‹ Elements de pathologie chirurgicale. v.3, 1876 (volume 2)Chapitre 26 sur 50 · FRACTURES DES VERTÈBRES · texte numérisé non relu

FRACTURES DES VERTÈBRES

I volume peu considérable des vertèbres, leur mode d'articulation^ sticité des disques qui les réunissent, Tépaisseur des parties molles les recouvrent, concourent à en rendre les fractures très-rares. ICSES. — Résultat ordinaire d'une cause directe, ces fractures sont quefois produites par un véritable contre-coup; voici quel en est écanisme : La tige vertébrale étant fortement fléchie, les pièces la composent tendent à se désunir, mais les fibro-cartilages inter- Sbraux résistent, et c'est le corps de la vertèbre qui se rompt ; ^t la colonne étant pressée par ses deux extrémités, un des corps îbraux est pour ainsi dire écrasé et se sépare en plusieurs fragts. C'est bien certainement par ce mécanisme, et non par Taction îulaire, que fut fracturée la cinquième vertèbre cervicale chez igeur qui se précipita d'un lieu élevé, la tête la première, dans la bre, à un endroit qui n'avait qu'un mètre de profondeur [voyez 'dation sur la fracture d'une vertèbre cervicale parTactton musculaire 9 Mveillon (1)]. C'est assurément par le même mécanisme que se iîsirent les lésions observées chez cette femme dont parle A.C00lui tomba la tête en avant, et chez laquelle il trouva à l'autopsie ^cture de l'apophyse odontoïde.

MÉTÉs. — La solution de continuité peut être située sur les apos épineuses, transverses, articulaires, sur les lames ou sur les • des vertèbres. Elle est habituellement complète, rarement inrtète; le plus souvent elle est multiple ou même comminutive. i fractures par cause directe siègent ordinairement sur les apo- Ss épineuses ou sur Taxe, tandis que les fractures du corps sont tellement le résultat d'une flexion forcée de la colonne vertébrale 3n avant, soit en arrière. Tandis que les fractures directes s'obsersurtoutsur les vertèbres dorsales et lombaires, c'est au niveau des îbres les plus mobiles que l'on observe la plupart des fractures «êtes, c'est-à-dite, sur les dernières cervicales et dans la région )-lombaire; on n'observe guère la fracture isolée des apophyses verses que dans les plaies par armes à feu.

s déplacements que l'on observe dans ces fractures sont: 1" Teniment vers l'intérieur ou sur les côtés du canal vertébral d'une

Journal général de médecine, t. XCVUî, p. àl8.

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esquille vt-uanl des lames, des niasses apophysaires ou du corps At li vertèbre; 2° lorsque \» fracture du corps esl transversale, el sirtoit lorsqu'elle est oblique d'arrière en avant et de haut eu bas, uoe projection du fragment supérieur en avant de Tinférieur (flg. 80) ; V ' qu'il y a écrasement de lu partie antérieure de la vertèbre, un mouivment de bascule qui courbe angulaîrement la colonne comme

les^bbosités; ù'unniouvemenlje totalité imprimé à l'une des dm parties de la colonne, monvroKol ■|ui peut s'opérer d'avaul eoiuriiR i>u latéralement, et duquel il r^ sulle que le canal verU^bn) a trouve interrompu parUellmnl ou en toUlité(fig. 81). Ce d ' ment suppose des désordres M*étendus. Souvent, danscecai,)!

vertèbre est réduite eu tui ( nombre de fra^imenls dont I'»

rangement est inextricable, n ' à l'uutopsie.

Outre les complications > mune'ik toutes les rractures,i]4 est qui appartiennent en proftti celles qui nous occupent ; ce soil; les luxations partielles des Ttfd bres fracturées, la comnuifioo, I contusion, la compression. Il i cliirure de la moelle épJniAn,!

1 1. Mrtibni. (Hnég Du- épauchenients de sang dani Itl

nul rachidien.

■ La déformation, une vive douleur locale, .

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