TOH. — FATH. CHIB. IV
IM AFFECTIONS DE l'APPARSIL DE LA. YISION.
dans ce cas il est, pour ainsi dire, physiologique. D'autres fois il dépend d'une irritation de l'œil, des paupières ou de quelques branches delà cinquième paire. Par exemple, l'irritation de la conjonctive entretenue par un corps étranger^ les conjonctivites phlycténulaires^ les kératites, les iritis s'accompagnent d'un épiphora abondant et souvent périodique.
En résumé, l'clpiphora n'étant qu'un phénomène secondaire se rattachant à l'une des maladies que nous venons d'énumérer, le traitement consiste surtout à combattre ces dernières.
Le larmoiement^ que quelques auteurs distinguent de Tépiphora et décrivent dans le chapitre consacré aux maladies des points et des conduits lacrymaux, dépend, en effet, le plus souvent de l'une de ces maladies. Lorsqu'il est abondant et qu'il dure un certain temps, il détermine une forme spéciale de conjonctivite (voy. ComoNCTiviTS lacrymale) et s'accompagne de troubles de la vision.
Le traitement, comme pour l'épipbora, consiste à combattre l'aflection dont il dépend.
Chez les phthisiques, les rhumatisants, les malades atteints de fièvre graves, les larmes sont parfois acides; ce qui, suivant M. Galezowski^ explique l'injection des conjonctives chez ces malades.
Le même auteur prétend que souvent les larmes sont alcalines^ e ^ qu'il en résulte de fréquentes irritations des paupières et de la cornée elle-même. On peut reconnaître l'alcalinité des larmes en introduisant entre les paupières un papier de tournesol.
Dans l'intoxication saturnine, les larmes contiennent quelquefois de faibles quantités de sels plombiques; la présence de ces sels se reconnaît au moyen d'un papier imprégné d'une solution de tannin.
Enfin, dans quelques cas, on a observé des larmes sanguinolentes, chez des femmes mal réglées et sujettes aux hémorrbagies supplémentaires ou chez des sujets très-anémiés.
ARTICLE VIL
maladies des points et conduits lacrymaux.
Nous étudierons dans cet article les lésions traumatiquesy Vinflar tioiiy la déviationy le rétrécissement , l'oblitération, les tumeurs, les étrangers et les vices de conformation des points et conduits lacryr