‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 20 sur 92 · V . A *'o, connue on peut s en convaincre · texte numérisé non relu

V . A *'o, connue on peut s en convaincre

X ^..'iKs \Kir MM. Louis, Benoiston de Chà-

. it îo uialadies ipii sont a peu près exclu-

...^..ii dos sexes: sans parler de celles des

. . ^ annexes, comme l'hydrocèle et le sa^

>i.uin'he eirinflanimation derutërns et des

nous ciUTous le calcul de la vessie et la

. I aiiaijui'Ul (pie irrs-rarement les femmes:

..moho, le cancer de la glande mammaire, «pii

K'uuneipie par exception.

.. ».edispt>seà diverses afl'ections et imprime à

^'^•cut une physionomie particulière. Dans le

.;i, il y a disposition à la pléthore, aux phleg-

.\ liéiuorrhauies, etc., et la plupart des mala-

K Av\v»ppeut s(ml accompagiiées des phénomènes

■M!lannnaloirt\ Le tempérsnnent bilieux pré-

. L».A\ aux exanthèmes, aux phlegmasies îibdo-

\v^ oiiïanupies, et, »n parlicidier. a la dégéné-

. ,, l v'> individus d'un tempérament lymphatique , ...* ..: o\fH»si»s aux affections calarrhalt»s. aux écou- ., V, tLix hydropisies, aux scTofuIes. au scorbut, et ... ,,:u <& aiiiués ilont ils sont atteints «iflrent une réac- M»» vhc lente. Le tempérament nerveux prédispose . •ïxsieiie, à rhyp(H*houdrie. auxcHJUvulsions, au ^...^;i*el des facultés intellectuelles, à la niélaui'O- , A .il ajoute aux symptômes ordinaires des nial»-^ ■ , . . tM's variés de rinnervation iiiii eu cham^ent la>'3 , .:viv'Ut la marche irn^gulièiv et le diagnostic plus^ V . iuients mixtes dis|>osi»ut à la fois, mais en gêné- • ,j ^ ^ tu'ixie. aux atlections pivpres à chacun des lom-

ni '^ v\vw****^'^' * Me individu.

"î*''^ *'^\*s • wmble être plui«;»t un pivsenatif

DE l'ÉTIOLOGIE. 63

Cr toutes les maladies qu'une prédisposition h quelques-unes, individus qui en sont doués sont plus rarement malades, mais les maladies dont ils sont atteints ont une marche plus aiguë et des lymptônoies plus intenses. Ceux qui sont d'une constitution faible, la contraire, sont exposés à des maladies fréquentes et légères, à les indispositions habituelles, et la plupart d'entre eux succombent à des maladies chroniques. Faisons observer toutefois que, dans co conditions de faiblesse, les inflammations ne sont pas rares, etque l'issue en est plus souvent funeste que chez les sujets bion constitués. On a encore fait cette remarque, qui n'est pas établie sur des données aussi précises, que les personnes très-grasses sont sujettes à l'iipoplexie, et qu'elles seraient presque à l'abri des inflammations de poitrine ( i ) .

La disposition de chaque partie du corps paraît aussi favoriser le développement de telle ou telle maladie. Le volume considérable de Il tête doit faire craindre l'hydrocéphale chez l'enfant, l'apoplexie chez le vieillard. La largeur remarquable de la poitrine porte à emre que les viscères qu'elle contient offrent un volume qui n'est pas en proportion avec celui des autres, et cette condition parait uoe prédisposition à l'anévrysme du cœur. Les hommes qui ont toutes les cavités larges, on, pour nous servir de l'expression à'Hifh poerate, ceux qui ont de grands viscères, sont, au rapport de ce prince de la médecine, sujets à l'arthritis. La faiblesse des aponévroses qui réfKïndent aux ouvertures naturelles de l'abdomen est la principale cause prédisposante des hernies. La structure des os, chez les enfants, facilite le décollement de leurs épiphyses et leur courbure vicieuse; dans l'adulte, les angles que forment le col du fmur avec l'os qui le supporte, et la branche de la mâchoire inférieure avec le corps de cet os, favorisent la fracture de l'un et la luxation de Tauire. Enfin, chez le vieillard, l'amincissement de la partie compacte des os et la prédominance de l'élément inorganique, l'agrandissement du canal médullaire des os longs, sont tout iiilanl de circonstances qui expliquent la fréquence des fractures «iansunàgc avancé.

G. Les habitudes, qui naissent de la fréquente répétition des Étmes actes dans un temps donné, sont généralement nuisibles à

'"'fl) Oôe$a corpora minus pleuritidi et peripneumoniœ xunt obuoxia, ut ontmmivfitît œque diligens ac eruditus medicus Trillerug. Quod cum omnes périptmmonicos à me visas aut curatos memoria repeto, verum essf inteliigo; et ipse foteris, pei'iectis eorum qui à Valsalva ite/nque ù me dissecti fuerunt histom^i rmetis^ duolms exo'pfis, facile cognoscere, IMoRCAGNit De sed, tf ^^h, ,

9éll. XX, art. JO.

• . IVi

. ^'M ivtA* niisiUi qu'elles sont plaotei . .•.ui>f'^*««'fii iu\ maladies. La puissance dai ..xi4u«.iii. 10 vlauger de riuterrompre, sotf V .. ..i..tijiieie cc au nombre d'actes qui ontea ,. . ..i.i. . • .. iLc puissance est telle, comme Ta dit M£>«H.i«iii pas sans danger du plus mauvais ré- ..4* >a^e 01 lo meilleur. Or, comme il n'est point .. xs. "ii-e certain de satisfaire toute sa vie, il est . ;c^u-iudLx* à aucune sans une nécessité absolue. , ..•.vu> M.>ni en elles-mêmes nuisibles à la santé; ^' :ck«.uir si on les interrompt.

XN. *.< jKHiveut prédisposer à diverses maladies, par . iu*>usianivs dans lesquelles st* trouvent placés les . j« ixoiwnt. Les hommes de lettres sont sujets à la iiàMunnio, aux hémorrhoïdes : l'apoplexie en iait • («•lubiv. Los portefaix sont exposés aux hernies; ■i- 1 ixhiv, 51 une altération particulière du derme cane- .• taiut»llissement, les gerçures et souvent Tusuredes ^.uiL en i'outact avec l'eau (l|. tandis que, contre Topi-

^'Uiout revue, ils sont rarement affectés d'ulcères aiui

:. il ^ \aririHvles stnit fréquents chez les cavaliers.

. vir^rN statistiques faits par plusieurs médecins éclairés

. . a»ii' li'uue manière évidente Tinfluence fâcheuse de Tin-

...; .a luottalitè. Le dmieur Villermé a pn>uvé par desre-

.>. i iiiuMvssanles qu'à Paris et dans plusieurs autres gran-

,.., .4 iiM»fH»rtion des décès sur le nombre des habitants

»... i-.N^ti\ ors quartiers, en raison inverse de l'aisance (3).

,x,*,i 11' l'iiàteauneufest arrivé à des résultats analogues:

, i .|uau\ inèuies époques de la vie la mortalité dans les

.,^lIj;* âiuv* ost presque double de re qu'elle est dans les clas- ^ X I ■ \)i\^i\\i «">^ maladies qu'on obsene le plus commune-

^ ^i*^vuditions, ee sont, parmi les pauvres, le scorbut

, \i u'i^ue et (]uelques autres maladies exanthéniatiques:

V...X Mvlie, les maladies intlaunnatoires et nerveuses sont «XX ..Kiiu^. Il en est autrement dans les maladies épid<

.vx." ■»» pjrUrnliôre à la peau, a rerii le nom de f^renouù 'm \-u^ IHii'hateU't sur les déliardeurs [AunaUs tVhyg. m

. .idaidouis examinés par Parent- Ducliàtelet, un seul piM

DE l'ÉTIOLOGIE. 65

les, dans celles même qui ne sont pas contagieuses : les pblegma- • catarrhales, les érysipèles, les pneumonies, frappent simulta- ÉDienty et quelqnerois d'une manière à peu près égale, (es diversea «ses de la population.

J. L'état de santé^ de convalescence ou de maladie^ influe aussi r la facilité avec laquelle se développe telle ou telle affection. Il serait absurde de placer la santé parmi les causes qui préparent développement des maladies. Il est cependant quelques affecons qu'on n'observe guère que parmi les gens qui jouissaient auiravant d'une santé parfaite : telle est la fièvre éphémère produite ir une cause externe évidente^ qui probablement aurait provoqué, âiez un autre sujet, le développement d'une maladie plus se-' lieuse, etc. On lit aussi quelques descriptions d'épidémies dans Iwiuelles la maladie régnante attaquait spécialement les individus ttas, et épargnait les personnes faibles et mal fx)rtantes. Mais on I presque toujours observé le contraire, et l'état de maladie doit Are considéré comme une cause qui favorise le développement des ■iladies régnantes et prédispose à diverses affections. Dicmerôroeck Apporte que, dans la peste de Nimègue, tons ceux qui étaient pris d'une maladie quelconque furent presque aussitôt après frappés par la contagion ; la même remarque a été faite dans le choléra épidéoique de Paris, en 4832, et dans beaucoup d'autres épidémies. L'angine œdémateuse, les éruptions pultacées de la bouche, ne se iDontrent, en généra), que parmi les sujets déjà sérieusement maades. Quant à l'état de convalescence, il est accompagné d'une faiblesse et d'une susceptibilité qui favorisent beaucoup l'action des ^uses morbifiques.

K. L'état de grossesse constitue aussi une aptitude à diverses mladies. Beaucoup de femmes éprouvent, pendant la gestation, ]uelque affection nerveuse, comme des vomissements, la dépravaion de l'appétit, des crampes, desmouvementsconvulsifs, d'autres, ies accidents pléthoriques, tels que la céphalalgie, les élourdissesenls, l'oppression, les palpitations, qui cèdent à la saignée, etc. dans ies jours qui suivent l'accouchement, la susceptibilité des les à être atteintes d'affections aiguës, auxquelles on a donné lète de puerpèraUs, est singulièrement augmentée. Tout le sait combien ces affections sont fréquentes et graves; Tu- Vec ses annexes en est le plus son vont le point de départ, i^^diason tissu même, tantôt dans ses vaisseaux veineux et naliqnes. Dans les semaines qui suivent raccx)ucliement, et

Et que la matrice soit revenue à ses dimensions normfi te peut être le siège d'une pblegmasic beaucoup moi

DR l. KTI()LOC;iE.

<:Mix qui s'y astrcigiienl, cl r'cst avec raison qii'i jiarmi l«'s causes qui |)mlis|)Oseul aux maladies, l'hahilude, el, par couséquonl, le danger de ^ jHuporliounrs à son aiiciennelé et au nombre lieu dans un lenips donné. (Ictle puissance est Cabanis, qu'on ne passerait pas sans danixer t;une au ré^nme le |)lussaife et le meilleur. 0 dliahitudi.' qu'on puisse élrec<M"tain de siiti> prudent de ne s'astreindre à aucune san> lîeaucoup d'hal)itudi?s sont en elles-mêm i'>uies peuvent le devenir si on les interm

II. Les professions f)euvent prédispos» ■ !•• concours des circonstances dans ies(j' individus (pii les exercent. Les liomm< céplialali,^ie, à l'insomnie, aux hémoi («M-irun grand nombre. Les portel'.!

l''.s liomnies de rivière, à unealtérali tt'risce |)ar le ramollissement, les parties qui sont en contact avec I»

uiou î^'tMiéralement reçue, ils son:

iaudjes (4) ; les varicocèles S(»nl 1":

I. Les relevés statistiques l'.ii rnl démontré d'une manière «■ cîiueuce sur la mortalité. Le d- < lierches Inrl intéressantes iji.' ('es villes, la pro|)ortion d«- /•lail. dans les divers quarh M. Hiiioiston de illiàteauii"

(pnappar

1! a reconnu qu aux Uièh!»

(lasses indigentes est [)resxîs aisées (4). Uuant aux v ment dans ces condilinnl"s scrofules, laleiffue.i dans la classe ricin». !f^ ' '^plus frécpientes. \[

■I' r.otte î!frivti..n. [.;i!î'. !• MtMiioire df Païen'. |>

:^ ^ur (;:u rh-.I.ai.l.

(3; Aw,o/,'< ,n,, ^ .

:••> causes gène

->ent sur des indi

if/n'âff^s de dissecth

.1(1 \ uamiqnes ; telle es

•N et bien ehaulFé, ou ai

j.remiercas, rend le corp

^ le second, amène prcsqw

. ;i!es.

:,e cause prédisposante gêné

•.îsporlés dans les colonies, es

. :o individuelle.

*,orlê dans les villes y ëproim

telle qtie la diarrhée dans les

,.e après un séjour de plusieun

>«» rclirenl à la campngne, aprèî

. , ro partie de leur vie, comme lei

vriHine fortune, les fonctionnaire!

jouoîi otï\ privés de leur place, ni

^ .T^Hiblos pins ou moins graves dam

!*x:voni la conséquence. Mais il Taul

^^ '«#, Won d'autres changements con-

n au résultai qu'on observe.

""""•« V ,^ ^B^^épfikÊÊÊj an oertain nombre

*^"s. L'otage de vêtements trop - j,^ ^'lîseut les affections ca-

., ' n chauds peuvent,

'•lable, en aug-

ments, qui

'>es de la so-

.uté. Plusieurs

révolulion fran-

iis la phthisic pul-

«•b enfants; la nudité

lie la poitrine, leur a

-grande de ces maladies.

iLins, qui avaient les jambes

par ce motif, beaucoup plus

j>:irties.

jiii appai^tiennent à la série des I cotnpression sont peut-être ceux .us remarquables.

< Mijpression est de diminuer le volume, presque toujours de gêner l'action des >urs des liquides, et particulièrement du : môme dans les artères. Dans ce cas, la . d'une manière rapide et très- manifeste terminantes : la gangrène d'une tumeur en- ■ i'iin lien circulaire, Tasphyxie produite par la >.i trnchée-artère, en sont des exemples; mais ;kI nombre des cas, les effets produits par la com- \ iinnent qu'avec lenteur, à la manière de ceux qui > K-iion des causes prédisposantes. Ces effets, (jui sont .■ \ariés, sont, en conséquence, sur les limites de ces > •!(.' causes; nous les avons réunis dans un môme ar- .Hf pas séparer des phénomènes qu il est plus intéressant -liins leur ensemble. Ils dépendent à la fois de la nature ist|ui compriment, de la disposition anatomique des parfont comprimées, du temps pendant lequel la compression ^nue, de l'étendue sur laquelle elle a lieu et de la force avec '. elle est exercée.

s agents susceptibles d'exercer la comprt>ssiou sont très- !ux : les uns s'appliquent à la surface du corps, comme les uts. et particulièrement les corsets, les jarretièi Nau-

» autres, qui agissent à rintérieur, sont ou di n-

66 DE l'ÈTIOLOGIB.

que la première, et qu'on observe rrëquemment d chez les femmes qui, après leurs couches, reprer ment leurs travaux. Nous avons donné le nom de t pérale à cotte affection, que caractérisent le voluna Torgane et les douleurs dont il est le siège ; doi) loppent ou augmentent, soit par la marche^ par cale ou assise, soit par la double pression cxen:* introduit dans le vagin, et de la main applique- On peut en dire autant de l'inflammation des Tallaitement. Enfin, les femmes qui allaitent « comment sevré sont très-accessibles à raction duisent le rhumatisme : elles en sont fréqueir désignent alors vulgairement sous le nom de ^

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