SAINT ISIDORE DE SÉVILLE
1. Isidore de Séville est le dernier des Pères d'Occident. Nous connaissons peu sa vie. C'était le plus jeune frère de saint Léandre, archevêque de Séville, ami intime de Grégoire le Grand (cf. supra p. 343), qui contribua beaucoup, lors du troisième
1. Registr. ,yi, 2, A3 : conversio mentis, confessio oris etvindictapeccati.
2. Migne, P. L., LXXXl-LXXXIV, reproduit l'édition du Jésuite Arvalo, 7 vol. in-4, Rome, 1797. — itloiunisen a pul)liéles œuvres liistoriques dans les Chronica minora, vol. Il {Mon. Genn. hist. Auclores antiquissimi) , Berol., 1894.
346 ÉLÉMENTS I»E P.\TK()L()(ilE.
concile national de Tolède, à faire rentrer les Wisigoths dans le sein de l'Eglise (589). A la mort de Léandre, vers 600, Isidore lui succéda sur le siège de Séville. Il présida le quatrième concile national de Tolède de 633 (t en 636).
2. Déjà, pendant sa vie, Isidore était célèbre par son savoir et son éloquence^ mais c'est surtout après sa mort que ses écrits ont acquis une universelle notoriété. D'idées originales, il en a aussi peu que le pape Grégoire. Il n'est qu'un compilateur. Comme une mosaïque, ses œuvres scientifiques se composent uniquement d'extraits. Mais c'est précisément ce manque d'originalité joint à la forme claire et au caractère encyclopédique de ses travaux qui en ont assuré le succès.
3. L'ouvrage le plus considérable, auquel il travailla toute sa vie et qui fut aussi le plus étudié dans la suite, comprend les vingt livres des Etymologiae ou Origines. La division en vingt livres et la publication de l'ouvrage sont dues à son ami Braulion, évéque de Saragosse. C'est une encyclopédie de toute la science profane et religieuse, sous forme d'étymologies fantaisistes. Ainsi apis s'explique par sine pedibiis, amicus vient de hamus (hameçon) et litterae de iter. Les trois premiers livres traitent des sept arts libéraux; le quatrième, de la médecine. Du sixième au dix-huitième il est question de l'Écriture Sainte, de l'Eglise, du dogme et du culte divin ; le livre dix-neuvième parle des vaisseaux, des constructions et des vêtements; le livre vingtième, du mobilier d'une maison et des instru-
ECRIVAINS LATINS. 'Sil
ments agricoles. C'est un travail rédigé à la hâte, avec des extraits, et sans grande préoccupation de l'exactitude des textes ou des sources. Malgré ses défauts évidents, il a été une mine pour le moyen âge. — Les deux livres des Differentiae ressemblent à l'œuvre principale; le premier est un dictionnaire de synonymes, le second se compose de définitions dogmatiques et morales.
Des œuvres historiques d'Isidore, trois méritent d'être citées : une courte chronique universelle [Chronicon] qui va jusqu'en 615, VHistoria de regibus Gothorum et le petit écrit De viris inlustrihus, continuation de l'œuvre du même nom de Gennade (cf. supr. p. 5).
Parmi ses nombreux écrits théolog-iques, il faut indiquer les Libri très sententiarum dont les maximes, tirées d'autorités ecclésiastiques, principalement des Moralia de saint Grégoire le Grand, forment un traité de dogmatique et de morale, et les deux livres importants De ecclesiasticis offîciis, histoire de la liturgie, dont le premier traite du service divin, et le second, du clergé.
1. Pour fixer la chronologie des événements religieux ou profanes et celles des œuvres des Pères, les anciennes chroniques ' sont un auxiliaire indis-
1. Les chroniques ont élé éditées par îtlouimseu dans les Mon. Germ. hist. Av.ct. antiqiiiss.; celle d'Idace et de Marcellin dans le vol. XI, Berol.,1804; les Fast. Mat. dans le vol. IX, 1892.
pensable. Les chroniques d'Eusèbe, de saint Jérôme (cf. supr. p. 137 sq.), de Prosper d'Aquitaine (cf. p. 305 sq.) et le Chronicon pascaJe [p. 290) ont déjà été mentionnés. Signalons encore la Chronique de Tévéque espagnol Idace, continuation de celle de saint Jérôme, jusqu'en 468, et qui pour les quarante dernières années, a une valeur personnelle. La chronique de Cônie Marcellin, favori de Justinien, s'appuie aussi sur celle de Jérôme; elle va jusqu'à 534 et s'occupe principalement de Constantinople. 11 ne faut pas confondre avec la chronique didace les Fasti Idaciani, qui ont des rapports étroits avec le Chronicon pascale.
2. Parmi les papes écrivains, outre Léon I" cf. § 56) et Grégoire L'' ( cf. § 73), il convient de citer le nom de saint Gélase I" ^ (492-496). Nous avons de lui beaucoup de lettres et de décrets dont le nombre s'est accru considérablement, par la découverte récente de la collection britannique des lettres papales. La fameuse décrétale De recipiendis et non recipiendis lihris parait être apocryphe. La première partie qui contient l'énumération des écrits bibliques du canon appartient peutêtre àun synode romain, tenu sous Damase, en 382.
1. Les lettres et Décrets de Gélase ont été réunis par Mig:ne, P. L., LIX, et mieux par Tüicl [Epistulaeromanorum pontificum asanrio Hilario usque ad Hormisdam, Brunsvig, 4886). — Sur l'inautlienlicité du Decretum Gelas ianum, cl'. Koch, Der hl. Fanstus vonRiez, Stuttgart, 1893, 58 sq. — Les Sacranientaires romains (Sacrain. Leon., Gelas, et Gregor.) ont été très bien édités par Miiratorl {Liturt/ia Romana velus, \euel\SLe, i~i^}. Savle Sacram. de Gélase, oulre les ouvrages déjà mentionnés de Ducliosnc et de Probst, on iicut voir Bäuuier dans Hislor. Jahrbuch der Görresyesellschaft, 18!)3, :2il-30l.
ÉCRIVALXS LATINS. 349
Le Sacramentariuin Gelasianum, le second par rang d'ancienneté des missels que nous possédons, se trouve dans un manuscrit du Vatican (fin du vue siècle) qui a été publié, pour la première fois, par le cardinal Thomasi (Rome, 1680). Il a subi des additions, mais le fond remonte certainement au pape Gélase, qui avait composé un sacramentaire.
3. Saint Césaîre \ évêque d'Arles, présida, en 529, le second concile d'Orang-e, devenu plus tard célèbre; il eut ainsi l'honneur de mettre fin à la controverse semi-pélagienne . D'abord religieux à Lérins, il déploya ensuite, pendant les quarante ans de son ministère épiscopal i-j 543), une activité très féconde pour le bien des âmes, à une époque particulièrement troublée.
Il réunit ^ de nombreux synodes pour la réforme de la discipline ecclésiastique et pour le maintien de l'orthodoxie ^, mais c'est plus encore comme prédicateur et comme pasteur des âmes que son action
1. Dom G. Morin,C|uialaitsa spécialité de l'étude de saint Césaire, prépare une édition de ses œuvres. — Quelques-uns de ses sermons se trouvent dans les Sermones suppositicii de saint Aiigustlii- 5Iigne, P. L., XXXIX et d'autres, Ibid., LXVH.
Cf. Arnold, Cäsarius von Arelate und die gallische Kirche seiner Zeit, Leipzig, 1804, et surtout Malnory, Saint Césaire, évêque d'Arles, Paris, 189i. —D. G. Morln a publié plusieurs articles dans la Revue Bénédictine, notamment t. XVUI (1901), p. 337-363 : Le symbole d'Athanase et son premier témoin , Césaire d'Arles. — P. Lcjay, Le rôle théologique de Césaire d'Arles, dans Revue d'hist. et de littér. relig., t. X (i905), p. 143 sq., et son article dans Dict. de théolog. cathol. sur Césaire.
-1. Il tenait ce droit de )a primatie que le pape Symmaque lui avait conférée ou confirmée et en vertu de laquelle il-devait surveiller les affaires ecclésiastiques en Gaule et en Espagne.
3. Agde (.306), Arles (ö-2i), Carpentras (327), Orange et Vaison (329), Marseille (333).
'a été prépondérante. Il a été peut-être le plus puissant orateur populaire de lancienne Eglise latine.
Ses sermons se distinguent par la simplicité et la pureté relative de la langue. Un grand nombre lui ont été attribués à tort.
11 a composé deux règflenients monastiques '. un pour les hommes et un pour les femmes. Le second [Regula ad çirgines) est la plus ancienne règle de religieuses. Il y impose aux moniales l'obligation de transcrire des manuscrits.
]M. Malnory paraît avoir prouvé que Césaire est l'auteur des Statuta ecclesiae antiqua ^ (IV^ concile de Carthage).
\. Mlgne.P. L.. LXVn. 1099 sq.
■2. Le teste se trouve parmi les œuvres de saint Léon. Mlgue, P. L.. LVI, 870.
D'après D. G. Morin (Revue Benedict., t. XVIII (1901), \>. 347 sq.). c'est à saint Césaire que revient la paternité du Symbole de saint Athanase ou (Juicumqiie. M. Lejay adopte cette opinion.
TABLE ANALYTIQUE
Lorsqu'un auteur est mentionné en plusieurs endroits, le passage qui lui est spécialement consacré est indiqué par des chiffres en caractères eras.
203, 225; — préexistence d'après Origène, 93 ; — immortalité d'après Théophile, 64; — Arnobe, 116; — S. Athanase, 152.
Ammonius Saccas, 86.
Andreae (S.) martyrium, 21.
inecdoton Holderi, 332.
Anges, d'après S. Justin, 58-59; — S. Jean Damascène, 320 ; — époque de leur création, 241- 242; — les neufs chœurs, 298, 302; — culte, 62; — gardiens, d'après Origène, 94.
Angleterre (conversion de 1'),
Antioche (école exégétique d'), 81, 135.
Antioclie (soulèvement d'),182-183.
Antoine (S.), solitaire, 145; 149,
Apocalypse, d'Abraham, 16; — de Baruch, 16 ; — de S. Jean, 125.
Apocatastasis, d'après Origène, 94; — d'après S. Grégoire de Nysse, 171.
Apocryphe, sens du mot, 13; — apocryphes de l'A. T., 14-18; — du N. T., 18-23.
Apollinaire d'HiérapoIis, 65.
Apollinaire de Laodicée, 269.
ApoUonii (S.) martyrium, 131.
Apostoliques, canons, 260 ; — constitutions, 257-261.
Apostoliques (Pères), 25 sq.
Abgar, d'Édesse ; — portrait du Christ, 22; — Correspondance avec le Christ, 22.
Abraham (Apocalypse d'), 16.
Acta Joannis, 73; — martyrum, 128-133 ; — Pauli, 21 ; — Pauli et Theclac, 21 ; — Pétri, 72 ; — Pétri cum Simone, 72 ; — Thomae, 73.
Africanus {Sextus Julius), chronographe, 138.
Agape, cf. Eucharistie.
Alexandrie (école catéchétique d'), 80 sq.
Aliments (prescriptions juives relatives aux), 30.
Allégorie, dans l'épître de Barnabe, 32-33; — chez les Alexandrins, 81.
Alterné (chant) des psaumes, 212.
Alypius, ami de S. Augustin,
Ambrosien (hymne). Te Deum,
Ambroise (S.), 204-215; — 230,
Ambrosiaster, 209.
Ame, matérielle d'après Tertullien et S. Irénée, 106-107; — origine,
•Sy>
TABLE ANALYTIQUE
Apôtres (Discipline ecclésiastifjue des), 257.
Arianisme, 200.
Aristide d'Athènes, 52; ')6.
Arius, sa doctrine, 150 sq; — ses érrils, 269.
Arnobe, 115-117.
A solis ortus cardine, liymne, 28&.
Athanase (Symbole de S.), Iii8.
Athanase le Grand (S.), I^i5-
Athénagore, 61 sq.
Augustin (S.), apôtre de l'Angleterre, 328.
Augustin (S.), évêque d'Hippone, 228-252 ; — sa vie, 228 : — son caraetère, 231; — ses œuvres, 23^1 sq ; — sa tolérance, 233 ; — ses conceptions dogmatiques, 239-252; — sa discussion avec Julien d'ÉrIane au sujet de l'enseignement de S. Jean Chrysoslome sur le péché originel, 191-
Ausone. poète, 282.
Baptême, 166; ^ par infusion, 30,259: — bapl. de désir, 16(i- 21^1, 2i»8 ; — bapt. du sang, 248, 249; — renoncement à Satan, 302- 303; — onction, 259, 302. Cf. Hérétiques (Baptême des).
Barlaam {l'ita) et Joasaph, 318.
Barnabe (Épilre de), 32 sq.
Baruch A|)Ocalypse de), 16.
Basile le Grand (S.), 153-160.
Benoit de Nursie (S.), sa vie par S Grégoire le Grand, ."542.
Berlin (Académie de). Éditions des Pères, H.
Bethléem, mouaslère, 217.
Bible, principes d'exégèse, d'après S. Augustin, 237-238.
Boèce, 326 sq.
Bouriant, savant français, 15.
Bryennios, déi'Ou\erte de la Didarh.', 27-28.
Caius, prêtre de Rome, 125.
Calendrier, Syrien, 130; — de S.
Jérôme, 130.
Calliste I", pape, 105, 121.
Canon de la Sainte Écriture, d'aiirès S. Athanase, 150: — les Constitutions apostoliques, 261:
— S. Jean Damascène, 319; — S.
Gélase, 348.
Canones Hippolfili, 263 sq.
Carême, 261.
Carpi... marlyrium, 130.
Cassien, Jean, 285-287.
Cassiodore. 329-332.
Gatéchétique (École) d'Alexandrie, 80 sq.
Catéclauménat, ce qu'il exige, ■263.
Catholique (Église), 41.
Celse. philosophe païen, 90.
Césaire (S.), d'Arles, 349 sq.
Chant (École de), à Rome, 440.
Chefs ecclésiastiques, ne peuvent être déposés par la communauté,
Chrême (Saint), :504.
Christ, d'après S. Irénée, 78; — Origène, 93 ; — Arnobe, 116; — S. Athanase, 150-152; — Grégoire de Nazianze, 165-166; — Hilaire 203 sq ; — ••motions, 203, 243 312-313 ; — images, 141 ; — com municatio idiomalum, 78, 198
— progrès, 319; — descente aux enfers, 59; — sa laideur physique, d'après Tertullien. 104; — Pédagogue, 83; — deux volonlés, 152; et surtout 312: — cl". Natures.
TABLE ANALYTIQUE
Chronicon pascale, 305 sq.
Chronographe romain, 130.
Circuminsession, 77.
Clément d'Alexandrie, 82-85 ; — importance exagérée qu'il attribue à la philosophie, 85.
Clément de Rome, 34-38.
Clémentines (Pseudo-), 37 sq.
Conciles, généraux, 13i ; — leur valeur aux yeux de S. Grég. le Gr., 344-3!i5; — conciles d'Alexandrie (231 et 232), 87; — d'Aquilée (381), 211 ; — de Chalcédoine (^151), 253, 274 ; — d'Éphèse (431), 195: — de Carthage (251), 110 ; (255 et 256), 110 ; (411) ; 232 ; — lie Constantinople (543), 92 ; (553), 573; — de Milan (353), 14ö;deNicée (325), 145; — de Paris (361), 200 ; ~ Ad quercum (403), 184;
— de Rome (502). 326 ; — deTyr (.335), 137, 146; — de Sardique (343), 146.
Confession, d'après Origène, 95 ;
— S. Cyprien, 115; — S. Chrysostome, 192 ; — Denys l'Aréopag., 303; — S. J. Damascène, 316; — S. Grég. le Gr., 345.
Confirmation, 304.
Consécration des Saintes Huiles,
réservée à l'évêque, 304.
Constantin I, 133 ; — écrits d'Eu-
sèbe sur G., 139.
Corinthiens (Troisième lettre de
S. Paul aux), 21.
Corneille (S.), pape, 126. Crudelis Herodes Deum, liymne,
Cyprien (S.), 108 sq.
Cyrille (S.), d'Alexandrie, 194 sq.;
— de Jérusalem, 175 sq.
Damase I'-' (S.), pape, 216.
Démétrius, patriarche d'Alexandrie, 87.
Démon, d'après S. Justin, 58-59 ; — Atho'iiagore, 62.
Denys d'Alexandrie, 95.
Denys l'Aréopagite, 297 sq.
Denys de Rome, pape, 96.
Denys le Petit, 260.
Désir (Baptême de), d'après S.
Grég. de Naz., 166; — S. Ambroise, 214; — S. Augustin,
Deutéro-canoniques (livres), 225, 319.
Didaché, 27 sq; — ses rapports avec l'épître de S. Barnabe, 29.
Didascalie, 258.
Didyme l'aveugle, 265.
Dieu, d'après S. Justin, 58: — d'après Théophile, 63 ; — preuve de son existence d'après Teriullien, 102, 106; — S. Augustin, 240 ; — Attributs, 158; — simplicité, 241- 242; — sa corporéité d'après Tertullien, 106-107; — son activité ad extra, 171, 242. Cf. Trinité.
Diodore de Tarse, 270.
Diognète (Épitre à), 46.
Dogme (histoire du), sa notion, 1 ; — ouvrages, 7.
Doxologie, 160.
Ecclésiastiques (écrivains), 2-3.
Eglise, conception erronée chez Origène et Denys l'Aréop., 303- 304 ; — ses notes d'après S. Augustin, 249-250; — unité, d'après S. Cyprien, 111, 113-114; — progrès, 288-289. Cf. Primauté.
Eglise, temple, 261.
Eglise (langue de 1), le latin, 66.
Eglise, constitutions de 1' — Egyptienne, 263-265.
Egyptienne (les constitutions de l'Eglise), 263-265.
TABLE ANALYTIQUE
Égyptiens (Évaugile des), 19.
Enfants (baptême des), enseiinié par S. Iréiit'e, 78 et Oritréiie. O'i sq : — rejeté par Tertullien, 108.
Enfer, d'après S. Justin, commence dés la fin du monde, 59: — éternel, d'après S. .1. Chrysost., 190 et S. Augustin. 251 ; non-éternel, d'après Origène, 9't et S. Grégoire de Nysse. 172: non-éternel pour les chrétiens, d'après S. Jérôme, 225: destiné, d'après S. Augustin, à ceux qui meurent sans baptême, seraient-ils innocents, 2Ub. — Feu non-matérii'l d'après S. Jean Damascène, 320.
Ennodius. évéque de PaAie. 22*1.
'Evj-ÔTTaTo:. .308, ."519.
Enseignement des douze apôtres, cf. Didaché.
Ephrem (S.) le Syrien, 172 sq.
Epiphane (S.), de Salamine, 17is.
Episcopat. d'après S. Ignace, !tO; • — S. Jérôme, 225.
' Etz'.t/.ouoi xat ôiixovo'.. dans la Didaché, 31 : dans Clément de Home, ."56: S. Polycariic, ^3.
Eschatologie, d'Origèue, 9i ; de S. Grégoire de Nysse, 171 sq: de S. Anibroise. 213.
Esdras{Iir et IV'^ livre d'), 14.
Esprit (S.), d'après Lactance, 120 :
Eusèbe de Césarée, mi: S. Athanase, 151 s(| : — Il procède du Fils, 151, 159. 171, 180. 2^2. 319: — sa divinité, 160, 165.
Esprits, existent de toute éternité. 93.
Etudiants (vie des) à Athènes,
Eucharistie, dans S. Ignace, U\;
— S. Justin, 59: — S. Irénée. 78:
— Origène, 9i : — S. Gyprien, 113:— S. Athanase. 153 sq: — S. Basile, 160 ; — S. Grégoire de NaziaDze, 166; — S. Cyrille de Jérusalem, 176: — S. J. Chrysostome, 192 sq: — S. Augustin.
2'i9 sq; — S. Jean Damascène.