PRÉFACE
5nes naturels. C"est celle que j'ai employée
ns mon Traité de Biologie.
Une autre méthode, qui mérite à tous égards .nom de méthode naturelle, est au contraire îclusivement applicable à la Biologie : elle )nduit directement à la loi riooureuse à'assi-
ilation fonctionnelle . d'habitude^ ou d'héré-
té des caractères acquis^ loi rigoureuse que première méthode artificielle permettait
ulement de pressentir. L'application de
îtte seconde méthode d'investigation fait de
Biologie une science fermée, comme cela
rive à toutes les sciences pour lesquelles on
découvert la méthode propre. C'est la Othode pathologique : je l'ai employée dans e)n Introa. ction a la Pathologie gêné-
ILa quatrième partie du volume que je cîsente aujourd'hui au public est la plus ? portante de l'ouvrage; elle est consacrée en et à la méthode pathologique, méthode . uvelle, encore peu connue, et qui résulte de
vaux de laboratoire datant de quelques
nées seulement.
Rien n'est plus nécessaire, à mon avis, que
montrer la concordance des résultats obte-
p ni: FACE
nus par deux méthodes si opposées; cette concordance remarquable, que j'essaie d'établir dans la cinquième partie du premier livre.^ empêchera en effet qu'on tire des conclusions peu philosophiques de la constatation de ce. fait que la Biologie a une méthode à elle ;■ toutes les sciences bien définies sont dans lé même cas, et cela n'enlève pas de sa légitimité au rêve grandiose de la mécanique universelle.
Ty plad en Pleumeur-Bodou, juin looD.
PREMIliRK TARTIE UDE OBJECTIVE DES CORPS DE LA NATURE