II. • — Extension pe7'manente des doigts
L’extension permanente des doigts est beaucoup plus rare que la flexion ; elle est consécutive à une perte de substance des téguments de la face dorsale de la main; on l’observe encore à la suite de destruction des tendons fléchisseurs par un panaris, etc.
La conduite à tenir lorsque la déformation dépend d’une cicatrice vicieuse serait exactement celle que nous avons prescrite pour la flexion permanente, sauf à fixer dans la lle.xion le doigt auquel on aura rendu la mobilité.
Quand l’extension est produite par la destruction d’un tendon, elle est au-dessus des ressources de l’art; il faut alors amputer le doigt s’il gêne. C’est le médius et l’annulaire surtout qui exigent cette opération.