‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 9 sur 92 · DE LA TA · texte numérisé non relu

DE LA TA

Comme toulcs les scieiu* pour ainsi dire, pas <li; Im.i'h logie, la physique, la cliin^maine; chaque jour aussi ■• s'agrandir el s'agrandit r-.:

parler ici de ces van4its *'•' présentent les alffuliou* "' ni de ces terribles «j.i en moins d'un «{unii : • rope, ne voit-nn |i:i> i.

soit par rétudf iui«».

dèle des sympiômus ■ tion phis cxîii'iv •• nuisible sur li: .

quelque afiL'«.:i- .

crile, snii r ^ ^

,^^;eile8sonnonr*?" '

..,,!• dont les limites ^\^0l>^

il ?^»

auxplu'n»*!

nous pas \ rhisîoînijçn<u-«''-' ' uflVe :'' ' h'unai'

prit

.^ .; X» phénomènes cotO^^i^ j,.c générale ; tout ce qui ^ ^^

..loiiie ou même d'un gro^PJw^î^ •jscripiive. Aussi a-t-on ^Ji^

..* .jui ont traité de la pathol^^

^oiddies particulières au ^,^y^ ..iii seules à leur sujet. Laàcsct^'^ .^ .i-esque tous les traités de palfï . ubliéun ouvrage fort estimé si^.

«ciireàl expose successivement C ^^iiculiorsde toutes les fractures, de^ ■\iû tous les vers qui peuvent exister " ^ . .es signes qui annoncent leur pré* .^ .. ^ouime étrangères à la pathologie gé- ^ !^ . .csmaladies de tel tissu ou de tel appa- •*" ^ aBidérations sont parfaitement placées *». ^a: Jesi-riptive, en tête, par exemple, des J*:. a<ivusos ou muqueuses, des phlegmaicb. névroses ou des lésions organiques; "^/ il ;u' les y trouvait pas. Mais du moment ^ seule classe de maladies, ou aux mala- .jàftU. ellos sont en dehors de notre sujet. Des "^ KOiiiestable et d'un esprit tivs-distingué, ont V ^ ii^ur les rattacher à la pathologie générale, ^j^\.iixs*uscril, a des limites toutes naturelles. ^''"''^!4i ;i ajiHUê ainsi à la pathologie générale des

^^^Je ^on ressort, on en a omis d'autres qui lui ^^*^taitt»****' *^* nomenclaluitî des maladies, les cir- '^ sMf leur murche, le traitement, la conva-

4U OU I^Hive à l'ouverture des cadavres, la ma-

"^^^ : micrtvger les malades, sont autant de points

*^ :»ouérale des maladies, qui, jusqu'à l'époque

.(^cH&iottde cet ouvrage, n'avaient pas été com-

***'iA**' ^^^^ matière, bien qu'ils en fassent aussi

. " "[^u* ^^'^ la classification, les causes, les symp-

\ la f«ihologie en générale et en descripiice sem-

Dl LA FATB0L06II. 7

Ma, à quelques personnes, plus propre à proloiiger rëtode d» feilidfes qu'à l'abr^, il sertit facile de les ramener i une o|miao J^ jA» jQsle. Nous oonviendrioos avec elles que la oooiiaiMuiee des mk^es en particulier est d'une plus grande importanoe, et que fétade de la pathologie générale n'offre pas au médecin pimiideB ie même dq[rë d'utilité. Mais, en admetlant même, pour on mo- JDeot, que celle-ci devint entièremeot inutile à celui qui sait, on ne fNxuTsit pas en conclure qu'elle ne soit pas nécessaire i oelni*qm ifprend. En effet, sans parier du besoin absolu où fl est de fitmiitrt inmt tout| par des définitions exactes, le sens précis des mots tMhmques, l'étude de la pathologie générale est pour lui, i d'antics égards encore, d'une utilité plus qu'évidente. U ignore tout, il doit (oot apprendre. Conunenccra4-il par étudier la pneumonie, la fiène tjpbolde, l'érysipèle, sans avoir préalablement appris ce qu'on eneod par maladie^ sous quelles formes principales elle ac présente, B8 causes diverses, manifestes ou cachéÔB, qui la produisent, ses soitions variées, etc., ou plutôt ne devra-t-il pas suivie l'ordre in- ^rse? Devra-t-on lui exposer une bonne fois ce qui est commun i utes les maladies, ou le redire autant de fois qu'il y a de maladies irticulières, et chaque fois incomplètement? C'est ce qui ne peut re mis en question.

L'étude de la pathologie générale offre encore plusieurs autres antages. Elle donne lieu à des considérations qui sont très-proes à développer l'intelligence, à étendre les vues de celui qui s'y re. Elle lui montre, dès son début dans la carrière et dans un tire resserré, la route qu'il va parcourir; elle signale les objets i devront attirer son attention, les écueils qu'il devra éviter; elle indique même la marche qu'il devra suivre dans féludcdesmalies en particulier ; enfin, en rapprochant les uns des autres, sucssivemcDt, à des points de vue variés, leurs symptômes, leur irche, leurs causes, etc., elle tend à mettre plus en relief leurs alogies et leurs différences.

Mais, à côté de ces avantages, la pathologie générale offre aussi i dangers. Qu'on lise, ou seulement qu'on parcoure les traités *its sur cette matière, et Ton verra presque partout les systèmes les hypothèses substitués ou mêlés aux résultats de l'observation, plupart des ouvrages de médecine, de quelque' genre qu'ik ent, les descriptions isolées des maladies, les recueils même de t8,sont, il est vrai, entachés, jusqu'à un certain point, des mêmes ;es. Mais les systèmes, à proprement parler, ces grandes hypo- >ses destinées à comprendre et à expliquer runiversalitédesf<ûifi. ent naturellement et presque exclusivement leur ongkUff

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