CANCER DE LA \ESS1E
de la poitrine permettra de savoir si l’on a affaire à une tuberculose locale ou généralisée.
Si l’on ne trouve aucune lésion pouvant mettre sur la voie, il faut alors par un examen détaillé des symptômes chercher si l’on ne se trouve pas en présence d’une cystite simple, d une affection calculeuse, d’un cancer de la vessie ou des lésions du col et du canal de l’urèthre.
Dans la cystite simple, ce n’est pas ordinairement l’hématurie qui ouvre la marche, de plus il est rare que les douleurs de la miction soient aussi fréquentes.
L’affection calculeuse pourrait donner le change, mais le repos, le décubitus dorsal amènent un soulagement qui ne se présente pas dans le tubercule, enfin le cathétérisme donnera vite le diagnostic.
Pour les affections du canal, l’historique du malade, les modifications du jet d’urine déjà anciennes faciliteront le diagnostic.
Quant au cancer, il survient le plus souvent à un âge plus avancé que le tubercule.
Traitement. — Le traitement est double : il s’adresse d’abord à l’état général que l’on doit, par tous les moyens connus, chercher à remonter et à soutenir, puis ensuite à l’état local. Des bains calmants, des boissons adoucissantes, des capsules térébenthinées et surtout des calmants, suppositoires opiacés, injections sous-cutanées de morphine rendront de grands services, mais il faut éviter avec soin les injections locales qui pourraient irriter les parties malades.