TUMEURS FOLLICULAIRES
L Rayer donne ce nom aux tumeurs formées par l'accumulation de latière sébacée dans Tintérieur des follicules qui la sécrètent, e volume que présentent ces tumeurs est extrêmement variable; 6t elles sont grosses comme une lentille, d'autres fois elles égalent olume d'une noix. La matière qui remplit la cavité du follicule offre Dairement une consistance assez considérable ; elle conserve Tim- «ion du doigt lorsqu'on la comprime, sa couleur est jaune fauve, parois distendues du follicule sont en même temps hypertrophiées, adhérentes au tissu cellulaire ambiant. L'orifice de décharge de e poche membraneuse a subi une ampliation analogue à celle de la icité de la poche elle-même, et laisse apercevoir la matière sébacée, dans ce point, est noircie par les corps pulvérulents qui s'y sont ebés.
Ds tumeurs ne provoquent aucune douleur ; elles ne constituent me difformité plus ou moins fâcheuse, suivant le lieu qu'elles occut. On a observé qu'elles se développent très souvent à la tête ou
e traitement consiste à vider le follicule en le pressant entre les ^s> ou en introduisant une petite curette dans son intérieur. Pour »ècbfr une nouvelle accumulation, on conseille d'accrocher sa ac^ interne, et de l'amener au dehors, en retournant le follicule sur méine. Cette petite opération se fait assez facilement : si cependant présentait quelques difficultés, on pourrait se borner à détruire la tace interne de la poche à l'aide d'un caustique, [oos n'insisterons pas davantage sur cette affection dont nous avons i tracé l'histoire en décrivant les kystes sébacés. '
ARTICLE IV