II R' X G'U X
horizontales R'H— G'U, et conduire les fuyantes - — '—
qui donneront, sur les fuyantes HP — GP prolongées, les intersections 0, N, 0', N\
Terminer en formant sur les horizontales ON— O'K les carrés ONML-O'N'M'L'.
OBSERVATION
On remarquera que l'épaisseur de la colonne, ainsi que celle des branches, exprimée ici en transparence pour faciliter l'explication de la règle, est tout à fait invisible dans plusieurs parties, surtout dans la branche fuyante du fond, dont on n'aperçoit guère que l'angle G'N',
i i i m i l i: DB I'ftOl'OUTION OU ÉCHELLE FCTAKTE
L'emploi de l'échelle fuyante est fréquent et rend de grands services; il facilite, en le simplifiant souvent, le tracé des différents objets qui occupent le tableau.
Dans l'architecture, les échelles fuyantes se multiplient et sont indispensables.
Sans entrer ici dans tous les développements que comporterait cette application exclusive, nous donnerons plusieurs exemples de l'emploi de l'échelle, pour mieux faire apprécier la nécessité d'appuyer sur cette étude.
60. — Un grand nombre de règles, comprises sous d'autres dénominations, peuvent se rapporter à l'échelle fuyante, et le carré même n'en est qu'une application. En effet, établir un carré perspectif, c'est retrouver à une profondeur déterminée une ligne égale et parallèle à une ligne donnée, toutes les deux étant comprises entre deux parallèles fuyantes.
Cette échelle se forme sur une grandeur déterminée à volonté au premier plan du tableau, au moyen de deux fuyantes parallèles dirigées vers un point pris à volonté sur l'horizon.
La même grandeur existant entre ces deux lignes dans toute leur étendue, cette grandeur connue sert à déterminer celle des objets placés dans le tableau.