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ÉTAT. ACTIF DU NERF

m de ces organes, et chaque fois il s*opère dans l'autre un certain langement, que nous désignerons simplement par le nom d'effet. i effet est dit centripète quand il a lieu dans Torgane central, après le excitation dans l'organe périphérique, et centrifuge dans le cas rerse. Dans chaque fibre nerveuse, il n'y a jamais d'efTet que dans le des deux directions, et Ton distingue par conséquent des nerfs

des fibres nerveuses, centripètes et centrifuges. Le nerf subit etion non-seulement d'excitants normaux, conformes à la nature

l'organisme, agissant sur ses extrémités, mais encore celle d*exci- Bis artificiels en chaque point de son cours ; alors aussi le même Sel se produit, dans l'organe central pour les nerfs centripètes, et os l'organe périphérique pour les nerfs centrifuges. L'explication la plus simple de ces rapports, c'est que l'excitation rmale de l'organe terminal, ne met pas tout d un coup le nerf en- T en activité, mais que cetle activité passe d'une section transraale du nerf à une autre section, et se trouve ainsi conduite dans Ile sa longueur. De plus, tout excitant qui agit sur une partie quel. Dqae du nerf met d'abord ce point en activité, et produit par là e même chaîne de transmissions que l'excitation de l'organe ternal. Cette propriété du nerf, de transmettre l'état actif de chaque int au plus proche jusqu'à l'organe terminal, se nomme pouvoir khu:leur. On trouvera plus loin la preuve de la justesse de cette mère de voir.

Pour que la conduction ait lieu entre le point excité et l'organe minai dans lequel l'effet doit se produire, il faut que le nerf soit itoui complètement intact. Toute lésion, en une place quelconque ir incision, écrasement, ligature, action chimique, etc.), internpi la conduction. Toutes les autres influences qui diminuent [citabilité affaiblissent aussi le pouvoir conducteur : par exemple, lat anélectrotonique. La conduction ne se tansmet jamais d'une ne à une autre.

Jne transmission semblable parait avoir lieu quand une branche •veuse étant isolément excitée, une autre branche produit une iirulsion dans le muscle. Cette convulsion dite paradoxale, n'est I autre chose qu'une convulsion secondaire, car dans le tronc comn l'état électrotouique , en s'emparant des fibres excitées, agit ome excitant sur les fibres voisines. (Du Bois-Reymond.) ^our cipliquer la différence entre les nerfs de conduction centrie et les nerfs de conduction centrifuge, on admettait d'abord que ique nerf en général n'était capable de conduire que dans une

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