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Les inscriptions, sauf quelques légères différences (FY au lieu de FI dans Hibernia, etc.), sont les mêmes que sur le sceau de Jean-sans-Terre. Ce type servait encore le 9 février 1259 (J. 918). La même année (J. 629), Henri III employa un sceau à peu près semblable à celui qui est reproduit sous le n° 1 de la planche S 1, C'est pour la première fois qu'on voit paraître un trône à dossier sur le sceau royal d'Angleterre.
Édouard [*, avant d’être roi, employait un sceau équestre dont le revers, d'égale grandeur, portait l'écusson d'Angleterre, brisé d’un lambel de cinq pendants : # EADWARDVS PRIMOGENITVS ET HERES DOMINI REGIS ANGLIE —SIGILLUM Eaowarnr ru HENRICI 1LLUSTRIS REGIS ANGLIE (J. 629, an 1259). Pendant son règne, ilne paraît pas avoir employé d'autre sceau que celui dont nous donnons la gravure (voy. PL. S, n° 1). Éléonore de Castille, sa première femme , s'est servie d'un sceau en ogive, sur lequel on la voit debout, tenant de la main droite un sceptre, et la main gauche ramenée sur la poitrine; dans le champ du sceau, sont les armes de Castille et de Léon. Le contre-sceau, qui est d'égale grandeur, est occupé par l'écusson d'Angleterre suspendu à un arbre, comme sur le contre-sceau d'Éléonore de Guyenne. Le contre-sceau de Marguerite de France, seconde femme d'Édouard LI", se distingue par les deux fleurs de lis qui surmontent l'écusson d'Angleterre. Sur le premier côté, elle est représentée debout entre deux écussons, l’un semé de France, l’autre portant un lion. Les inscriptions de ces deux sceaux énoncent d'un côté le titre de reine d'Angleterre, et de l’autre ceux de dame d'Irlande et de duchesse d'Aquitaine.
Édouard IL, avant d'être roi, a employé un sceau dont le premier côté est aux armes d'Angleterre, brisées d’un lambel de cinq pendants brochant sur le premier léopard (J. 632, an 1299). La légende , en partie détruite, se termine par illustris regis Ang... Gette empreinte a deux pouces trois quarts de diamètre; celle du contre-sceau n’a pas tout à fait un pouce; elle représente en petit le sujet de la face principale, mais la légende est en langue vulgaire : Ÿ LE SEEL Epwanp ki DEv Garp. On trouve au bas d’un acte de 1303 (J. 633) un sceau équestre dont la légende est ainsi conçue : Enwarpus rLLvSTRIS REGIS ANGLIE rizivs. Le contre-sceau, qui a comme la face principale près de trois pouces un quart de diamètre, est occupé par les armoiries du sceau précédent; mais, au lieu d'être gravées sur le champ, elles sont renfermées dans un écusson entouré d'une rosace à huit arcs : Epwarpvs PRINCEPS WALLIE COMES CESTRIE ET Ponnivi. (Voyez, pour le sceau royal d'Édouard I et pour celui de sa femme, les Notices CXII et CXIIL.)
! On trouve au bas d’un acte de 1263 (J. 630) avoir environ six lignes de moins que celui des une empreinte mutilée, dont le diamètre devait deux sceaux précédents.