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Fig. 87.
ments de deux formations d'âge différent, Les terrains inférieurs sont beaucoup plus tourmentés que les terrains supérieurs.
Dans le cas de plissements multiples, on appelle anticlinale cette ligne de chaque côté de laquelle les lits descendent, et synclinale cette ligne de chaque côté de laquelle les lits remontent.
; | Ainsi dans lu fig. 88
Fig. 88. S est une synelinale
et A une anticlinale.
Il n’est pas nécessaire que les couches pliées restent
entières pour qu'on puisse localiser une synelinale ov
une anticlinale, Ainsi dans la figure 86 b est ure synelinale et a une anticlinale.
DisLOCATIONS, FAILLES.—Non seulement les lits ont été pliés, mais encore ils se sont quelquefois rompus, ot l’une des lèvres de la fente s’est déplacée par rapport à l’autre, fig, 89 b. La valeur de ce déplacement
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vario depuis une fraction de ponce jusqu’à plusieurs milliers de piods. Ce mouvement a pu se fairo soit verticalement, soit horizontalement, soit obliquement par rapport à l'horizontale ou à la verticale, Je
Fig. 89.
mouvement d’un côté de la rupture a généralement pour effet de courber la tranche des lits en contact, tig. 59 &. Quelquefois la rupture s’élargit et l'espaco se remplit des fragments des lits rompus, qui constituent une brèche grossière, fig. 89 c. Ces failles no se produisent que très lentement: la courbure régulière des lits, même très durs, en est une preuve évidente.
D£Nuparion.—Les lits, une fois pliés ne sont pas restés onticrs, l'eau et les divers agents atmosphériques en ont fait disparaitre à la longue une partie. À ce phénomène on a donné le nom de dénudation. Cette dénudation rend quelquefois l'étude d’une for-
mation géologique as:ez difficile, et peut donner lieu à de graves erreurs. Ainsi la figure 90 nous äonne