, On l'appelle pour cette raison : tissu conducteur. ASS La forme et la. consistance des stigmates sont très variables. En général, leur nombre indique le nombre ‘ des carpels qui se sont soudés pour former le pistil,
Fig. 184,
Ovule, mode de développement. —L'ovule apparaît d’abord à la surface du trophosperme sous la forme d’un petit mamelon celluleux qui-plus tard sera le
- nucelle. Ce globule s'entonre hieñtôt de deux mem- “branes, la primime et la sccondine, qui finissent par
Fig. "184. Développement de l'ovule, d'après Guibert.
À, B, C, D, phases successives. 1, sac embryonnaire, 2, nucelle,
3 secondine, 4 primine, 8 mocropyle. E ovule parfait ; 1,2, 3,4,
#même signification que ci-dessus, 5 Chalase, 6 hile, 7 funicule, «8 oosphère, a, raphée,
l'envel, toujour mûre, ses env qu'on & d’attach le relie Ces phe figure 1
Quelc envelop;
pyle, le h droite ; ç’ côté se dé chalage re de côté et campylitr
Fig. 185...
trope. 1 sac
5 chalase, 6
la forme d’un rein. Enfin, il arrive des cas de dévelop- ‘pements encore plus irréguliers. Le nucelle tourne d’une demi-circonférence et la chalaze vient se mettre en un point diamétralement opposé au hile, Un faisceau vasculaire part de ce dernier, court entre les deux enveloppes et pénètre dans le nucelle .par la chalaze; la saillie.qu'il produit à l’extérieur de la graine porte le nom de raphée. Le micropyle se trouve ainsi placé tout près du hile. L'ovule est alors dit anatrope, fig, 185.
Pendant ; que cette évolution se produit, le nucelle se creusé. La cavité intérieure, quelle que soit sa forme, constitue le sac embryonnaire. C’est là que se trouve une cellule appelée l'oosphère. Son développement, après la fusion de sôn noyau 'avec celui du grain de- pollen, préduir l'embryon.
Insertion des verticilles floranx
L’extréinité supérieure du pédoncule est presque toujours dilatée en une surface plane ou légèrement courbe, sur laquelle sont insérés les différé@its verticilles de la fleur. Cette surface porte le nom de réceptàcle ou de torus. Dans quelques plantes le réceptacle prend un grand développement, comme dans 4 . la fraise et la figue, et il constitue à lui seul la ts comestible,
La proximité réciproque des verticilles de la fleur faitique souvent ils se soudent les uns aux autres en tout où en partie, On regarde alors comme leur point d'insertion celui où ils déviennent libres,
De tous les verticilles floraux, les étamines et le pistil
sont ceux dont Pinsertion est la É importante à
toujour L'ove par rap infère s supère envelop
Fig. 18 hypogyne épigynes, carpels, second ur
toument rerti- 1 de 8 le dans artie
fleur s en Joint
pistil te à
PRE SRE ed NN ll
déterminer, Les étamines sont hypogynes si elles. naissent sous l'ovaire, elles sont Périgynes si elles. naissent des parois d’un calice tubuleux, épigynes si elles naissent du sommet de l'ovaire. Dans le cas de cbrolles monopétales, les’ filets des étamines sont
Fig. 186.
toujours soudés avec les pétales et ont même insertion.
L'ovaire occupe lui aussi des positions remarquables Per Tapportaux autres verticilles de la fleur.‘ Il est infère s'il sé soude avec les parois d’un calice tubuleux ;
supère s'il est libre de toute adhérence avec les enveloppes florales. |
Fig. 186.—Insertion des verticilles floraux; a, éfuines hypogynes, ovaire supère ; b, étamines érigynes; c, étaminës. épigynes, ovaire infère. o o', deux étaA de soudure de deux carpels. Le premier produit un trophosperme central, le: second un trophosperme axillaire.
me 516 — - ARTICLE HUITIÈME
Fruit
Le fruit est l'ovaire parvenu à maturité.
Il se compose d’une enveloppé qui est la. feuille -Carpellaire, appelée ici péricarpe, et des ovules mûrs qui sont les graines. ee es
Structure et nature du péricarpe. —Le péricarpe à son tour, étant une feuille, doit avoir deux lames d'épiderme placées de chaque côté d’un tissu cellulaire mitoyen. L'épiderme extérieur est appelé épicarpe, c’est
la peau des fruits. Il reste le plus souvent mince et
s’enlève facilement sur les fruits charnus. L'épiderme intérieur, l'endocarpe, est, lui aussi, mince et membraneux. Il est cartilagineux dans lx pomme, parcheminé dans le pois et ligneux dans tous les fruits à noyau, Ce dernier se compose de l'endocarpe et d’une portion ‘du mésocarpe lignifié, Le mésocarpe ou sarcocarpe est le tissu placé entre l’endocarpe et l'épicarpe. Il prend un grand développement et devient succulent dans les fruits charnus, il reste mince dans les fruits secs. Déhiscence du fruit. —1T1 y a des fruits qui s'ouvrent spontanément lorsqu'ils sont mûrs, pour laisser échapper leurs graines, On dit qu’ils sont déhiscents.” D'autres ne s'ouvrent pas; ils sont indéhiscents. Les fruits charnus en général sont indéhiscents, Le mode de déhis: cence est invariable dans chaque espèce de plante, Classification des fruits.—T1 serait inutile d'étudier en détail la classification des différentes espèces de fruits, telle que la donnent les botanistes, Nous n'indi-
querons que les principales espèces, "7"
Mélo:
nies et devient
pomme,
Fig. 16
é, follicul
+ Parmi les fruits charnus, nous trouvons la drupe. Pendant que le mésocarpe est très développé; l'endo.. . carpe devient très dur et constitue l'écaille du noyau : poire, prune. À |
Dans la baie, tout le péricar
pe est pulpeux et suceu. |
% follicule ;m, pixide; n, silique. =
Bull lent, Il contiènt une grande quantité de graines ou ; | Mur pépins : raisin, tomate. | : AUX
Péponide, fruit à ‘une seule loge, contenant une. IN à irpe à multitude de graines fixées à trois trophospermes parié-. | ! d'épi- taux : melon, concombre, LA 1 ulaire IN à , C'est À !
ice et : LL lerme 1 mbra- + miné à “ oyau. ll à rtion | à pe est hi J ÿ prend ni ; 18 les :
ds | bé IN Apper L utres Mélonide, fruit provenant de plusieurs ovaires réu- IN fruits nies et soudés avec le tube du calice qui souvent Le éhis: devient très charnu, endocarpe cartilagineux : poire, "4 # pomme, | IN adier = . rs En È Ê ; . Fr Fig. .187.—a, Cariopse ; b, akène ; c, samare ; d, gousse ; indi- en
| x | "Les fruits secs déhiscents portent Je nom.général de capsules. Celles:ci s'ouvrent de diverses manières :
soit par ‘des trous au sommet : pavot; soit par un
couvercle qui se lève : pourpier ; soit par des fentes . longitudinales, aù norhbre de deux dans la gousse: pois, |
“au nombre de quatre dans la silique : chou. .
Les fruits secs indéhiscents portent le nom général d'akènes. On distingue l'akène du blé, qu’on appelle encore cariopse, et dont les parois sont intimement
soudées à celles de la graine, On appelle samare un |
‘ -8kène muni d'ailes membraneuses,
La figüre 187 repfésente la plupart des fruits déerits
plus laut, -
t ARTICLE NEUVIÈME
Er : La graine
La graine est l'ovyle parvenu à-maturité.
La graine renferme toujours deux parties, l'épisper- “me et l'amande. L'épispérme.est formé par les deux “enveloppes de l’ovule intimement soudées ensemble. L’amande est la partie intérieure de.la graine. Elle est le résultat du développement du nucelle. Elle peut se
‘ Composer de deux parties, l’endosperme ou l'albumen
"et l'embryon. Il n'est pas rate cependant que l'embryon -constitue l’amande à lui seul. |
L'endosperme est un développement de tissu cellulaire provenant soit de J'accroissement du nucelle, soit d’une formation spéciale qui $e. produit dans le sac
est-toujo ment na sieurs pl et alors racine du
La tig
ral de ières ; r un
fentes .
pois,
néra] pelle ment
"eun
écrits