P. défaillant : il cesse tout à fait
27. Le P. caprizant est interrompu au milieu de sa diastole, et TachèTe ensuite plus vite qu'il ne l'avait commencée.
codant la vie cbet les tieillaids, dans les artèreB toperflciellea. L'amcolUtion a M appliquée aussi à l'étude des pulsations ar* rielles, et a fourni des ^nomënes qui ne sont pas sans intérêt, lez un sujet sain, le stéthoscope, appliqué sur le trajet d'une arre, fait entendre un bruit particulier, un peu sourd, circonscrit tns le point qu'on ausculte et isochrone à la systole Yentrieulaire. \ bruit, qui est produit par le choc de la colonne sanguine contre paroi du rassëan, irarie d'intensité suivant le volume de Tartère
l'énergie avec laquelle le sang y oircnle. Ce battement, ce bruit nrd peut, lorsque! est entendu dans certaliMs r^ons oti normantent il n'existe pas, révéler au médecin Tezistence d'une mdadie rt grave, la dilatation anévrysmale d'un vaisseau. C'est ainsi que, rsqne l'oreille vient à' découvrir sur la face antérieure et supéiure du thorax, on en arrière, vers la colonne vertébrale, un ittement simple on double, circonscrit, plus ou moins éneiigique, Btinct des battements du cœur, le médecin devra soupçcmner le tomenr de l'aorte. Ce soupçon se change en certitude si, dans
point où le battement est perçu, 6n distingue aussi un bruit Lonnal, tel qu'un bruit de rflpe ou de soufBe, et si la main est fulevée.
Le bruit de souffle est, de tous les bruits anormaux des artères,
28. P, dierote : l'artère frappe deui folg, à pea prte eomme un marteau qui tMndit ior reoclume.
29. P. ondoyant : Tarière ne s'élè? e que gradnéllement tous les doigts è la ma- \n d'un flot.
SO. P, tfermieuiaire: las polsaUoDS Imitent la prosnsslon d'an ?er.