AVERTISSEMENT SUR L'USAGE DE CETTE TABLE
Les chiffres romains désignent le volume; les chiffres arabes, la page ; la lettre n, les notes. — Au mot Ecriture et au mot Planche, on s'est servi de chiffres arabes italiques pour indiquer les passages relatifs au déchiffrement ; les mêmes chiffres, précédés du signe r=:, indiquent les passages où il est question de ïâge des écritures. — On a rattaché au mot Écriture ce qui concerne telle ou telle lettre de l'alphabet , considérée comme élément de telle ou telle espèce d'écriture : ainsi , en cherchant les articles Écriture ALLONGÉE, ÉcRiTURE ANGLO-SAXONNE, ÉcRiTURE CAPITALE, ctc. , OU trouvera l'indication des détails relatifs à l'emploi de l'yl, du B, du C, etc., dans chacune de ces écritures. Quand les observations sur les lettres étaient indépendantes de la division des. écritures, on les a relevées, soit à l'ordre alphabétique de chaque lettre en particulier , soit au mot Lettres en général. — Les listes d'Armoiries, de Sceaux et de termes de Blason sont placées à la suite des mots Armoiries , Sceaux et Blason. — Pour les locutions qui servent à désigner différentes espèces d'actes, comme Brève pro defancto, Charta apennis, Epistola coUeclionis, Litterœahsolatoriœ, etc. ,i\(aut chercher \e mot principal , c'est-à-dire Brève, Charta, Epistola, Litterœ, etc. — En ce qui concerne les formules employées par les princes souverains , deux choses sont à observer : i° On a souvent relevé dans cette table des faits qui ne sont pas explicitement énoncés dans le corps de l'ouvrage, mais qui résultent d'un texte cité (c'est ainsi, par exemple, qu'un prince a pu être mentionné comme ayant omis quelquefois la date du règne , par cela seul que l'on avait cité une ou plusieurs dates où l'année de son règne n'était pas marquée) ; 2° dans certains cas, on a cru pouvoir omettre, sans inconvénient, les faits postérieurs à l'adoption définitive d'une formule, ou antérieurs au temps où l'on commençait à la négliger.
A, employé comme signe de critique, tome I, page 703. — Gguré comme un omèçja, I, 436.
Abbatiola, I, 164.
Abbé, titre donné aux chapelains des rois de France , 1 , 212. — titre pris par un officier de Jean xviii , I, 323.
Abréviation de l'a scpeuposé, dans la cursive gothique, I, 626. — dans la minuscule gothique des diplômes, I, 623.
du mot AND, dans l'écriture anglo-saxonne, I, 670.
du mot Christcs , I, 427 ,
Abréviation du mot est, dans la minuscule lombardique, I, 65 1.
du mot ET, dans la cursive
gothique, I, 626-G28, 63i, 636.
— dans la majuscule gothique des sceaux, 1, SSg, Sgo, 692, ôgS. — dans la minuscule gothique des diplômes, I, 619, 620; des manuscrits, 1,600, 601, 6o4,6o5,6i3, n. I -, des sceaux, I, 61 4 - 616.
•dumot Jescs, I, 427, n. 2,
de la syllabe per; son antiquité, I, 574, n. 2. — Sa forme dans l'écriture wisigothique, I, 660.
— comparée à l'abréviation de la syllabe pro, I, 434, n. 2,535, 538, 567, 619 - 621, 625.
Abréviation delà syllabe prj;, figurée d'une manière remarquable, II, 12, n. 2.
de la syllabe pro, dans l'écriture wisigothique, I, 660.
du mot QDE, dans la mi-
nuscule lombardique, I, 652.
du mot QOOD, dans la cur-
sive gothique, I, 625.
de la syllabe rum-, son antiquité, I, 574, n. 2.
du mot SDNT , dans la
TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES
minuscule lombardique , I, 652.
Abréviation du mot thjet, dans l'écriture anglo-saxonne, I, 670.
de la syllabe tum, dans
l'écriture wisigothique, I, 660.
de la syllabe tur, dans la
minuscule lombardique, I, 653 .
de la syllabe us, dans la
cursive du Viii" siècle, I , 576; dans l'écriture wisigothique, I, 659.
Abréviations, I, 426. — (Listes d'), I, 427, 433, 434,435, 44 1. — (Texte imprimé avec les), 1, 454. — Ouvrages qui en traitent, I, 429. — très-multipliées depuis le \nf siècle, 1, 427, 429 — interdites par Philippe le Bel, I, 429. — empruntées souvent aux notes tironiennes, I, 42 4, n. 1 , 428. — combinées avec les lettres basses, I, 433 ; avec les lettres à haste, I, 434. — formées par des lettres liées ou conjointes, I, /i35, 437 ; par des lettres superposées, I, 435,436, 601 ,604,621 . — indiquées par un point au lieu d'un trait, I, 6o3, 6o4- — ayant une valeur fixe, I, 434 et suiv. — n'ayant qu'une valeur variable, I, ^33, 434- — employées par l'imprimerie, I, 427.
DES DIPLÔMES, différant de
celles des manuscrits, I, 428, 432. — nombreuses dans les siècles les plus anciens, I, 428.
— DE l'Écriture allongée.
ayant une forme spéciale sous les Mérovingiens, I, 584.
DE l'écriture cursive ,
souvent arbitraires, 1, 4 06, /j32, 621, 624, 625. — portées jusqu'à l'abus pendant la période gothique, I, 632.
— différant de celles de la minuscule, I, 4o6.