‹ Elements de minéralogie et de géologie [microforme]Chapitre 93 sur 100 · CHAPITRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME

L'homme,

C’est après toute cette série de révolutions, alors que la terre, façonnée par la main du Créateur, modifiée par le concours des divers agents de la nature, et enrichie de tout ce qui était nécessaire à l'humanité, était devenue une demeure digne du roi de la création, que ce roi lui-mème est sorti de la main de Dieu. L'homme a été créé directement par Dieu. Quand même l’Ecriture Sainte ne nous le dirait pas, la science suffirait pour l’affirmer hautement, Impossible d’expliquer autrement les belles facultés intellectuelles qui lui appartiennent. il n’est pas, comme le veulent les transformistes, un des anneaux de cette série indétinie de formes par lesquelles passent d’après eux, tous les êtres vivants, obéissant à cette grande loi de perfectionnement qu'ils supposent régir toute la création animée. Cette théorie transformiste ne repose que su’ des hypothèses hasardées ; car, s’il y a un fait certain en histoire naturelle, c’est la fixité complète des espèces vivantes, Et nous sommes en droit de rejeter toute théorie basée sur la variabilité de ces espèces, tant qu'on ne nous en aura pas donné un exemple évident, L'homme n’a aonc aucun lien de parenté avec le singe, Dieu merci! Il n’est pas un singe perfectionné, Les crânes humains les plus anciens, sont, d’après les transformistes eux-mêmes, tout à fait difte-

rents des crânes simiens.

L'homme a été créé, non pas à l’état sauvage, mais dans un état de véritable civilisation. Si donc on trouve quelque part des traces qui indiquent l’état de barbarie de certaines peuplades préhistoriques, cellesci doivent être regardées comme des produits de la dégénérescence de l'espèce humaine et non »as comme des types de la condition primitive de l’homme.

Quant à l’antiquité de l’homme, il a dû être contemporain des grands mammiières quaternaires, car on trouve ses ossements mêlée dans les cavernes avec ceux des mammouths, des rhinocéros, des ours, etc. On a même découvert sur des morceaux d'ivoire, des desseins représentant des mastodontes quaternaires, animaux dont on ne trouve plus maintenant les ossements qu’à l’état fossile. Mais il n’y a aucun fait qui permette de croire un instant à l'existence de l'homme tertiaire.

D'ailleurs l'antiquité de l’homme est une question qui est du ressort de l’histoire proprement dite. Si donc un jour les données de la Géologie contredisent des faits prouvés d’une manière certaine par les documents historiques, il faudra admettre que la Géologie se trompe: et cela d'autant plus facilement, que ses données trop souvent, ou bien ne sont pas certaines, ou bien sont susceptibles de diverses interprétations. La vérité est une. Du moment qu'elle se laisse voir, qu’elle apparaisse du côté des faits ou du côté du raisonnement philosophique, nous n'avons qu’à l’accepter, remerciant toujours le grand Dieu qui veut bien nous la manifester.

Des rapports de la Bible et de la Géologie, nous ne dirons qu'un mot. Dieu est l’auteur des faits géo-

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l’un ou l’autre de ces deux grands livres.

respectons-les tons les tieux, Sion, si nous le voulon décisions des autorité chacun à sa maniè

rouprètent mal Pour nous, Etudions-les avec pas- 8, Mais en toute Soumission aux S Compétentes, Ils chantent,

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mun, le Dieu de toute vérité,

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