F HÉ F ACE
Je n"ai pas la prétention de refaire, en troij cents pages, toute la Biologie : je voudra seulement en fixer les méthodes, et la premier moitié du volume est entièrement consacrée ; cet essai. Les faits consio:nés dans le seconc livre n'ont d'autre intérêt que d'illustrer le; méthodes exposées dans le premier. Ces d'ailleurs après coup, que l'on connaît le* méthodes dune science nouvelle. Après avoii cherché à tâtons et être arrivé à un résultat. on étudie le chemin qui y mène le plus aisément; il est bien évident que l'on n'aurait pt connaître ce chemin avant de savoir où Ton allait.
Je me suis aperçu, en regardant en arrière. que jai été conduit à deux résultats qui se complètent, et qu'on arrive à ces deux résultats ditFérents par deux méthodes différentes. Par une méthode vraiment artificielle et qui e prête aussi bien aux sciences physiques ^^ ^'à la Biologie, on découvre Xdi loi approchée a assiîj^ij^^JQj^ Q^ d'hérédité, que Ton corrige P-^^ ^^ - loi de variation et d'acquisition des caractères. Cette méthode a le grand avantage de placer la« Biologie au milieu des autres ncienceSj et la . vi^ ^u milieu des autres phéno-