K( AFFECTIONS DB LA PEAU
quelquefois une grande intensité; il n'est pas très raM de voir pettdint deuxième période des malades afifectés d'un anthrax voluitlinedt tdmblii dans un état de prostration extrême ; dans la troisième période, la eioa^ irisation se fait avec facilité.
Le siège de l'anthrax est le même que celui du fuh>ncle,oil IHlBUtt ^ souvent au dos^à la partie inférieure et postérieure du cou ; son volon^ ordinaire varie entre celui d'un œuf de pigeon et un œuf de poule: n'est pas extrêmement rare de le voit atteindre et même dépasser L^ dimensions du poing.
Le pronostic de l'anthrax est souvent très grave. Marjolin a ^^ succomber à celte affection deux sujets dans la force de Tàge, l'un portait un large anthrax au dos, et l'autre chez lequel la tumeur pait la plus grande partie du flanc droit; ces exemples m aool rares^ nous avons eu souvent à constater des cas de 6e genre. A devra-t-on toujours être très réservé lorsque l'on se trouvera en d'un malade portant un anthrax volumineux et provoquant dm d'adynamie qui semblent plus souvent liés à un état général qu""Ali douleur causée par l'inflammation. Quelquefois l'anthrax denesl et même alarmant par sa situation : au cou, il peut déiehiiih«rri sibilitéde la déglutition^ oU mettre obstacle à la respiration; à lafilc^l produit une tuméfaction considérable^ qui paralyse les foncUdns é plusieurs organes^ des narines, des paupières^ des jo«^ etc.^ nnisflÉi parties en sont rarement le siège.
Lé traitf-ment do l'anthrax est tout à fait semblable à eehiî d« foraide ; des applications éinollientes • seront conseillées au débats poil* aussitôt que la tumeur se couvrira de saillies acuminées blanchÉtret,M se hâtera de la diviser profondément avec l'instrument tnnchant:» général il sufht d'une incision cruciale qui divisera la tumeur dansloil^ son épaisseur ; si cependant elle offrait un volume trop conaMétaMg» c'est-à-dire si les incisions ne suflisaient pas pour faire dispafaltff h tension de tonte la tumeur, il ne faudrait pas hésiter à porter de ooi* veau le bistouri; les incisions seront faites de la base de la tumeur mi son sommet et viendront toutes se joindre vers le centre de Tanthni. I n'est pas très rare, à la suite de cette opération qui est fort doutouiM^* de voir les accidents d'adjnamie cesser tout à coup, la douleur est bcÉU' coup moins vive, la suppuration s'établit d'une manière régulière. Achaque pansement on exercera sur la base de la tumeur une piesife^ mmlérée, afin de faciliter l'évacuation du pus et de toute fai uitlièr^ pulpeuse qui compose les bourbilhms ; des applications éroollientp^ le repos le plus complet, un régime doux, et un purgatif léger, l'anthrax se lie à un état général, compléteront le traitement.
S'il existait dos symptômes d adynamie, il serait utile de prescrirra malade un régime lodique, du vin de Bordeaux, de quinquina;
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rritnre substantielle relève rapidement les forces : ce régime est cipalement applicable aux malades qui se présentent dans les hôpii; épuisés par la misère et les privations*
ARTICLE lil.