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PARTIE I. — CHAPITRE VW

Dominica Jerusalem , le quatrième dimanche de carême.

Dominica Luce, prima, secunda, etc., chez les Grecs le second dimanche après l'Exaltation de la Sainte- Croix et les dimanches suivants, jusqu'au troisième dimanche de l'Avent inclusivement. À partir du quatrième dimanche de l'Avent, ils interrompaient la lecture de l'évangile de Saint-Luc. Cette lecture

élait reprise ensuite le deuxième dimanche après l'E-

piphanie (Dominica Lucæ decima quinta ou Zachæi); on la faisait une dernière fois le dimanche suivant (Dominica Lucæ decima sexta où Publicani et Pharisæi). A ce dimanche succédaientles dix-septième, dix-huitième et dix-neuvième de Saint-Matthieu. En effet les Grecs avaient assigné à la lecture de chaque évangéliste un certain nombre de dimanches. La lecture de Saint-Matthieu commençait le premier dimanche après la Pentecôte et s'interrompait le dimanche avant l'Exaltation de la Sainte-Croix. Ce dimanche était consacré à la lecture d’un évangile selon Saint-Jean; le dimanche suivant on lisait un évangile selon Saint-Marc; venaient ensuite les dimanches de Saint-Luc qui étaient interrompus pendant quatre semaines à compter du quatrième dimanche de l'Avent. Le quatrième dimanche après l'Épiphanie était le dix-septième de Saint- Matthieu, et non le premier, parce que la Septua-

gésime était considérée comme le premier dimanche de l’année religieuse des Grecs. I faut savoir en outre que chez eux le jour de Pâques était regardé comme le dernier jour de la semaine sainte et comme le premier de la semaine suivante. Ils continuaient ensuite ce calcul jusqu'au samedi veille du dernier dimanche après l'Épiphanie; c'est-à-dire que le dimanche était le premier jour de la semaine, et le samedi le septième. Le dernier dimanche après l'Épiphanie formait un jour isolé qui n’appartenait à aucune semaine. À partir du lendemain de ce dimanche, ils considéraient le lundi comme le premier jour de la semaine et le dimanche comme le dernier. Il en résulte que la

semaine de la Septuagésime qu'ils nommaient Prosphonésime commençait au lundi précédent et finissait au dimanche même de la fête, tandis quela semaine antipascale commençait au dimanche del’Antipäques, qui est notre dimanche de Quasimodo , et finissait au samedi suivant. Quant à la série des dimanches de Saint-Luc et de Saint-Matthieu , elle pouvait n'être pas rigoureusement fixée d’après les règles données par Baillet. En eflet, en suivant son calcul, on ne peut placer que treize dimanches de Saint-Luc depuis le point de départ qu'il indique jusques et y compris le troisième dimanche de l'Avent; on ne voit pas alors pourquoi on appelle quinzième dimanche ce-

lui où l'on reprend la lecture des évangiles selon Sainit- Luc.

Dominica Mapparum albarum , le second dimanche après Pâques.

Dominica Matthæi prima, secunda, tertia , etc. Voyez Dominica Luce.

Dominica mediana, le dimanche de la Passion.

Dominica mensis Paschæ. Voyez Mensis Paschalis.

Dominica murabilia Domine, deuxième dimanche après Pâques. { Nouv. Traité de dipl.)

Dominica misericordiæ, nom donné avant le xn° siècle au quatrième dimanche après la Pentecôte.

Dominica nova (Kuptaxi vé&), chez les Grecs le dimanche de Quasimodo. Voyez Antipascha.

Dominica Olivarum , le dimanche des Rameaux

Dominica Orthodoxiæ, le premier dimanche de carême chez les Grecs.

Dominica Osunna où Osannæ, le dimanche des Rameaux.

Dominica Paralytici, nom donné par les Grecs au dimanche qui répond à notre troisième dimanche après Pâques. Voy. Antipascha.

Dominica post Albas. Voyez Dominica in Albis.

Dominica post Ascensam ou Ascensum Domini, le dimanche dans l’octave de l’Ascension.

Dominica post Focos, post Iqnes, le dimanche après les Brandons , ou second dimanche de carême. Voyez Bohordicum.

Dominica post sancta Lumina, chez les Grecs le premier dimanche après l'Épiphanie.

Dominica post Strenas, le premier dimanche après le

Dominica Publicani et Pharisæi, chez les Grecs le troisième dimanche après l'Épiphanie.

Dominica Quadraginta, le dimanche de la Quinquagésime, ainsi nommé du premier répons de malines.

Dominica Quirtana, Quintanæ, de Quintand où Quin-

tana seul, le premier dimanche de carême.

Dominica Ramispalmarum, le dimanche des Rameaux.

Dominica resurrectio, se prend quelquefois pour chaque dimanche de l’année, et quelquefois pour le jour de Pâques.

Dominica Rogationum, le cinquième dimanche après Pâques.

Dominica rosæ où de rosé ou rosata, le quatrième dimanche de carême, parce que le pape bénit une rose d'or. On nomme aussi Dominica de rosé où de rosis le dimanche dans l’octave de l'Ascension.

Dominica Samaritanæ , nom donné par les Grecs au dimanche qui répond à notre quatrième dimanche après Pâques. Voyez Antipascha

Dominica sancla ou sancla in Paschä, le jour de Pâques.

Dominica gatupo-mposxuv ce ce ou adorandeæ crucis, le troisième dimanche de carème chez les Grecs.

Dominica de Transfiguratione, le second dimanche de carème.

Dominica S. Trinitatis, le premier dimanche après la Pentecôte.

Dominica trium septimanarum Paschalis où Paschæ, le troisième dimanche après Pâques.

Dominica trium septimanarum Pentecostes , le troisième dimanche après la Pentecôte.

Dominica Tyrophagi, le dimanche de la Quinquasime chez les Grecs.

Dominica unam Domini, le deuxième dimanche après Pâques. r

Dominica vaçans ou vacat, le dimanche ou les deux dimanches placés entre Noël et l'Épiphanie, dimanches qui n'ont pas d'office propre, et qui correspondent tantôt à une fête, tantôt à une octave. Îl ne faut pas les confondre avec d’autres dimanches appelés Dominicæ vacantes, qui sont les dimanches après les Quatre-

Eau changée en vin aux noces de Cana, le 6 janvier. Voyez Epiphana.

Ecce Deus adjuvat, introït et nom du neuvième dimanche après la Pentecôte.

Enfant (l) prodigue, le samedi de la seconde semaine de carème.

Epipanti, le 2 février. Voyez Hypapanti.

Epiphania , Theophania , Épiphanie; en langue vulgaire Tiphaine , Tiphagne, Tiephaine, Tiephanie ; nommée encore Apparitio, festum Stellæ : le 6 janvier.

Epularum S. Petri festum. Voyez 5. Petri Epularum.

Esto mihi, introït du dimanche de la Quinquagésime.

Temps et l'Ordination. On les nommait ainsi parce que l'office du samedi, qui se faisait la nuit, ne laissait pas de temps pour faire l'office propre du dimanche matin.

Dominicæ malris festivitas , l'Annonciation, dans le neuvième concile de Tolède.

Dominicum pour Dominicu.

Dominicus dies, le jour de Pâques qui est le jour du Seigneur par excellence. (Dies Dominica désigne seulement le dimanche.)

Dominus fortitudo, introït et nom du sixième dimanche après la Pentecôle.

Dominus illuminatio mea, introït et nom du quaième dimanche après la Pentecôte.

Dormitio S. Marie, Y Assomption de lasainte Vierge, le 15 août, et, dans quelques calendriers, le 18 janvier.

Dèm clamarem , introït et nom du dixième dimanche après la Pentecôte.

Düm medium silentium, le dimanche dans l'octave de Noël, et celui d’après la Circoncision, quand il tombe la veille des Rois.

Eutaules ou Eutalles, octave.

Evungelismi festum, cinquième dimanche après Pâques.

Exaltatio S. Crucis, le 14 septembre.

Exaudi Domine, introïit du dimanche dans l'octave de l’Ascension ou du sixième dimanche après Pâques.

Expectatio B. Mariæ, le 16 ou le 18 décembre, selon les pays. C’est alors que l'on chante les antiennes appelées les © de l'Avent. Ges antiennes se chantent jusqu'au 23 décembre inclusivement.

Exurge Domune, introit du dimanche de la Sexa gésime.

Factus est Dominus, iniroït et nom du second dimanche après la Pentecôte.

Felicissimus dies, le jour de Pâques. ï

Femme (la) adulière,le samedi de la troisième semaine de carême.

Feria ad Angelum, le mercredi des Quatre-Temps d'Avent.

Feria calida, la foire chaude, ou la foire de Saint- Jean-Baptiste à Troyes ; elle tenait en été

Feria frigida ,Yafoire froide , où la foire du 1° octobre au même lieu.

Feria prima, le dimanche.

Feria quarta major où magna, le mercredi saint.

Feria quinta major ou magna, le jeudi saint.

Feria secunda major ou magna, le lundi saint

Feria sexta major où magna, le vendredi saint.

Feria septima major ou magna, le samedi saint.

Feria tertia major ou magna, le mardi saint.

PARTIE Feria magni où sancti Scrutini, le mercredi de la quatrième semaine de carême.

Festum animarum, apostolorum archtriclini, asinorum, elc. Voyez Animarum , Apostolorum , Architri clini, Asinorum festum

Gaudete in Domino, introït et nom du troisième dimanche de l'Avent.

Genethliacus dies Constantinopolitanæ urbis, la dédicace de Constantinople, le 11 mai.

Gentien (fête du QuarelS.). Voyez Cornets (fête aux).

Hastæ Christ festum. Voyez Coronæ Christi

Hebdomada authentica, la semaine sainte.

Hebdomada crucis, la semaine sainte.

Hebdomada crucium, la semaine des Croix ou Processions, c'est-à-dire la semaine des Rogations

Hebdomada duplex. Voyez Hebdomada Trinitatis.

Hebdomada expectationis, la semaine d’après l'Ascension ou de l'attente du Saint-Esprit

Hebdomäada indulgentiæ, la semaine sainte

Hebdomada magna, la semaine sainte.

Hebdomada mediana Quadragesimæ, la quatrième semaine de carème.

Hebdomada muta, la semaine sainte, parce qu'on cesse de sonner les cloches à compter du jeudi saint.

Hebdomada pœnalis ou pænosa, la semaine sainte

Hebdomada sacru, la semaine avant Pâques, et aussi celle qui précède la Pentecôte.

Hebdomada

de la Trinité, appelée aussi Hebdomada duplex, parce

Trinitatis, la semaine du dimanche

qu'elle est en même temps la semaine du premier dimanche après la Pentecôte.

Hebdomadæ Grævæ. Les Grecs commencent leurs semaines Lantôt par le dimanche, tantôt par le lundi, en sorte que, suivant l'époque de l’année, un di-

manche donne son nom aux six jours qui le précè-

Idus, le 15 des mois de mars, mai, juillet etoctobre, et le 13 des autres mois. Caput Iduum , le jour où on commençait à compter les Ides, c'est-à-dire le vin des Ides, correspondant au 8 des mois de mars, mai, juillet et octobre, et au 6 des autres mois. Voyez l'es

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