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et peut-être ! la totalité d’un c, dont l'ouverture est tournée vers la gauche et dont la panse est adossée vers la droite à la courbure de la barre du t suivant. L’h est isolée et facile à reconnaître. La barre du second e unit à la haste de Fr, dont le crochet se boucle et forme, en se prolongeant, un n qui descend de beaucoup au-dessous de la ligne. L'u est remplacé par le signe abréviatif qui s'étend au-dessus des lettres eris. Le p du mot peccator est isolé. La barre de le forme, en se prolongeant, le bas d'un c dont l'ouverture est aussi tournée vers la gauche et dont le crochet supérieur est recourbé intérieurement. Le trait qui a servi à tracer ce crochet complète la partie supérieure de la panse en rencontrant le prolongement de la barre de l'e; puis il descend un peu plus bas, et va compléter, en s'étendant vers la droite, le bas du second c, qui est dans la position ordinaire. La moitié supérieure de la panse du second c, quoique très-rapprochée de l'autre moitié, ne la rencontre pas : cette moitié supérieure se recourbe, et forme un crochet qui cest assez prolongé pour servir en même temps de premier jambage à un a ouvert. Le bas du premier jambage de cet a se brise en angle aigu pour aller rejoindre le haut du second jambage, qui, en descendant obliquement vers la droite, va former la haste du. Les lettres or sont remplacées par un trait oblique, placé au-dessus de la ligne. Le c du mot consentiens commence beaucoup plus bas que le niveau inférieur de la ligne, et forme, par le prolongement de son crochet supérieur, le côté droit de l’o, dont le côté gauche va rejoindre le premier jambage de ln. La syllabe sen ne présente pas de difficulté. Le prolongement horizontal du second jambage de ln sert à former la barre d’un t renversé dont la haste s'élève en se recourbant vers la droite. L'i suivant ressemble à une s dont la saillie serait supprimée. La dernière syllabe ne renferme rien de difficile. L's initiale du mot subsenipsit est trèsallongée; elle est suivie d'un w qui ressemble à une S capitale un peu inclinée vers la gauche : cette forme d'u se rencontre fréquemment dans la cursive mérovingienne. La panse du & se boucle intérieurement ; puis, en se prolongeant, elle rejoint les traits d'un parafe? irrégulier dans lequel on distingue le & final du mot subscripsit entouré de quatre points. Après le { se trouvent d’autres traits qui imitent la forme ordinaire des invocations monogramma- 1 On peut croire aussi que le trait qui forme le en bas, et présentent l'aspect d’un cône ou d’une crochet supérieur et la moitié de la panse du € ruche; les Bénédictins ont adopté cette dernière s'est prolongé vers la droite en traversant le bas de expression. Une portion du parafe qui suit la sila haste du {; mais la position du c reste toujours gnature de saint Éloi est en forme de ruche ; mais la même, c'est-à-dire que l'ouverture de cette on en rencontre qui sont d’une dimension beau-
lettre est tournée vers la gauche. coup plus grande, et dont les traits sont aussi ? Ces parafes sélargissent souvent de haut beaucoup plus compliqués.
PARTIE IIL — CHAPITRE IV. 557 |, tiques. La signature de saint Eloi a été examinée dans la première partie de | ce chapitre; nous allons passer à celle qui termine la ligne, et nous nous |
. RTE à ne Il occuperons ensuite de la souscription et du monogramme du roi. Il est facile {| de distinguer l’invocation monogrammatique et les deux premières lettres du mot Ragenobertus. Le q est très-irrégulier; sa panse se confond en partie avec celle de le, dont la barre rejoint le premier jambage de l’n. Au cercle de lo, qui est très-petit, se rattachent deux traits excédants dont l’un remonte vers le jl haut du second jambage de ln, tandis que l’autre s'unit avec la haste du 4. L’eet Tr, quoique rapprochés et confondus, sont faciles à reconnaître; la syllabe tus
; Y ne présente pas non plus de difficulté. Il n’y a que les quatre premières lettres
pi
du mot subseripsit qui soient nettement indiquées; celles qui composent la 1 première syllabe sont recouvertes par le trait supérieur du parafe; ls de la | . S . . . ‘A
seconde syllabe traverse les trois traits inférieurs et se termine par une boucle |
fort large, tranchée vers la droite par un trait qu'on peut considérer soit comme
une abréviation, soit comme la barre du t final, dont la haste serait figurée par | la courbure inférieure de la boucle de l’s. À droite de la boucle de ls est une | autre boucle un peu moins grande et présentant, avec le trait vertical qui sy | rattache, la forme ordinaire des invocations monogrammatiques. — Nous arri- | vons au monogramme de Clovis IT, dont le déchiffrement présente de graves f difficultés. Quant à l'annonce du monogramme Chlodovius — rex subscripsi, elle peut se lire sans peine : le cet l' sont les seules lettres qui soient liées, et la suppression des deux dernières syllabes du mot subseripsi est clairement indiquée par le signe abréviatif qui tranche le prolongement de la boucle du 6. Mais le monogramme compris entre le mot Chlodovins et les mots rex subscripsi a donné lieu aux interprétations les plus opposées. «Dom Mabillon, disent les Béné- «dictins, voulant déchiffrer la charte de Clovis IT qui confirme le privilége «d’exemption accordé au monastère de Saint-Denys par saint Landry, demeura
in
«court au monogramme qui accompagne la signature du roi. Il conjectura «seulement que ce pouvait être la souscription de Sigebert, roi d'Austrasie. l «Le P. Germon ne manqua pas de profiter de cette simple conjecture, et d'en }
«conclure que le diplôme expédié dans l'assemblée de Clichy est évidemment | À «faux, puisque les historiens, disait-il, font mourir Sigebert un an avant cette | «assemblée. Pour lever cette difficulté il n'y a qu'à lire ce monogramme «comme il doit être lu. On y lit clairement Chlodoviqs rex Francorum. Le carac- | «tère initial est le « conjoint avec FL et le p qui tient de la figure de lo, et |! «paraît avoir un double usage comme cela est ordinaire dans les écritures
«monogrammatiqués. Le caractère supérieur, conjoint avec la tête du c ini-
«tial, est visiblement un ü cursif suivi d'un 1, et, peut-être, de l’abréviation
«9, dont on aura allongé la queue en ligne perpendiculaire. Si l'on prend «cette figure pour un q, ce qui semble assez naturel, nous dirons qu'on l'a «substitué au c, et qu'il emporte l'u avec soi. L’s est placée sur la ligne qui «traverse le monogramme, et qui aboutit à une lettre dont le jambage sert «à former un carré. Ce dernier caractère a tout l'air d’une r qu'on aura ou- «blié de trancher, et d'un 1 qui signifiera inluster. Ainsi, ces caractères : « Cldové ou Cldovigs, signifient Chlodovius où Chlodovicus ; mais il n’est pas pos- «sible d'y découvrir Sigebertus.» On ne doit pas hésiter à préférer l'opinion des auteurs du Nouveau Traité de Diplomatique à celle de Mabillon; le monogramme est bien celui de Clovis IT; mais n'est-il pas possible de le déchiffrer d'une autre manière, et d'y trouver toutes les lettres qui composent le nom du roi? Le trait courbe qui termine à gauche le haut du monogramme, et qui ensuite descend verticalement, se brise en formant un angle obtus, et s'arrête au - dessus de l'R capitale du mot Rex; ce trait, pris dans son ensemble, forme un c arrondi par le haut et carré par le bas; on retrouve dans cette lettre une légère saillie placée à la hauteur du crochet de l's du mot Chlodovus, et qui existe souvent dans le c cursif. (Voyez le c initial du mot climenciae, et le c du mot suivant.) La ligne horizontale qui traverse le monogramme, et sur le milieu de laquelle est placée une S capitale, serait la barre d'une H dont les deux hastes seraient représentées par les deux traits verticaux qui servent d'encadrement à l’ensemble du monogramme. La moitié inférieure de la première haste de cette H formerait la haste d’une L dont la barre se développe de gauche à droite au-dessous de TR du mot Rex ; en d'autres termes, la lettre L commencerait à partir du trait saillant qui forme le bas du c et qui s'arrête au-dessus de TR du mot Rex. Nous prendrions lo à l'extrémité supérieure de la seconde haste de ’H, c'est-à-dire dans la portion du monogramme où les Bénédictins pensent qu'il existe un 9 ou un q. Un peu avant l'extrémité droite de la traverse de ÎH commence un trait vertical qui descend parallèlement à la partie inférieure de la seconde haste, et qui se termine en se courbant un peu vers la droite; ce trait formerait la haste d’un d dont la panse résulterait de la courbure des deux extrémités de l'æ du mot Rex. L'u serait formé par les deux traits placés au-dessus de l's, et le second trait servirait à exprimer l'. Enfin l’S qui est placée sur la traverse de l'H compléterait! le mot Chlodovius. Cette interprétation peut être contestée; mais quand Mabillon s'est trompé, toutes les erreurs sont excusables.
1! Nous avons indiqué un seul o et un seul u; usages. Quant aux mot Francorum vir inluster, mais on sait que dans lesmonogrammes une lettre nous ne pensons pas qu'il soit possible de les re-
qui n'est tracée qu'une seule fois sert à plusieurs trouver dans ce monogramme.
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