‹ Éléments de paléographie (volume 3)Chapitre 71 sur 260 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

OBSERVATIONS SPECIALES SDR LES SCEAUX. DES PRINCES SOUVERAINS, DES NOBLES, DES COURS ET DES TRIBUNAUX, DES COMMUNES, DES BOURGEOIS ET DU CLERGE.

Après avoir exposé dans les chapitres précédents les règles générales qui peuvent guider dans l'étude des sceaux, il nous reste à faire connaître plus spécialement les types adoptés par les différentes classes de personnes , et par les établissements civils ou religieux. Il eût été impossible de donner une description complète de tous les sceaux qui ont été employés par les princes souverains de tous les pays de l'Europe; cependant, en ce qui concerne les rois de France et les rois d'Angleterre, nous avons essayé de ne rien omettre d'important. Comme la transcription exacte des légendes suffit souvent pour distinguer des types qui d'ailleurs présentent de nombreux rapports de ressemblance, il était indispensable de ne pas compléter les mots abrégés, de conserver aux lettres U et V la forme qu'elles ont dans l'inscription ; en un mot, de reproduire fidèlement tous les détails qui peuvent être exécutés par la typographie \ tels que les signes correspondants au mot et (z ou 7), et ceux qui servent souvent à exprimer les syllabes com, con et us (d ou 9). On a imprimé en lettres capitales les légendes qui sont en lettres majuscules sur l'original, et l'on a réservé les caractères ordinaires pour celles qui sont en minuscule. Quant à la ponctuation, comme elle n'est pas toujours facile à distinguer sur les empreintes, il a paru préférable de ne pas la reproduire 2, d'autant plus qu'elle présente souvent des combinaisons étrangères à toutes les habitudes de la typographie.

1 II est inutile d'avertir que l'exactitude de ces détails ne peut être garantie pour les citations empruntées aux Bénédictins et à d'autres auteurs qui n'ont pas toujours observé ces distinctions. Pour éviter toute confusion à cet égard , on a toujours eu soin, en décrivant les sceaux qui se trouvent aux Archives du Royaume, d'indiquer les lettres et les numéros marqués sur les cartons

qui les renferment : les lettres J, K, L , désignent trois des séries de la Section historique, et la lettre S, une des séries de la Section domaniale. 2 Le point marqué après certains mots dans le corps d'une légende transcrite est donc un signe purement typographique ; il désigne des mots abrégés qui , souvent , ne sont pas suivis d'un point sur l'original.

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