DIGTIONNAIBB DU TERMES DE MÉDECINE
'^ÛncMf oeearionnêllês. — - GIroonatanoefl extérieures qui faYorisent le dét*> iDppeœenft des meladiei : le froid, le ohaud, U fotiguet etc*^ etc., p. 158.
Gattta» oecti^M. — Ce soiU lee oaiwes inoonnitet, p. 167.
Causes pathologiques, — Sert à désijfiier soit le Appert de tueceisioil qui existe entre deux maladies, soit le rapport de causalité qui existe entre deux affections, p. 168.
Causes physiques, — Circonstances qui agissent d'après les lois physiques, p. 167.
Causes prédisposantes. — Causes occasionnelles qui ont besoin d^agir longtemps sur' l'organisme pour faire naître la maladie : le climat, les professions, les vêtements, etc., etc., p. 160.
Causes prochaines, -— Sert & désigner les causes hypothétiques cpii ont la prétention d'expliquer la nature des maladies, p. 167.
Complication, — Affection accidentelle survenue dans le cours d'une maladie, p. 95.
Constitution ^pidémiçiU0^ -^ I&flueilce de l'6pidémi6 sur les maladies communes, p. 164.
Ooniagion, «— Est 1a traasmlMion d\uie maladie déterminée d'un individu atteint de cette maladie à un individu sain, p^ 147.
Contre-indication, — Est la nécessité évidente de s'abstenir, p. iM.
CandOlêscmtôB. «-«^ Est 1« phase de fépemtlon qui iépare la miladie de 1« santé. Le eoseoiire dee symptômee est rcmipiiy el le eyele de la maladie tenaiaéf p. 80.
Crises. •— S'applique seulement à un changement Inrasque et fatmable dans le coom d'une maladie, p. 11.
Débttt» '-" Est le moinent où les synipiOnies ee coordonneiit et où t'éro* lution de la maladie conmience pour ne plu» s'arrêter, p. 76.
Dêewt. *^ M arqaé par la (finthnttioii graduée des symptômes et raméllo* ration progressive du malade, p. 76«
Béftrteseenee, — Tenninaieofl par !a safrté, <Mreetéri«ée par la brasqoe eessatioii des symptômes. Cette terminaison s'aecompagne halittuellemeiit de crises, p. 77.
Diadoche ou diadoque. — Est un changement heureux, caractérisé par le transport d'une affection d'un organe important sur un autre qui l'es moins, p. 94.
DiathèsM. — Elles sont caractérisées par lldentité de lésion et la diversité des sièges; exemples : diathèse cancéreuse, purulente, etc., p. 54.
JH/formité. — Est un état extérieur congénital ou acquis, qui dëtrait plus ou moins la beauté naturelle à Thomme ; elle peut être la suite d'un accident ou d*une maladie^ p. 35,
endémie. — Ce terme sert à désigner le fait d'une maladie déterminée, sévissant en même temps sur un grand nombre d'individus, mais limitée & certaines localités, p. 164.
Epidémie, — Ce terme sert à désigner le fait d'une maladie déterminée sévissant en même temps sur un grand nombre d'individus s'étendant à des pays différents, p. 163.
Epigénèse. — Ce terme sert & désigner les cbangements surajoutés à la maladie, quand ces changements sont le résultat d'une cause externe. Ce mot à une signification différente en physiologie, p. 92.
Espèce morbide. — On appelle espèce morbide les états pathologiques qui, comme les espèces naturelles, sont identiques dans le temps et dans l'espace; ce ne sont pas des espèces réelles, mais des espèces par analogie, p. 32.
EsBentialistès. — Médecins qui considèrent les maladies comme des espèces morbides par analogie, et les appellent maladies essentielles, p. 34.
Etat ou acmé. — Période pendant laquelle les symptômes conservent la même intensité, p. 76.
Etal stalionnaire. — Période d'arrêt qui s'observe seulement dans les maladies à marche chronique, p. 88.
Etiologie. — Est cette partie de la médecine qui s'occupe de l'étude des causer, p. 141.
Etiologie animée, —• Explication des maladies par l'action de microphites ou de microzoaires, p. 148.
Être vivant. — • Est le résultat de l'union substantielle du principe animateur ou âme et de la matière, p. 5.
Exsudais, blastèmes, plasma, lymphes plastiqties, — Tous ces termes ser-< vent à désigner un liquide emprunté au sang, indifférent par lui-même et destiné à se transformer en produits homologues ou hétérologues, p. 132.