DICTIONNAIRE DES TERMES DE MÉDECINE
Fièvres. — • Maladies caractérisées par la prédominance du mouvement fébrile» par le défaut de rapport de cause à effet entre la lésion et le mouYement fébrile» p. 54.
Tlux^, •> Affections caractérisées par l'exagération des sécrétions, p. 57.
Formes. — Les formes sont des sous-espéces; elles constituent des types immuables dans le temps et dans Pespace, p. 50.
Hémorrhagies. — Affections caractérisées par Técoulement du sang hors des vaisseaux, que ce sang s*épanche dans la trame des organes ou qu'il s'écoule au dehors, p. 56.
Hétérochronie, — Lésion caractérisée par la présence d'éléments qui, à rètat physiologique, n'existent que chez le fœtus : cellules de la gelée de Warton, et cellules embryoplastiques formant des tumeurs chez l'adulte. Mêmes réflexions que pour l'bétérotopie, p. 129.
Hétérotopie. — Lésion constituée par la présence d'éléments nouveaux dans un lieu qu'ils n'occupent jamais dans l'état physiologique : cellules épithéliales dans le cerveau, cellules lymphatiques dans le tissu osseux. Système faux parce que les éléments nouveaux sont seulement analogue» et non pas semblables aux éléments physiologiques, p. 129.
Humoristes, — Expliquent les maladies par les altérations des humeurs, p. 41.
Hydropisies, '— Affections ou maladies caractérisées par l'épanchement du sérum du sang dans le tissu conjonctif ou dans les cavités séreuses, p. 56«
Hygiène, -« Est renseml>le des connaissances qui a pour but la conservation de la santé, p. 4.
Idiosyncrasiê. -* Est la propriété qu'a chaque individu de ressentir les causes morbifiques et de subir les évolutions morbides à sa manière. Est le tempérament morbide ou I^l prédisposition définie^ pp. 52 et 144.
Immunité, «— Est la faculté que possèdent certaines e$;pèces, certaines
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rac6i et oertaint individus, de résister complètement à des causes déterminées, p. 151.
Incubation, — C'est le temps qui s'écoule entre Tapplication de la cause et le début de la maladie, p. 75.
Indication, — Est une règle de tbérapeutiqpie ({ni doit se défiaif : la nécessité évidente d'une action déterminée, p. 209.
Indications empiriçues. — Ce sont celles qui r^osent exdluireineDt sar l'expérience clinique, p. $10.
Indications hypothétiques. -* Ce sont celles qui jeposent sur des hypothèses, soit que ces hypothèses aient pour objet la maladie ou le médicament; soit, ce qui arrive le plus souvent, qu'elles aient pour objet la maladie et le médicameaft, p. 210.
Indications positives. — Ce sont celles qui reposent sur la connaissance expérimentale da médiflament et daU maladie et qû 9omi eoofirmées par rezpérience clinique, p. 211.
Individualisation. — En thérapeutique, on entend par ce terme La recherche exacte des symptômes propres au cas particulier; symptômes propres qui deviennent une source féconde d'indications, p. 211.
Infection. — Ce mot a plusieurs sens; il tant le réserver ponr désigner un ensemble de causas externes (encombrementv air eonfiné, atc.), qui favorisent le développement des maladies contagieuses et en augmentent la gravité, p. 162.
Infirmité. — Est une lésion ou un trouble fonctionnel, définitif, sans évolution, résultat d*une maladie intra ou extra-ttUriae, 35.
Infiuemees emiémiqum. — Conditioas telluriqoes eC atmosphériques
locales capables de donner naissance à des maladies détemiiiiées, p. 164.
Influences épidémiques, — Etat tout & fait inconnu de l'atmosphère peadant lequel se développent Us épidémies, p. 163.
InùcuUtiam. ^ Contagion à Taide d'ua produikmoMde peilé doif une
plaie; c'est la contagion par effraction, p. 162.
Jours critiques. — Jours auxquels se produisent les crises : 4«, 7% 11«, 14% 17«, 20-, 24% 27% 31% 34», 87«, 40», etc., p. 77.
Jour imUeateur. — Jour qui pfécèdele jo» antique si pendant lequel k travail critiqua s'annonça senvant, p. 1&»>
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