‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 27 sur 92 · III I · texte numérisé non relu

III I

-.1 ••••nuances propres à faire distiiv

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elles les maladies coniagteuses el épi dermiques : telles tlation el l'importation. Toutes les foie qu'une malndie DHQireslemeat iransinisi! d'un individu qui en est affecté moes saines, et que cette irnnsmission « été reconnue përiences répétées, la contagion ne peut plus être révotite. C'est ninsi qu'on a constaté d'une manière certaine Q du la variole et de la vaccine, ibililé de transmettre une maladie par l'inoculatioa « été nssi comme un moyen de juj^er négativement la tjuestafpon. On a vu, dans l'épidémie du clioléra, plusieurs tourageux et dévouée s'inoculer, par diverses voies, les xrélées par les malades, dans Is but d'éclaircir cette )nt la solution importait si grandement à tons les intéi. Tout en accordant à leur zMe les éloges dus au motif |ui les guidait, je ae puis m'empécher de faire remarquer érieuces ne suffisaient pas pour juger définitivement Ib a eflel, toutes les maladies ne sont pas contagieuses de snière; plusieurs ont un mode particulier de transmisuquel la contagion n'a pas lieu. Ainsi la syphilis av l'est lar le coït ; la vaccine ne l'est que par l'inBerlion ariifînide contenu dans les pustules. Il peut es être de même I Kulres affections, et le virus du choléra asiatique, s'il rwl exiger, pour être transmis, une voie dîfférentv de Dt été essayées. D'ailleurs, le principe contagieux n'est trement renfermé dans toutes les parties de l'organisme, les les sécrétions qu'il fournit. De ce qu'on n'a obtenu tat par l'inoculation de certaines matières, on ne saurait lent conclure que ce virus n'existe pas. Ajoutez encore ^idu n'est pas apte, dans tous les instants de sa vie, à |le contagion, comme nous l'avons dit ailleurs ; qu'il I expériences beaucoup plus nombreuses pour obtenir l,et que, dans les essais de ce genre, les résultats négatifs tasde portée que les résultats positifs. Remarquez enfin (^pemeol d'une maladie, che^ les personnes qui se sou- M essais d'inoculation, ne peut démontrer le caractère du mal qu'autant que ces essais sont tentés loin des lègne. Aussi, quels que dussent être les résultais des I faîtes pendant l'épidémie cholérique el dans les lieux jHit. ces résultats étaient d'avance frappés de nullité. gDD est, dans des cas de ce genre, le moy« ' ■

w <]Destions. Lorsqu'une maladie qè ^nlrée vient à s'y dévehpiier tout h i

"9 H t-tnoutQw

H|ip«rition BMwMe à l'urrivée de «[nriqnes ^tran^ffs q nciiii'llenifDl ntteinU oa rÀ»iinni.>i][ fn»én%,ou qui » lipu où elle r^giip; si W per«onn<>sqiri reçoîvenlcni ■^"1 lraMi|nii>ntA)»ni l« premières alleintrade la idhIbij >'< M' noniro »n au'conii lieii chez les îmtivHlm qui (labii prptnii-n nmlnHcn, nu ijui vieaiKDt \eti tiaiUt, il est à <lfuap qtiVllr ptft L-nuti>pi6U8e. C'eM aiosi que l'appariii n^kle Mt i^p il« BoDOe-Ëspéranoe, dans tes il« Percé < *niiT» points de U IIidwIo, ob cllf tfmil tot^inoue, démo tiHcio, U wRUgioD de celle iDHJHdio. f.'im porta lion de I rn Kidobe (1t. comme la «cxmie Hihitfibraïui, en demi nrut U propriélé c<«ugifin<e. L'imporlalion de In pi-sl d«> U ft^VTc itane. mob parait tttahlle put des Tniis Mr«. et d nr kMb, i no» >enx, niiciiii douti^ mit la na $wca» At ne MAkdiM. Noii« n'en otisen'uos aw,\m Q b oMMpaa <fti cialÉfa-iiMrbi» nRifltiqiti>, parce que Mti«« |pas MT Ma ÎMfOttatii'a. Ajmiinna hHilerots qu'a tmx *v«i in pi» $nnd Boubri- de»! médecins, ces qiip iiip de bons obspfv H scraietil dues primiiivt

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Mhdie leur a été traDsmke; Dans les lieux, au contraire, où les fctonto sont peu nombreux et seoonnaiaaenttous, la propagation Ete mhdie est généralemeat facile à suivre ; chacun sait quel ttfiido en a été le premier atteint, quels autres en ont été suooestaiselés, quels rapports ils ayaicnt avec les premiers. C'est ans les villages, et non dans les villes populeuses, que le d'e&teoiion des maladies peut être étudie avec fruits et leur «ndèrecoDUgieux, inFectieux ou simplement ëpidëmique plusfajlMBtdteraiînë. Nous ne jurions point ici do la syphilis et de pneaaeqoi, exigeant un contact intime pour êire transmises, ne hgmi eue confondues avec les maladies ëpidémiqnes (1). Nous InÛMnoBeo rappelant cet ancien précepte, trop souvent attaqué jhiceidemiers temps, que, toutes les fois qu'il y a de Tincertitude Mr il oootagioD, il est du devoir des médecins et des autorités admi- ■Mivei d'agir comme si la contagion était démontrée. Il y a sans Htdegnves inconvénients a voir la contagion làoà elle n'e6t point, lii il y en a bien davantage à la méconnaître quand elle existe (2) . P les maladies épidémiques proprement dites peuvent être distin- {^ de celles qui sont le résultat de rinfection, par Tétude des Witioas dans lesquelles elles se développent, et par l'influence inopte, souvent même immédiate, qu'exerce sur leur disparition rioignemeot des causes spéciales qui les produisent. Od I aussi distingué les maladies, relativement aux causes qui Ib produisent, en essentiellesy primitives ou protopathiques (3), et 1 PjmftamatiqueSj secondaires ou deutéropaihiques (4) Les pre- ■ires sont celles qui résultent immédiatement des causes morbi- IfDtt; les secondes dépendent d'une autre affection, dont elles ne DOt, à proprement parler, qu'un symptôme. Les hémorrhagies fpvtJeoDent tantôt aux unes, tantôt aux autres. Elles sont essen- Uei quand elles ne sont liées à aucune lésion sensible de l'organe ueo est le siège ; elles sont symptomatiques dans le scorbut et Htt beaucoup d'affections organiques.

1} D'après l'opinion de plusieurs auteurs, appuyée de quelques documents sriquei, il semblerait prouvé que la maladie Ténérienne aurait présenté, à Dçoe où elle a paru, une contagion aussi facile que celle de la peste et de la ik, et qu'elle serait devenue, par la suite, de moins en moins acUve. Aucune 9 allection contagieuse n'a offert de cliangements analogues dans son mode msBiission.

I Ce moUf aurait pu nous suffire pour placer la fièTre jaune, le choléra asiaet le typhus parmi les maladies contagieuses, lors même que nous n>us-

\ M pefsuadé, comme nous le sommes, de leur contagion.

'hfc maiadto ; X^m, propre ; it^mtcc, premier. a KfimïmàlM; ^lOn^oç^ secondaire.

Il fai UD ceriain nombre d aoeciioas qui, quel i|u' elles puîsseul être, sitôt es.-«Dtit'lles suiviml 1 maliques suivant les aiilres : tels sont \a couibi raollissemeDl. que quelques tuédecius ont reg maliulies primilives, landts que d'anties y oui secoDdaires. liées à l'existence des scrorules ; l ulcères des întcstina dans la maladie typhoïde, I rate dans les fièiTes ioiermitleotes. Les hvdrop ont élé et sont encore aujourd'hui, dans quek formeii du moins, l'objet de semblables dissenii vatiODS exactes et dt-s discussions approfondies Lines de ces questions ; le lerops amènera peu à beaucoup d'autres.

11 («t un i^rlain nombre de maladies qui son meut miVine où agit la eause qui les détermin observe dans les coniiisi'^ns, dans les plaies, { <lans l'inspiration de certains gai dclêlêrea. I résulte de l'application des rubéCanls se manifi au bout d'un temps assez court, d'une heuire, pai vaccin ne vixnmence à agir qu'au bout de trois , syiopi^es de la variole ne se moDlrent en gêné

MS niftiioaiKis. #M

lequel ont agi les cames prédisposanles : ipwiimiris auses soDt d'ailleurs inhérentes à la oonsthotion de Eune l'âgn, le sexe, le tempéramenty etc. Quant aux Quelles, le développement de la maladie soit immédu moins de très-près leur application.

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