‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 22 sur 92 · partie au · texte numérisé non relu

partie au

-oi&pression

^^ portée au

*^^ ùnmëdiate-

'^^*^- Apivs une

:^"^» par exemple, ^ ^' est lent, mais ^'^^^ plus de môme

Ift '^i^^'^PS très-con-

,. ' ï*'^*8 souvent alors

,; ."® primitif: c'est ce

j^^*»uite des ëpanche-

irait I ^^'^^ice que, dans .j.^^^iï* seulement à IVav

ivolle d'^^^*^® ^^*^'*^' ^^^^^ ^^s solides eux-mêmes,

i^^'Jîssion est exercée en modifie . l^'!*l pénétrer dans le tissu des ' P^- La compression circu- ' la longueur d'un membre, dùter- ' ii'lie située au-dessous de Tendroit II SI la compressions'étend au mem-

jMMnent primitif ou secondaire des ma- (K; la compression, quels que soient Ta- [•qui la subit.

■pielque attention. L'habitude de coucher

niant la transpiration cutanée, favorise la

iuaires, et dispose, par confléquenl, à lu

parait être la cause prédisposante d aucune

■ •'■'jes, ceux (|ui ^mi tnVmous, cl en particu-

nis de coussins de plnuHî (herr/ères), disposent

4iiiDe8 et aux hémorrhagies de l'utérus et du

., r des failli froids est considéré crimme jkjuvawV ,iin]Bdi€8 inBêmmatoires par l'aclioii lom«\w Aftetv?.

70 I>K l'ÉTIOLOGIK.

qiiefoia dans la tête des sujets dont Tossificat achevée ; mais jamais on n'observe l'usure des produisent Tréquemment les tumeurs solides. 2® La structure des parties comprimées a ui marquable dans les phénomènes de la comprei est facile à apprécier dans la poitrine^ où se ti organes très-différents les uns des autres par les parois elles-mêmes sont formées de partir molles. Or, voici ce qu'on observe : plus les extensibles, moins elles sont altérées dans le' meurs qui les compriment; plus elles sont dur elles ressentent les effets de la compression. .' vrysmale du comn^encement de Taortc use o cartilages des cotes, en arrière les vertèbr longtemps, que déplacer le cœur et dimim mons. Si la compression porte sur la trach gineux sont les premiers détruits; lamerob longtemps encore, comme les muscles int laire et la peau, lorsque les côtes et leurs Dans les cas oti la tumeur, s'ouvrant dans phage, dans la plèvre ou dans le périr Texamen comparatif des diverses parties r parties dures est beaucoup plus grando celle dos parties molles. Il est soulemeii pression a quelque chose do spécial à les tumeurs anévrysmales sont le siège : compression. On trouve, du reste. Ta) la preuve de sa justesse, dans les tnme grenouillettes^ qui usent ou déforment 1 versent les dents qui y sont implantée déplacement aux parties molles. Mainières ne résistent ainsi à la compt échappent en reculant, en quelque n comprime. Si la compression s'exc puissent pas s'y soustraire, elles en effets, et bien avant les parties dun formation des eschares sur les p^ entre des os superficiels et saillani* trochaulers, et le lit sur lequel lo i naître enfin que, dans le cas où portée à un degré extrême et du :

vent ôtre frappés de gangrène p:

DE l'ÉTIOLOGIE. 73

«t àriuflâmmalion de rcstomac, et que le thé, au contraire, produisait peu à peu r«flEûbliM6ment de ce viscère, et paraissait disposer aux écookmentt chrnmqnea : quelques auteurs <mt attribué à «elle cause la IMqoeiice dis flueurs hlaninhes chei les femmes des ïiUes, comme d'autres dU vu, dans Tussge de la bière, une cause de Uemorrbagie dAos lesdeux sexes. On a avancé que l'usage du cidre enlimmaiidie^ et de la bière en Angleterre,- était la principale cause des fliumatismes, qui'^y sont très-communs; mais ne seraii-ce pas phlAt aux oondîtioDs qui empêchent d'y cultiver la vigne, à Thumidké du soi, qu'il faudrait remonter pour découvrir. la principale ^ cause pvédisposanle de ces maladies?

La mauvaise qualité des aliments peu nutritifs en euxHBoîlmes, ou illérés par la putréfaction, la fermentation ou la moirâsure, disposent «■si à des maladies plus ou moins graves, à des inflammations du flBodnit digestif, ides fièvres adynamiques, au scorbut-, etc. L'usage ém boîsBODa oorrtmipues, d'eau altérée, comme celle dont les mains faisaient autrefois usage dans les voyages de long cours, de iiBsaoeil>es, de cidres mal préparés, produit des efiets analogues. U est nécessaire pour l'homme de varier ses aliments. La satiété qu'il éjpronve lorsqu'il fait longtemps usage des mêmes substances, cl le plaisir qu'il trouve aux aliments nouveaux, lui en font con- ■aitre le besoin. L'usage exclusif d'un même aliment, chez un sujet qui aurait eu des habitudes opposées^ finirait presque toujours par produire quelque maladie. En général, les farineux disposeuL à ta plélbore, les aliments gras et huileux aux écoulements chroniques, et les substances animales aux maladies inflammatoires de toute eq^ëce; l'usage des viandes salées paraît concourir, avec la privatioadTaliments végétaux et des fruits de la saison, au développement du scorbut L'usage exclusif et prolongé d'aliments mat^re^ devient une cause fréquente de constipation rebelle, de divers troubles de la digestion, et finit par entraîner à sa suite, chez un certain nombre de personnes, l'afiaiblissement et l'anémie.

L'ussge desâromâ(69 et des assaisonnements de haut goût, comme

iepdvre, la moutarde, le piment, etc., augmente d'abord l'énergie

de l'eslomac; mais ce viscère s'accoutume à l'action de ces excitants,

îbientôl cessent de le stimuler, et l'inertie succède fréquemment

excitation passagère. L'abus de ces mêmes substances peut

^*ea à l'inflammation d'une partie ou de la totalité du conduit

DS aussi d'organes plus ou moins éloignés des reins

è en particulier.

-— ^tnilede fumer^ si répandue de nos jours, peut provoquer

,diei ceux qui en abusent, surtout chez ceux qui fument dans un

72 Dl l'étiologie.

bains sur la plupart des organes. Les baim tiédi quemment, produisent un effet opposé : ils affaih tion et prédisposent aux écoulements chroniqu« de langueur. L'immersion prolongée et souvent = et spécialement dans les eaux thermales, peut loppement de diverses espèces d'éruptions, rl vulgairement le nom de poussée, La malpropre. rai, le développement de toules les affections i nées. Vexcès opposé, joint a Tusagc des pai: recherches du luxe, peut concourir à la proi! nerveoies.

G. ingesta. Les aliments, les boissons et ! disposera différentes maladies, lorsqu'on n'C: venable.

Dans l'état dosante, l'homme doit prendr ments et de boissons variable selon son âge, sh pations auxquelles il se livre, ses habitudes, une augmentation médiocre et passagère n' aucun trouble dans les fonctions ; mais, au d la santé se dérange.

Une diminution notable et prolongée ds des aliments entraine une diminution ana dans l'embonpoint ; une augmentation sen Des excès habituels paraissent disposer de l'estomac et des intestins; affections d ne met pas toujours à l'abri. L'abus j ou. montées, du vin, des liqueurs alcooliqi des maladies aiguës qui viennent à se u fâcheux, qu'elles seraient presque cons ne tenait pas compte, dans leur traitem* apportent de telles habitudes.

Le vin et les liqueurs alcooliques on quand ils sont pris dans l'intervalle de portés dans l'estomac, mêlés aux alini crite sous le nom de delirium tremens c ces boissons, et quelquefois aussi de le les ivrognes (1). D'après quelques n combustion spontanée ne seraient poii habituellement une grande quantité immodéré du café disposait aux congi

(1} Blake, Efiinb, med. and. surg. Jour-

ies Éboodaiiit les mâmefr

ont àdesinter- ,^ dans certaines

^ne f>'aocx)utinne

i diminution de»

> 13 grande propor-

|)Iétiiore en est le

^ ou artificielltjh li^

iitent encore Mldia-

st ploa propre è prë-

lenter oette prédiapo»

•us eUesHonâmes. La

>ïdes périodiques chez

deux aexea, sont autant

j pléthore» dont elles sont

s, romiasion de saignée»

oser à diverses maladies; !ne cames oocasionneUes-

' de monvement et de re-

liomme soit obligé de s'as-

1 est auaai certaines limites

i inonie de ses fonctions.

:ro Vexereiee et le repos est

ftfi trop grande entraîne une

.tctère ficheux aux affections

liditions. On a dit des gens de

tit, pendant le cours de leur

.>. Ce n'est pas là, assurément,

■•' plus commune chez eux quo

. L'exercice partiel peut aussi

les mouvements continuels et

^sent, plus encore que ceux.dea

'L'ier riiémoptysie chez ceux qui

rogrès des auévrysmes du cœur.

\ énients plus graves que la condi-

sont d'autant plus prononcés, que

i de mouvement, à raison de «otk

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