TUMEURS ÉRECTILES DES MUSCLES
pour amener la guérison^ les malades conservent toujours leur infirmité ; aussi M. Morlon a-t-il proposé le traitement suivant. Il fait à la peau une incision d’une étendue égale à celle de la division de l’aponévrose, puis panse avec un tampon de charpie sèche pour faire suppurer. «La cicatrice, dit-il, qui comblera cette plaie comprendra le tissu cellulaire h\che qui recouvre les muscles, l’aponévrose, le tissu cellulare sous-cutané et la peau; elle sera linéaire et replacera le muscle dans les conditions normales de fonctionnement. Il y aura bien pendant quelques jours une légère adhérence du muscle avec la cicatrice ; mais les mouvements imprimés, l’exercice ne tarderont pas à rendre au muscle son activité, et son aisance primitives. »
ARTICLE V