CHAPITRE VI
tms ntaimsEuis, piÎluois, siams ATAUT-eouanns,
lODBOMBS (1) 00 IlIHllIIIICB WÊ$ MALASm.
I sons le nom de iignè$ priaumun on noonZ-coiimin, omènes qui se présentent dqNUS Ilnstant oti les fonesrcent plus<x>mme dans l'état de santé, jusqu'à oeloi '■ commence.
3s ne sont pas toutes précédées de pbénomànes avant- \ passage de la santé parfaite à la maladie peut être Fections produites par des causes spéeifiqaes n'ont jarome, lors même qu'elles sont dues i on fmncipe eon- ^mument qui précède l'éruption de la roogeole, les I et les douleurs lombaires qui ont lien avant celle de ( peuvent pas être considérés ccmune des phénomènes ils soQt les premiers effets de l'action dei vims morriolique, et la maladie est déjà commencée, bien que I soit pas faite. Les préludes n'ont donc lien que dans lues à des causes prédisposantes; on n'en obeerve pas dies chroniques.
mènes précurseurs n'ont le plus souvent aucune anamaladie qui va se développer, et ne peuvent pas conipçonner le genre. Des phénomènes analogues peuvent maladies les plus diverses, et ceux qui précèdent la on ne sont presque jamais complètement semblables. lorsqu'il règne une épidémie, elle peut être annoncée Dmônes uniformes chez la grande majorité des malades, , le médecin reconnaît, ou du moins soupçonne, d'après récurseurs, le genre d'affection qui va se dévclq>per. ors de ces conditions, le prodrome ne peut générale-
it; ipôiicç, course.
NK tm fUÈSMOÊâfiMt.
o^^Hi^fiBD à adcon ja^eawBt, ni nèoMt 4 lucuDe conjectnn
I^s fkêBaaêoea préameun de* BMladies aigoôssont extifn» MHS wicK et oomlMwux. Kon* lUoiia ëainnérer ceux qui se moD-
L'attîinde oRre une iiKtlle«ie inMcnulumée. la dëmai'clie n'a pat TaHoraDce ordioaire, l'embonpiiiiit ilimÎDue progrirssivemcnt. In tniti pressentent aae allrnalioD l^-n;, qui n'est le plus souveoi appréciable qne pour lee|<enonn*« fBmil>rn-«; le vidage est uu pélc, ooallerD&IivetncDt (fâl« et Hniné; l« aïoiadre ÊKcrvicc cause ctell Tatigiie: dc-s doctieun ]é^i-re^. Tugaces. iiimlil6:> par leur siôgetl leur nature, se rnatwniir dansdiTeraes partieii, el spéctaletoenl « la tête : souvint il y a dfla tiuolike passager» daiia l» vue el Triiile, desébtouit^âenieiiis. destinteiiienUd'oralles : l» sensiliiliii' monte est aogmeDiée ou dinuDiiée; les pressentimeals sinistres, l'inaplilude aux Irai-anx de l'esprit, le d^rangeuent du somraeîl, i'iik âoninie qv l'assoupinement. bodi des phénomènes rrAjuenlsdaM le prodrome des tnaladics. L'appétit t*l ordinsit^mieQt diminué, rarement aiigmcoié ou peneni ; la boocbe est souvent pâteuse on amére, la aoif an^pmenlée, rbaleîne fone, la digestion de l'estoauc
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ires, dans l'aspect des exanthèmes, etc. On sait qu'il n'est pas rare ors d'observer une résorption plus ou moins complète de la séroé dans le tissu cellulaire infiltré.
Tels sont les principaux phénomènes qui précèdent les maladies ;uês. Ils peuvent se grouper de diverses manières, et former des mbinaisons variées. Chacun d'eux peut aussi exister seul. Faut-il *e qu'ils ne se présentent jamais tous chez le môme individu ? La durée du prodrome est très-variable : elle est quelquefois de elques minutes, de quelques heures; elle peut être de plusieurs ira et même de plusieurs semaines, mais elle s'étend rarement au à. Lorsque le prodromes été long, il est généralement a craindre s la maladie ne soit grave : toutefois, il y a de nombreuses excep- 08 à la règle;
Lorsque l'intensité des phénomènes précurseurs augmente prossivement, ils peuvent se confondre par degrés avec les symples de la maladie. Us peuvent aussi, dans quelques cas, être ifondus avec les causes occasionnelles qui en provoquent l'appaon : un refroidissement, une indigestion, la suppression d'une icuation habituelle, le dessèchement d'un exutoire, appartienit tantôt aux causes, tantôt aux premiers phénomènes de la ladie.
y intensité des phénomènes précurseurs ne peut pas donner une e juste de la gravité de Taifection qu'ils annoncent. Le prodrome linéiques maladies fort graves, et même morte Iles, peut êtreà ()eine rqué ; tandis que des aifections bénignes sont quelquefois précéïs d'une anxiété inexprimable et d'autres sigoes très-effrayants. )es phénomènes semblables à ceux qui précèdent les maladies ivent se montrer sans qu'une maladie leur succède ; ils cessent rs tout à coup et disparaissent par degrés, et les fonctions repren- Qt leur régularité ordinaire.