PARTIE IV. —CHAPITRE VIL
de Bourgogne; mais il est bandé au moins de douze pièces, au lieu de l'être de
six seulement : + s. Margvarite fil. dvcis Bvrgod. vicecomitisse Lemovicn.
ts. Marc, vicecomitisse Lemovic. (J. 247, an 1268). Aimery Becliet, seigneur de Vouillé et des Landes, avait un sceau équestre de deux pouces de diamètre avec un contre-sceau de même grandeur; on voit sur son bouclier, sur le caparaçon du cheval et sur l'écu marqué au revers un lion et une bordure chargée de besants : +s. Aimeri Bechet — t s. Aimeri Bechet chevaler sire de Landes (J. 3o3, an 1 269). Geoffroy de Chausseroy, chevalier, portait un lion accolé d'un lambel de deux pendants, et enfermé dans un double trescheur: f s. G. de Ghavcer. mil. (J. 192, an 1269). Henri de Gaudonviler portait gironné au franc canton d'hermine (J. 262 , an 1 269). On voit une croix à douze pointes^ sur l'écu de Maurice de la Haie: t s. Mavricii de Haia (J. 192, an 1269). Raoul de Jupelles portait émanché de quatre pointes d'hermine mouvantes du flanc sénestre : t s. Radvlpiii de Iupillis militis; l'écu qui 'occupe le champ est répété au contre-sceau (J. 226, an 1269). Geoffroy de Lesignen, sire de Jarnac, est représenté à cheval, la tête nue, portant une trompe suspendue à son cou, et soutenant de la main droite un chien placé sur la croupe du cheval; au revers, est un lion rampant sur un écu burelé"^ (J. 192, an 1269). Le bouclier de Gérard de Vienne, le caparaçon de son cheval et l'écu du contre-sceau portent un lion semé de billettes^: f sigillvm Girardi domini DE Vienne. — t s. Girardi dni. de Vienne (J. 229, an 1269). L'écu de Charles de Rochefort, sire de Villers, est écartelé et brisé d'un lambel de cinq pendants : t s. Chale de Rochefort. Celui de Maurice de Belleville est gironné de douze pièces; six des girons sont vairés (J. 192, an 1269). On voit sur l'écu de Pierre d'Allemagne (J. 180, an 1271) un franc quartier et deux lions couronnés posés l'un sur l'autre : t s. Père dAlemaingne chevaler; les lions sont contournés et adossés au flanc dextre de l'écu sur le sceau de Hugues d'Allemagne ; au lieu d'un franc quartier, il y a un canton en chef à sénestre chargé d'un bâton en barre. Le bouclier et le caparaçon du cheval d'Ymbert de Beaujeu, seigneur de Montpensier, connétable de
^ Une croix à douze pointes est celle dont chaque branche se divise à son extrémité- pour former une espèce de trident.
^ En i3o2 (J. 374), Gui de Lesignen, sire de Coyec, portait sept burelles brochant sur six lions posés trois, deux et un.
^ Philippe de Vienne , son frère aîné, seigneur de Pagny , portait une aigle au vol abaissé ; s. do- MiM Philifpi de Vienna domini Paignei (J. 25à,
an 129^) ; cette légende est répétée sur le contre-sceau , où elle occupe deux cercles concentriques. Hugues, fils de Philippe, portait aussi une ai^le, mais brisée d'un bâton en bande. Enfin une aigle accolée d'un lambel de quatre pendants occupe le champ du sceau suspendu à un acte de 1002 (J. 2/18) par Jean, frère de Philippe, et seigneur de Mirebeau : i s. Iehan de Viane,
SIRE DE MlREBEEL CHR.
France, portent un lion semé de billettes^; Técu du contre-sceau porte un dauphin : ...mbti. d. Belloioco dni. Motispacerii. constabvli. Fra... — tsECRETV. Ymbti. d. Blloioco. conesta (ct daus le champ) bvli Francie (J. Ii26, an 1271). GeoITroi de Piochefort portait sur la première face d'un sceau équestre six fleurs de lis posées trois, deux et une; et sur le contre-sceau une aigle à deux têtes '^ : t s. Ievfrei de Rochefort chevalir. — ts. secreti ME1 (J. 727, an 1271). On lit sur le sceau d'Isabelle, sa femme : ts. Isabell. dne. Rvpisfortis et Gvrveville. Geoffroi le Fourrier de Verneuil portait écartelé (au 1" et au /i% de vair); au revers, on voit un homme portant du ybwrra^e:ts. Gavfridi le Fovrrier militis — t s. le Forrer de Vernvil (J. 727, an 1272). Le bouclier et le caparaçon du cheval d'Hardouin de Maillé portent trois fasces ondées^: s. Hardvini de Mailli militls — i secretvm mevm (J. 728, an 1278). Alix, dame de Mathefelon, est représentée debout entre deux écus, l'un portant trois écussons posés deux et un, l'autre un lion rampant; au revers, on voit une croix cantonnée de quatre alérionset chargée de cinq pièces, qui paraissent être des roses. L'écu de Thibaut, son fds, est chevronné de douze pièces: ts. Thebavtde Matefelo. chevalier (J. 178, an 1278). Dreux d'Amiens, seigneur de Vinacourt, avait pour armoiries trois chevrons de vair, qui paraissent sur son bouclier, sur le caparaçon du cheval et sur l'écu du contre-sceau : t s. Droconis de Ambianls dni. Vinacvrtis (J. 229, an 127/^). On voit un chevron '' sur l'écu de Guillaume de Ghistelle, en 1276 (J. 5^i). L'écu qui occupe le champ du sceau de Jean Tobbin de Bruges porte une croix de fusées; celles qui sont en fasce ont la position ordinaire, mais les autres sont couchées: t s. Iohannis Tobbin militis de Brvgis (J. 54 1, an 1275). L'écu de Pierre de Criquebœuf porte deux lions en chef et une quinte-feuille en pointe, brochant sur sept burelles : t s. dni. Pétri de Griqvebvef (J. 729, an 1275); celui de Guillaume Platel, une bande d'hermine brochant sur un lion (J. 5 /il, an 127,5); celui de Sohier de Bailleul, un sautoir courbé de vair [ibid.) : t s. Sohier de Baillevl chevalier.
Simon de Montbéliard, en 1280 (J. 2 54), portait d'hermine à deux truites adossées, brisé d'un lambcl de trois pendants : t s. monsi. Simon de Monbeliar. Le champ du sceau de Robert de Boisgencelin est occupé par un écu
1 En 1283 (J. 2/18), Louis, sire de Beaujeu , des chevrons, etc. , qui présentent des sinuosités, portait un lion accolé d'un laniljel de quatre * Jean de Ghistelle, seigneur de la Wastine,
pendants : + sigillvm Lvdovici domini Belliioci. portait, en 1276 (J. 5/ii), un chevron de vair:
'•^ Les mêmes armoiries se retrouvent en 1290 ces armoiries sont reproduites sur le bouclier,
(J. 180) sur le sceau et sur le contre-sceau d'Ai- sur le caparaçon du cheval et sur le contre-sceau,
mery de Rochefort. dont voici la légende : + contr.\sigillvm creden-
•^ Onde se dit des fasces, des pals, des croix, dvm.