‹ Èléments de physiologieChapitre 105 sur 190 · DB L'EMPLOI DES MUSCLES · texte numérisé non relu

DB L'EMPLOI DES MUSCLES

partie pour diTers buts qui sont les mouvements volontaires et les mouvements involontaires.

Fje changement de forme produit par la rétraction d*un muscle (au lieu d'un muscle entier qu'on se représente d'abord une seule fibre musculaire) peut être calculé pour tous les cas si Ton connaît la situation du muscle, sa position d'équilibre et la mobilité des objets qui doivent être mis en mouvement. Deux cas de l'action musculaire doivent être principalement examinés : 1^ Les deux extrémités du muscle ne sont pas mobiles l'une par rapport à l'autre, mais liées ensemble ajW fixité. Dans ce cas, une rétribution ne peut avoir Ueu que si le muscle, au lieu d'être tendu en ligne droite, est disposé en courbe. Il en est ainsi pour tous les organes creux musculeux cheas : lesquels les fibres musculaires forment une surfcce cylindrique, sphèrique, et dont les extrémités , soit directement, soit par une rangée de nombreuses fibres» ou bien reviennent sur elles-mêmes, êubten abou«* tissent à un corps qu'on doit considérer comme immobile (intestin, cœur y utérus, vessie, etc.). Quand les fibres se contracteni, les parties de la ligne droite tendent à se rapprocher et miepreasion est exercée avec la surface sur les liquides qui se trouvent danrla cavité. 2* iica . points extrêmes sont mobiles l'un par rapport à Tairtre, ou Tqp d'eu£ seulement, ce qui a lieu d'ordinaire. Dans ce cas, la rétraction du muscle, en le supposant déjà tendu entre ses deux extrémités , doit rapprocher celle-ci et en même temps les partian auxquelles elles sont fixées. Si l'une d'elles est fixe, l'autre change seule de place ; si toutes deux sont mobiles, les rapprochements soat en rapport inverse des résistances qui s'y opposent. La direcflon du rapproetteOMi^ n*e$t pas toujours complètement sur la droite qui joint les^eux points; des écarts se produisent : a. parce que le muscle tendu, ou ses prolongements (les tendons), dnt une forme courbée ou brisée, quand, par exemple, le muscla €K lé tendon passent sur une saillie en forme de rouleau ; b, parot qvie les points d'attache ne peuvent se mouvoir en droite ligne l'un vers Tautre, si leur mobilité est entravée par un mécanisme quelconque. Dans ce cas toute la force vive de l'activité musculaire, donnée par la longueur, la section transverse et le de^Té d'activité du muscle, n'est pas employée à un changement de forme ; une partie est transformée en chaleur. On trouve ffcileneMAi partie ^ui peut être employée au changement de forme d'après le parallélogramme des forces , si l'on porte la valeur de rétraction du muscle conune ligne sur la direction suivie t^ si on la divise en deux composantes : l'use dans )|4irection de la résistance

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