‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 73 sur 92 · Q24 CLASSIFICATION DES MALADIES · texte numérisé non relu

Q24 CLASSIFICATION DES MALADIES

et dus lorsBon utilité ne peut être contestée. De plus, en f»r('^sentaDt dans un cadre déterminé toutes les maladies coiiuues, elle conduit à reconnaître avec plus de précision les analogies et les dissemblances qui existent entre elles, comme aussi à mieux apprécier la valeur des assertions générales et des points de doctrine, en permettant d'en faire rapidement Tapplicalion a tous les fnroupes de maladies, rangés suivant un ordre que le médecin doit avoir toojours présent à l'esprit.

A côté de ces avantages, les classiBcations présentent des inconvénients sérieux : la nécessité de partager en un nombre limité de classes toutes les maladies a conduit les nosologistes à établir des rapprochements forcés, à réunir dans une même série des affections trc's-différentes les unes des autres, et plus souvent encore à omettre celles qui ne se plaçaient pas assez naturellement dans lecadre adopté.

Parmi les maladies auxquelles le corps humain est exposé, les unes sont communes à toutes les parties qui le constituent, comme rinflammalion, les affections dites organiques^ l'atrophie et Thypertrophie, les altéi*ations de sécrétion et d'innervation, ainsi qiie les lésions produites par des agents physiques et chiibiqMes. D'autres sont propres à chacun de nos organes ; elles tiennent à leur structure même; elles n\mt aucune analogie ou n'en ont qu*uoe fort éloignée avec les maladies des autres parties. Parmi ces dernières atreotions, nous citerons les divers exanthèmes, les apiithes et les affections diphthéritiques, les rhumatismes, les entursos. .reiuphysème, le rachitisme, l'invagination, les varices, les anévrysmes, les hémorroïdes, les cataractes, les affections ca]culeu.<es et quelques altérations primitives des humeurs, comme ranémie. le diabète, toutes affections aussi différentes des autres que l'est elle-même la structure on la composition des parties solides ou liquides qui en sont le siège. Ces affections ne sauraient se prêter convenablement à nos classifications, qui ne sont applicables avec avantage qu'aux maladies qui peuVent se montrer dans toutes les parties du corps.

Ces considérations m'avaient conduit, lorsque je me liv renseignement particulier de la pathologie, à n'adoptèirdo cf cation que pour les maladies qui s'y prêtent, 1^ phlegmasies^ créiions morbides, les névroses, les lésions organiques oovnmifies. et a placer à la suite les unes des autres, sans prétendre lés mllfeer. les maladies propres à chacune des parties dont l'ensemble oomti-

"^ le corps humain. C'est, à mon avis, le seul moyen die retirer des sifications tous les avantages qu'elles peuvent offrir, et d'éviter | inconvénieuls (\v\\ \^ut «K)\i\. «WAclvés*

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