CANCER DU LARYNX
Pathogénie et éiiologie.
Le squirrhe et le cancer encéphalotde ne s'observent que très-rarement dans le larynx, et presque toujours encore ce sont des cas où un cancer qui s'est développé daps Tœsophrge ou dans le tissu cellulaire du cou, vient du dehors envahir le la";nx. Ôa voit plus souv.?nt daPs le larynx le cancer épithélialy sous la forme d'eicroigrsn^fs mo-'ds, d'un blanc rosé, qui recouvrent la muqueuse uniformément, détruisent assez souvent les cartilages et donnent lieu à des hémorrhagies ; ou bien c'est une tumeur isolée qui rétrécit considérablement la lumière de la glotte. Il n'y a pas de symptômes caractéristiques par lesquels nous puissions distinguer le cancer du catarrhe chronique, ni le rétrécissement qui en est la conséquence, d'autres formes de laryngosténose ; ce n'est que le laryngoscope qui peut nous donner des éclaircissements, à moins que quelques particules de ce produit dégénéré ne soient rejetées, et que la nature en soit reconnue au moyen du microscope. Quand les symptômes de la laryngosténose se joignent à l'existence d'un cancer du cou ou du pharynx, on sera en droit de conclure, même avant l'examen laryngoscopique, que le néoplasme a traversé la paroi du larynx et qu'il continue à se développer sur la muqueuse de ce dernier. La thérapeutique est impuissante devant une pareille maladie; tout au plus faut-
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