LA TOR
un angle aigu et va rejoindre la haste du t; le côté droit de la barre se boucle avec 11. Le t final est isolé. Les deux premières lettres du mot chimenciae pré- À sentent, par leur rapprochement, l'aspect d'un d; mais il sera facile de ne les pas confondre si l'on remarque la saillie que présente la panse du c dans sa partie supérieure : le d du mot illud n'a pas cette saillie; d’ailleurs, sa haste se prolonge beaucoup plus bas que la panse. La diphthongue finale est rendue par un a ouvert superposé à le, auquel il se rattache par son second jambage. Le crochet de lr du mot princepal se boucle et redescend pour se joindre à T1; dans la seconde syllabe le c est en contact avec la panse de l'e par l'extrémité de ses deux crochets; la présente l'aspect de deux c très-rap- i prochés. La haste du { du mot inter est arrondie comme un c : la courbure : 1
dre 23 os code x SANTA ARE en
CE
supérieure donne naissance à la barre, qui, après s'être élevée obliquement de droite à gauche, se recourbe, et descend de gauche à droite pour se confondre avec la panse de le. Le crochet de lr se rattache à la panse d'un € bouclé par le haut et appartenant au mot citeras, dont la seconde lettre n’est indiquée que par des points, parce qu'elle est effacée dans l'original. Il est facile de reconnaître le t£, l'eet l'r ; le crochet de cette dernière lettre se rattache à un a offrant l'aspect de deux c tellement rapprochés que leurs panses sont, pour ainsi dire, confondues : le crochet supérieur du second jambage de cet a se rattache à la saillie de ls. Le t et li du mot peticiones sont liés de même que dans le mot oportit. En comparant la forme du premier e et celle du c on verra, comme nous avons déjà eu occasion de le faire observer, que le se reconnait surtout à sa barre; ce trait, qui souvent se lie avec la lettre suivante, n'existe pas dans le c. L’u du mot tllud est presque fermé par le haut. Le mot quae se termine par un a et un e liés de la même manière que dans le mot climenciae. La barre de l'e va rejoindre le p du mot pro, dont Vo sunit par le prolongement de son côté gauche à la saillie de ls du mot salute : le t et le de ce mot sont liés de la même manière que dans le mot inter. Le haut du c du mot adscribetur s'unit avec la haste de l'r, dont le crochet se boucle avec la tête de li. Le b est isolé et facile à reconnaître. La panse de l'e se brise en deux parties inégales, et la barre de cette lettre se lie avec le £ comme dans le mot peticiones. Le crochet de l'r finale se distingue de celui de ls en se relevant vers le haut de la ligne. Le mot vel ne présente pas de difficulté. L’o du mot pro est extrêmement petit, mais il atteint le haut de la ligne par un trait excédant qui se recourbe pour aller rejoindre la haste du t du mot timore. Ce t est lié à l’1 comme dans le mot oport. Le troisième jambage de lm est indiqué par des points, parce qu'il est détruit dans l’original. La liaison de l’o avec l'r est la même que dans le mot oportit. Les mots divin et nomenis se lisent sans difficulté : il faut remarquer seulement que dans ce dernier mot le haut du jambage de la seconde n sert à former la barre de le. Dans le mot postolatur le crochet de l’s se lie avec la haste du t; et si l'on compare cette liaison avec celle de Fr et du + dans le mot oportit, on reconnaitra qu'il est presque toujours possible, comme nous l'avons dit plus haut, de distinguer lr de ls, dont le crochet forme une courbe régulière pour redescendre jusqu'à la lettre avec laquelle il s'unit. Les lettres / et t qui terminent le mot placabeli, présentent, par leur rapprochement, l'aspect d’un b; mais, pour ne pas Sy tromper, il suffit de remarquer que dans la syllabe précédente la panse du b se recourbe intérieurement. Les quatre mots suivants : audio suscipere et ad, ne présentent pas de difficulté. La dernière lettre
PARTIE IIL — CHAPITRE IV. 555 du mot effectum est la seule qui soit isolée; les quatre premières s'unissent par leur barre à la lettre suivante; le crochet du c rejoint la haste du t, dont | la barre rencontre le haut du premier jambage de lu. Dans le mot perducere, | le crochet de Tr de la première syllabe se boucle, et forme ensuite la panse du d qui est ouverte par le haut. Quoique la liaison du c avec le soit à peu près la même que celle de l’e avec lr, cependant il y a dans celle de l'e une | légère brisure qui sert à indiquer que la boucle change de direction pour | former la barre : en se reportant d’ailleurs à la liaison du c et de Fr, dans le | mot adscribetur, on verra que le crochet supérieur du c à panse brisée rejoint | , la haste de lr par une courbe parfaite. Le mot ut se lit sans difficulté. Le | prolongement de la barre de Lf sert à former li du mot fiat : l'a est ouvert, fortement penché vers la droite et superposé au #, dont il rejoint la haste par
le prolongement de‘son second jambage. Rien ne peut arrêter dans la lecture des deux mots in mercide. Le crochet supérieur du c forme, par son prolongement, le premier o du mot conjunccio. L'i suivant est aussi allongé que la haste d’un d. Les lettres ur sont suivies d’un c à crochet qui sunit à un c | bouclé par le haut. Les mots dum pro quiete se lisent sans difficulté; il faut remarquer seulement que l'e final de cecdernier mot est remplacé par le signe abréviatif qui surmonte le #. La haste de l'r de la première syllabe du mot | servorum est très-prolongée par le bas, et le crochet de cette lettre, après fi Sêtre bouclé, sert à former le premier jambage du v : lu de la dernière | syllabe est remplacé par le signe abréviatif qui est superposé à l’m. Un signe | de même nature tient lieu de le du mot Dei. Les deux mots suivants se lisent
sans difficulté; on remarquera seulement que l'a du mot congruencia semble former un d par la réunion de son côté droit avec la première lettre du mot | locis, d'autant plus que cette ! dépasse le bas de la ligne comme les hastes des autres d, et que d’ailleurs elle est entièrement isolée de la lettre suivante. :
st
Le reste de cette ligne peut se lire facilement à l’aide des explications qui 1 précèdent et des points de comparaison que fournissent les liaisons de lettres que l'on a déjà rencontrées. Cependant le mot tgetur renferme un e composé de
deux parties tout à fait isolées; le bas de la lettre est formé par le prolongement du trait qui part de la tête du g, et cette partie inférieure, quoique très-rapprochée de l'autre, ne la rencontre pas: on aura occasion de remarquer des e de cette nature dans d’autres fac-simile.— Troisième ligne renfermant les signatures. La première signature est précédée d’une invocation monogrammatique d'une forme peu compliquée. L'a du mot Aectherius est ouvert par le haut, incliné Li vers la droite, placé au-dessus des autres lettres, et lié au bas de la panse de
l'e par le prolongement de son côté droit. La barre de l’e sert à former le bas | ? ä