V. U CÊt «>"- nniaible aux eufaiiV
'!■ ne LênoLociE.
i-<x iii-i:. i'jiis robuste!-, k cens qui ont toujours mené une vie ti'n-!f'-.ii-r. V. e-t rj'obitenaiion que la vie $édeutaire est moios fi:*-j .'i ci ii'i': H lu femme qu'à l'homme, soit jinree que, dès l'adol'.-c-ii' -;, .'iMljjtudb ^■u a ijiininiié pour elle les ineonvéniunis, soji fMir.-f; •;,'",>■ ■■•,• p|ij« Conforme à sa priac-ipale dostmatiou, et. friii TviiT'-j I'.;', iiifiïi. à sa cifislitulion. Le défaut d'exercice eniraiiic i|. - lir:- (l'iivs nombreux dans l'êcoDomie. Un de ses premier (;M<-t> <:>! i.i 'limiiiiiiion de l'aiipétit et la lenteur dee digefitiooB: L-.-.iin- j'i|i i]'- ilj>j"rpHesne ivc-oti naisse ut pas d'autres causes et ne oi-il<-ijt <|';'ii un fxercice ré^'iilier. L'itiaciinn. quand elle se prolongi;. f|i-lf!r:iiii>; ratTaibllssement des orgam-s locomoteurs, favorise |i;> 0'iiJ^'.-sii'>n& s'iiiguiuve vers quelques parties, et vicie la nuirili'iii : |<' t-'.t'ps Miii!mL-nte cD volume et perd de sa force : 1» polmrk\i: iidijitMise. I*-» écouk-meols muqaeux. les Rcrofules. l'œdème, icjnt. M'I->M i^t rjisposilion des individus, les effets divers de cette iiiiiLli'pii pnrli'-fiiM plus hauldeuré. La mï-m>.- cause, dans son degré II- plus r^iilil.-, c'eAl-H-dir>: l'ii-sjijiK' IcxiTcicc ni-sl pas tout ù fait (irfp'.tti- mu- iiii lii'-i.iti. dispose à hi pli'tli"ie, srirtiml chez les imliviiliiS'jiii l''.in boriu.' cii-'it-. l,'iii;iL-ii.'ii d'un seul inembn- en pariii; l'induit ordiMaii-fUifiit (]iie •}<■> i-Hi'ls l'H.'nux, la faibli.'sse
TK DE l'CTIOLOGIE.
Iiiilioii iji;itiii<;llc. OU avec un exercice convenable, elle est plutôt fiivDnilili' ijiio nuisible à la saDlé. Beaucoup d'hommes de leur», lie iiiL-il<>i-ii]s. (le nialhémalicieoB, som parvenus à un âge lrè«- .-iviuicc': II, s'il en est i]uelques-uns qui soient morts par les eenli exci's Jii 1r:iv^iil. le nombre en enl bien petit. Toutefois, lorsque IVlude fst |ij''>li>ngôe chaque jour pendant un temps tropcoDiidél'ublc, et qu'elle purle sur des objets arides pap eux-mêmes el stm iiltraits po[ii' ci'hii qui s'y livre; lorsqu'elle n'est point variée et intermniiiiiL' du temps à autre par rexorcice, elle nuit au développement du «'nrps: elle peut même émousser l'éncr^tie des fucultfe meiiliilcs, et étoiilTer, surtout dans la première jeunesse, le geraw des plus lirilliit)ii-ij dispositions.
A Ces ilivei'si^s enuses prédisposâmes individuelles, on peut joindre les mnliriliff niiti-rieuret. qui favorisenl beaucoup l'action des caiavs délermiminlosi'u occasionnelles propres àenprovoquerdcnouvean le develiqipemcni. l'iie première attaque d'hysléric ou de rhumalisnii'. nou-Sfiiliimi'Ut révèle l'aptitude à être ultérieurement atioinl de CCS mnUidies, mais semble augmenter In disposition à on êlre alVecIo de nouveau. (In ;i souvent rcmai'qué dans les altaque> iiln'rliiimatismes, que des l'aiises n
DE l'ÉTIOLOGIE. VJ
i»rps; un écart dans le régime, comme l'iiigostion d'une quantité trop grande d'aliments d'aiileun de bonne qualité, ou l'usage d'aliments malsains oa mal préparéSt de digestion difficile, pris à une teoie insolite on mangés SToe précipitation ; des boissons très- ^m trèa-Troides, on de mauYaisp nature ; la suppression de lion natarelie, comme la'sueur, les lochies, le tait, les iipitmes, d*un écoulement morbide ou artificiel, comme les blandws, up ufeère ancien, un fonticulc ou un vésicaioire telB-depnis longtemps, une hëmorrbagie habituelle devenue un kioin ; une éracuation considérablement augmentée; une saignée t istompestive ; nn Fomitif, un purgatif pris mal à propos; une fatigue eieessi^e ; nn repos inaccoutumé ; des cris, des chants, des éclats inlites de gaieté ou de chagrin ; une course contre le vent ; des «Iles prokmgées; une seooosse physique ou morale ; une émotion WBj oomine la joie, la terreur ; une contention forcée de l'esprit ; hdisparition soudaine de la goutte, d'un exanthème, de quelque Mrs affection : telles sont les principales causes occasionnelles des Mladiea.
Biles dillèrent, avons-nous dit, des causes déterminantes et furé- <iMpoaantesen oe qu'elles ne se rattachent à l'histoire d'aucune affec* lion en particnH«r. La même cause occasionnelle peut provoquer I1nvaai<m de toutes les maladies, et la même maladie peut être suscitée par toute' espèce de cause occasionnelle. Si l'on avait quelques doutes sur l'exactitude de cette proposition, il suffirait, pour n'en plus conserver, d'ouvrir un traité quelconque de pathologie : ou y verra reproduite à l'article consacré à Tétiologie de chaque nnladie, et particulièrement de chaque maladie aiguë, l'énumération presque littérale de toutes les causes occasionnelles que nous Tenons d'indiquer. Il en est tout autrement des causes déterminantes : elles sont différentes, soit en elles-mêmes, soit à raison des partes sur lesquelles porte leur action dans chaque genre de maladie. Toutefois, malgré cette grande différence entre les unes et les ailres, il existe entre elles plusieurs points de contact, dans lesquels In causes occasionnelles se confondent en quelque sorte avec les déterminantes et prédisposantes. Le froid, par exemple, déterminante de rhumatisme, ou bien n'est-il que cause ille? C'est ce qu'il n'est pas facile de décider, comme le ^ dissentiment des médecins a ce sujet. D'un autre côté, si sien '«SMss occasionnelles et les causes prédisposantes, taunAmes circonstances peuvent appartenir aux unes .* ■ njfcii A la vérité, il y a cette différence que, dans un cas, liesase n'a agi que momentanément, tandis que, dans l'autre^ elle
80 DE l'ÉTIOLOGIB.
a agi pendant un temps fort long : un écart de régime, par exemple, est cause occasionnelle; Tivrognerie habituelle, au contraire, est ^ cause prédisposante. La distinction est bien tranchée quand oo prend ainsi les extrêmes; mais elle devient plus obscure à mesure qu'on s'en éloigne : des excès qui se prolongent pendant plusieurs jours, pendant une ou plusieurs semaines, peuvent appartenir a ces deux ordres de causes. Il est mémo quelques circonstances où un simple écart de régime^ qu'on place généralement parmi les cause» occasionnelles, devient cause prédisposante de maladie. On a souvent vu, dans les épidémit^s de peste ou de variole, un excès de boisson, un coït répété plusieurs fois en quelques, heures, favoriser l'action du virus pestilentiel ou variolique, et l'individu qui, pendant plusieurs mois, avait impunément bravé la contagion^ en être atteint immédiatement après avoir été débilité par ces causes, qui, dans ces cas, ont agi évidemment à la manière des causes prédisposantes.
Cette division des causes morbifiques présente donc quelques défectuosités; la nature, ici comme ailleurs, ne se plie point à nos divisions ; on ne peut l'astreindre complètement à aucune. Celle ([ue nous avons proposée nous a paru plus méthodique et plus pratique que les autres; elle est surtout plus propre à nous guider dans l'étude des causes morbifiques envisagées dans leur manière d'agir.
DK LA MANIÈRE d'aGIR DES CAUSES UORDIFIQUES.
Les divers organes du corps humain ne sont pas tous également (îxpasc'^s à l'action des causes morbifiques; quelques-uns, tels que le canal digestifs les poumons et la peau, ayant avec les objets extérieurs (les rapports beaucoup plus nombreux que les autres, sont plus sujets à en recevoir Timpi^ession nuisible. Hufeland^ dans sa Pai/wgpnie (1), les a, par ce motif, désignés sous le nom d'a^rw morborum, portes des maladies. On doit leur adjoindre le cerveau et les nerfs ^ qui, chez l'homme civilisé surtout, sont exposés à l'action directe d'un ordre très-nombreux de causes morbifiques.
Parmi les agents qui troublent la santé, les uns se frayent une . voie dans le tissu même des organes, à l'aide d'une impulsion pin» ou moins forte qui leur est communiquée, ou en vertu de leurs qualités chimiques : ils ont une action purement physique ou chimique ; ils produiraient le même effet sur le cadavre : tels sont les corps vulnérants, les caustiques, le feu. Mais le plus grand
II) nâ$c;, maladie ; -ynou.«i, je nais.
DB L'ÉnOLOGlI. 81
inbro des caïues moriiîfiqaes agit autrement et pénètre dans iooDomîe d'une manière diflérente et encore très-Tariëe. Aux uns, nffii d'être mis en oimtact avec la surface du corps pour y prodre rapidement des troubles manifestes, conme la douleur, la ngenr, le gonflonent, le soulèvement même do Tépidenne : la outarde, le garou, les cantharides et tous les agents désignés DS les noms de rmèifianit et de véiicants, produisent cet effet, autres, qui aeraiegt sans action sur la peau, n'agissent que lorsl'ils sont portés dans les conduits naturels, dans les voies digestes, respiralures, urinaires, génitales. Les aliments, les remèdM, I poisons, les miasmes, la plupart des virus, pénètrent dans l'écoimie par ces vdes diverses. Les points de la peau privés acdntellementde Irar épidenme deviennent encore des voies par leslelles certaines substances vénéneuses, infectieuses -ou vireuaes, tnveqt pénétrer dans les corps vivants et en troubler plus ou oins gravemebt les fonctions. Dans ces cas divers la maladie se fveloppe, tanlAt sur le pdnt même où l'agent morbifique a été ipoaé, tanlAt cet agent est porté dans toute l'économie par les vaisanx absorbants, veineux ou lymphatiques, et manifeste ses eflfots ms des points plitt ou moins éloignés de celui par lequel il a péné- L AjoDlons enfin que le système nerveux, recevant seul et directeent les influences morales, intellectuelles ou sensoriales, devient nsi une des voies ouvertes faix causes morbifiques de cet ordre. Nous nous bornerons à ce simple coup d'œil sur les voies par «quelles pénètrent dans l'économie les causes morbifiques, et nous isseroDS à un sujet plus important, le mode d'action des trois rdres de causes que nous avons admis.
{ 1**. — L'action des causes déterminantes est en général éviente, bien qu'elle ne soit pas toujours facile à expliquer, et que, ans beaucoup de cas même, elle soit entièrement inexplicable. Lorsqu'un corps vulnérant pénètre dans quelque partie, fracture u os, intéresse un tendon ou une artère, nous jugeons que la force ui a divisé ces organes était supérieure à celle qui en soutenait le ^su; nous pouvons également nous rendre compte du désordre iês mouvements et de rëcoulement du sang qui résultent de cette éston. La présence d'un corps étranger dans la trachée-arière ou bna la vessie produit encore des eiïeis que nous expliquons facilement, parce que son action est tout a fait mécanique. Il en est de sèoie de l'interception du cours des matières alimentaires dans les iMeilîiis comprimés par ime tumeur, étranglés par une bride péibéale, oo iàBùB une ouverture herniaire. Nous comprenons de Qèoie comment un violent eS[>rt musculaire peut déierm\uet \a
v^,, TIOLOGIE.
\aiiou d*un os, la fracture de la roUile
•iais la plupart des causes que noOl
. .M' lomps qu'elles ont une action mé-'
. .ii.iiss produisent d autres efféis qui soM
, \io. Ainsi les parties qui ont été divisées
-..jut's, ehaudes, donlnnreuses et gonflées;
.. ^ * l'iablit, etc. Ces phénomènes n*ont rien
... j.K* nous sommes accoutumés à les ob-
^., >. iiMs voulons les approfondir et chercher
,^ SiUi* 'io leur production, nous sommes ohligéi
iinoruuce, à moins que nous ne voulions Iji
^ :'^':r-s, ou la voiler sous un langage qui nous
. ^ . i. :iios. On doit, malgré les progrès de la chimie
... ,<i{ïtui de Faction des gaz qui produisent l'a*-
^ ^.i. iiMïuo les uns déterminent peu à peu, les autrei
j >;.>|vusion des phénomènes de la vie ; nous connais
. X . Miiijemenis que quelques-uns apportent dans h
. ., iisisianee du sang; mais Tasphyxic n'en reste pu
,,.x., if |uiur nous. L'action des poisons sur Téconomif
. ,, , îi-mouiive, mais tout aussi inexplicable. Comment k
.^,,jijiào pr«>duit-il une sorte de coma; le poison acre,
i de IVstomac et des intestins; le poison septique. la
^ incises p.irties? Voilà autant de questions qu'il «?«1
,.v '. '^ i>'>oudre. Les effets du feu et des caustiques sembleni
^ ^j^i:i's à concevoir, parce (ju'ils sont en partie les mêmes,