COMPOSITION CHIMIQUE DU CORPS DE L HOMME ET DES AXI^FAUX
7. ParamycmnoQène, Myrmnoghw des muscles Qi Myoglohnline (y. muscles).
Nous rangerons ici la fibrine et la mycsine résultant de la précipitation respective du fihrinogène et du myosmogèiie.
Parmi les dérivés artificiels des protémes, par hydrolyse, nous citerons :
a. Les Méfaprofé>nes acides ou alcalines, résultant de l'action des acides ou des alcalis sur les albumines et les globulinos. On les appelait autrefois albumines acides ou alcalines (aussi albuminale alcalin). Elles no se dissolvent dans l'eau qu'a la faveur d'un excès d'acide ou d'alcali ; elles se précipitent par neutralisation.
|3. Les Protéoses (propeptones, alLumoses) et Peptones, résultant de l'action modérée des sucs digestifs sur les protéines (voir digestion).
y. Les Polypeplid.es, produits de l'hydrolvse avancée des protéines. Ce sont des espèces d'amides résultant de l'union de plusieurs acides aminés par le groupe -AzH-GO- (voir plus haut).
Dosage des albumines et globulines. — Quand on a alTaire à des li({uides clairs, on emploie avec avantage le dosage par circumpolarisation (voir plus haut). Dans le cas contraire, on dose les albuminoïdes par la pesée du coagulum obtenu par l'ébullition (en présence d'un peu d'acide acétique) ou mieux par l'alcool en excès. Le coagulum est recueilli sur un petit liltre taré, hivé à l'alcool, à l'éther, desséché longtemps à l'étuve, puis pesé avec précaution entre deux verres de montre (laisser refroidir dans l'exsiccateur).
Dosage approximatif de l'albumine dans les urines d'après Esbach. — ■ On verse l'urine albumineuse dans le tube d'Esbach jusqu'au trait U ; on ajoute le réactif picrocitrique (10 gr. d'acide picrique, 30 gr. d'acide citrique dissous dans l'eau de manière ù faire un litre; r^ î
jusqu'au trait II ; on bouche, un retourne le tube dix fois de suite sans secouer, puis un laisse reposer verticalement jusqu'au lendemain (voir lig. S).
Les grumeaux d'albumine se tassent au fond du tube ; le chilîre
correspondant à la hauteur du précipité représente le nombre de
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grammes d albumine contenus dans un litre d urine. d'EsBAcii pour
Si le coagulum dépasse le trait 4, recummencez l'essai au muven i^ dosage «-lini-
^ ■ ([ue (le lalbu-
d'urine diluée avec un ou deux volumes d'eau. Le résultat de ""'ne des uril'analyse correspond dans ce cas à la «juantité d'albumine contenue °^' dans l'urine diluée: il duit, pur conséquent, être multiplié pur -2 uu par o, suivant le cas, puur être rapporté à l'urine non diluée.
La recherche do l'albumine dans les liquides organiques, les urines i)ar exemple, se fait parles procédés suivants :
1» Le liquide est porté à l'ébullition, puis additionné d'acide nitrique: précipité persistant d'albumine.
3» On acidulé le l^iuide par l'acide acétique, on ajoute un volume de sulution de sulfate de sodium saturée, égal au volume du liquide d'essai, et l'on porte ù l'ébullition : formation d'un précipité.
S II. Protéïnes conjuguées. Protéïdes de Hoppe-Seyier. — Substa?ices formées par l'union d'une molécule de pro/cïne arec un autre groupe atomique dit ptvs thé tique.
a) Ghiiomo-protkïnes (substance métallifère -\- histone ou albumine), se combinent à l'oxygène & jouent le rôle de pigments respiratoires. Goagulables par la chaleur.
1. Oxyhémog lohine et Hémoglobine, rouge, ferrifère. Sang (voir globules). 2. Clofocruorinc , verte, ferrifère. Sang des aunélides. 3. Oxyhémocyanine, bleue, cuprifère. Sang des mollusques, crustacés, arachnides, etc.
b) Phospho-puotéïne;s, appelées à tort nugléoalbuminks. (Substance phosphorée autre que la nucléïno -[- protéine). Ce sont de vrais acides, peu solubles dans l'eau, formant des sels solubles avec AzH' ou les alcalis. Non coagulablus par la chaleur. Peut-être faudrait-il les ranger dans le groupe des protéines simples.
1. Casèïnogène du lait, et son produit de transformation, la Caséine. :3. F/^e^/me du jaune de l'œuf contenant une pseudonucléïne ferrifère : l'héuiatogène de Bunge.
3. Iclilhaline ou xileurone des œufs de poisson : phosphoglycoprotéïde.