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FONCTIONS DES NERFS

pas lui mais un stimulant quelconque (mécanique, électrique, thermique, chimique) qui a été l'excitateur : ainsi elle regarde toute sensation visuelle comme produite par des ondulations lumineuses (joi atteignent la rétine, quand c'est un tiraillement de la rétine, une contusion du nerf optique qui est la cause de la sensation, et ainsi de suite. Les conclusions sur l'origine de l'excitation vont dans quelques cas beaucoup plus loin, notamment lorsque le phénomène excitateur spécial doit parcourir un certain chemin avant d'arriver à l'organe périphérique. Ainsi toute ondulation lumineuse qui atteint la rétine, toute ondulation sonore qui excite le nerf acoustique, doivent traver ser d'abord les milieux transparents de l'œil, les corps conducteurs du son qui se trouvent dans l'oreille ; en conséquence la cause des sensations du son et de la lumière est transportée au dehors. Peur les sensations lumineuses , l'ârne conclut à un lieu où se trouve le corps qui luit, du moins quant à la direction ; chaque point de h rétine éclairé peut être uni avec le point lumineux par le rayon principal (ligne de direction. Voy. ch. xii), et c'est ainsi que la cause de toute sensation de lumière, même subjective, est transférée au dehors.

On peut tirer encore d'autres conséquences du principe des énergies spécifiques. D'après la manière ordinaire de se représenter les choses, il peut y avoir dans chaque fibre sensitive divers états d'excitation provenant de la diversité de l'excitateur, ou même de diven excitants généraux. Les résultats de ces étals divers d'excitation sont des sensations différentes dans l'organe central, lesquelles appartiennent toutes cependant à la même catégorie. Ainsi, par exemple, un nerf du sens du goût peut être excité dans son organe terminal par du sucre ou de Taloès, et dans sou tronc par des courants ascendants ou descendants: l'effet est toujours une sensation du goût, mais, dans le premier cas, c'est un goûtdoux, dans le second un goût amer, dans le troisième un goût acide, dans le quatrième un g«At brûlant (alcalin). On n'a encoreaucuneidée sur l'essence deceifédiversité des états d'excitation. Le mieux serait de pousser jusqu'au bout les conséquences du principe des énergies spécifiques, et d'admettre notamment qu'il existe des fibres particulières pour chaque modification d'une même catégorie de sensations : ces fibres ne répondraient qu'à une forme déterminée de l'excitateur, et leurs organes centraux représenteraient les modifications diverses de la sensation. Ainsi l'on n'attribuerait point la sensation de douceur et celle d'amertume aune seule fibre, mais à plusieurs fibres différentes du nerf du goût, et la

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sensation électrique serait considérée comme un mélange de toutes les espèces particulières de goût. En fait, cette manière de voir a été déjà adoptée hypothétiquement pour quelques nerfs sensitifs, notanonent pour les nerfs de la vue et de Touïe, et confirmée par un grand nombre de phénomènes et de résultats anatomiques. (Young, Hdmholtz,H. Schultze. — Yoy. le ch. suivant.) *

C'est sans raison suffisante que Ton a divisé les fibres sensitives en Unres Menniiven proprement dites et en fibres sensuelles ou fibres des nerfs des sens. (Voy. ch. xn, 5.)

C. Fibres intercentrales. — Ce sont celles qui lient entre eux deux organes centraux (ganglions) ; leur nombre est extraordinairement grand ; on en est encore réduit sur leur fonctionnement à des hypelhèses, comme nous le verrons au chapitre xni. Elles comprennent la plus grande partie des fibres du cerveau et de la moelle épiniére, ainsi que des nerfs sympathiques, les nerfs dit modérateurs, etc.

B. — PflYSI0L0€IE SPÉCULE DES KSnFS.

Les différentes fibres nerveuses (motrices, sensitives, etc.) siont disposées de telle sorte, que celles qui sont destinées à une même partie du corps, quelle que soit leur espèce, parcourent d'abord ensemble un certain espace dans un tronc nerveux commun, et ne se séparent que près du lieu de leur destination, pour former des rameaux qui ne contiennent plus que des fibres du même genre. Ce n'est que dans les nerfs de la tète, dont le parcours est moins long, qne les fibres ne se réunissent pas généralement, de sorte que ces nerfs, à partir de leur origine, sont purement moteurs ou purement sensitifs.

La tâche de la physiologie spéciale des nerfs est d'établir pour chaque Iftre nerveuse une énergie spécifique (sa fonction). Celle-ci serait tdqlMirs facilement connue, si les deux organes terminaux de chaque fibre étaient déterminés anatomiquement ; les deux seiences se complètent ici réciproquement. ^ *'

Voici comment on s*assure de Ténergie spéciale d*un nerf : 1** On le coupe k une place quelconque ; dés lors tous les effets qui devraient se produire par excitation n'ont phi» lieu du côté de Torgane opéré : ainsi le muscle reste relâché après l'incision de son nerf, lors même que la volonté ou une action réflexe ou tout autr* eteKaifl agit sur l'extrémité centrale du nerf ou sur un point queli»iiq|ie

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de son parcours au-dessus de Tincision : — le muscle esl paraU^; si Ton coupe un nerf centripète, ni l'action des sens tii les excitations du segment périphérique du nerf n'arrivent à produire une sensation; il en résulte la cécité, la surdité, Tinsensibilité, etc. S* te excite les deux bouts du nerf, et l'on observe de quel côté l'effet k produit et quel est cet effet.

Les troncs nerveux se classent d'après leur terminaison centrale (leur origine) en nerfs du cerveau, nerJb de la moelle épinière et nerfs sympathiques.

\ , — Nerfs ducerveau.

1 . Nerf olfactif, — Ses fibres ont pour fonction de transmettre aux parties du cerveau appropriées à cet effet toute excitation qui les atteint en une place quelconque et d'occasionner par là des sensations d'odeur; l'excitation s'effectue physiologiquement toujours dans l'organe terminal périphérique, sur la membrane olfactive (ch. xii), et à la suite de certains excitants spéciaux, les matières odorantes.

11 n'est pas directement prouvé que la sensation d'odeur se produise si Ton excite l'olfactif au moyen des excitants nerveux ordinaires, mais, d'après ce qui a été dit, on peut le considérer comme indubitable. (Yoy. ch. xii.)

2.. Nerf optique, — Chaque excitation de ce nerf met en mouvement les parties du cerveau sensibles à la lumière et produit par conséquent des impressions lumineuses. Son excitation normale part de ces extrémités périphériques dans la rétine de l'œil et a pour conséquence des impressions spécifiques diverses (colorées). 11 contient en outre des fibres qui excitent, par voie réflexe, des fibres des nerfs oculo-moteurs. (Voy. ch. xii.)

3. Nerf moteur oculaire commun, — Nerf qui met en mouvement la plupart des muscles de l'œil : droit supérieur, droit inférieur, droit interne; petit oblique, et releveur de la paupière supérieure, muscle circlllidre delà pupille, et tenseur de la choroïde. Son excitation a lieu en partie par la volonté, en partie par action réflexe du nerf optique (pour les fibres de l'iris). On assure que roculo-moteur contient des fibres sensitives: il est certain qu'elles ne sont pas mêlées aut siennes à partir de son origine, mais seulement après sa cornflninicAtiin avec le tr^umeau.

J^ section ou la paralysie de Toculo-moteur produit par co«-

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éqaent : 1® la chute de la paupière supérieure (ptosis) ; 2^ le straisme divergent, parce que dès lors les autres muscles de Tœil ne iennent plus en équillibre le trochléateur et Tabducteur ; 5* la dilailion de la pupille et son insensibilité à Tégard delà lumière ; 4° une eooimnodation constante de Tœil avec les distances.

4. Nerf pathétique, — Nerf moteur du muscle grand oblique de €n1 : on lui attribue également des fibres sensitives.

5. Nerf trijumeau, — 11 provient de deux racines, Tune sensitive t l'autre motrice. La racine sensitive contient un ganglion comme les lerfs de la moelle épinière (ganglion de Gasser).

Ses fibres sensitives se rendent dans presque toutes les régions le la tète; une partie d*entre elles parait appartenir aux nerfs du [oât. (Voy. chap. xii.) Ses fibres motrices desservent les musles masticateurs (temporal, masséter, ptérigoidien) , de plus le emeur du voile du palais, le digastrique antérieur, le mylohyoïdien, 5 tenseur du tympan et probablement aussi (Œhl) le dilatateur de iris ; enfin les muscles des vaisseaux artériels dans la conjonctive et iris (fibres vaso-motrices, probablement d*origine sympathique). Il ontient de plus des fibres sécrétoires pour les glandes lacrymale, srotide et sous-maxillaire.

On attribue aussi au trijumeau des fibres trophiquegy notamment oar le globe de Tœil, qui, après la section de ce nerf (dans la cavité rânienne), s*enflamme et se détruit. Cet effet doit être probablelent attribué à la perte de la sensibilité, qui empêche Toeil de se roléger contre ce qui pourrait lui nuire extérieurement. Ce qui semle le confirmer, c*est que le globe de Tœil reste intact même après I section du trijumeau, si on lui adapte artificiellement une surface msible, protectrice (chez le lapin, par exemple, si on lui coud une reille par devant). (Snellen.) Il est vrai que cette explication est deemie insuffisante, car on a observé récemment: i° que, le nerf facial tant paralysé, et Tanimal ne pouvant plus protéger son œil au moyen es paupières , il ne se produit cependant aucune infiammation ianiuel) ; 2** qu'après une section partiellst4a tronc du trijumeau, (mrvu que les fibres intérieures soient intades, malgréf «he paralysie impiété de la sensibilité et sans qu'on protège l'œil artificiellement, R ne voit aucune inflammation se déclarer, tandis qu'au contraire oeil s'enflamme facilement, s'il n'est pas protégé, dès que les fibres itérieures sont attaquées, les autres restant intactes et la iliëre. (Meissner.) Si ces observations, oncori isolées, laient, on devrait donc admettre des fibres trophiques particulier^

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circulant dans le tronc nerveux sur le bord intérieur, et dont l'influence est jusqu'ici incompréhensible (1). On a attribué aussi aulrijnmeau des fibres trophiques se rendant dans la cavité buccale , parce qu'après la section de ce nerf il se déclare des abcès dans la bouche; mais ils proviennent de la position oblique de la mftchoire inférieim (par suite d'une paralysie des muscles masticateurs sur un seul côté), d'où il résulte que les dents, ne s'appliquant plus les unes sur ki autres, pressent contre la membrane muqueuse.

6. fierf moteur oculaire externe. — Nerf moteur pour le mosrle droit externe de Tœil.

•7. VIerf facial. — Ce nerf ne contient presque que des fibres (motrices et sécrétoires) de conduction centrifuge. Là où il possède des rameaux sensitifs , ils proviennent de fibres du trijumeau qui s> trouvent mêlées , car la sensibilité disparaît après la section de ee dernier nerf. Cependant, d'après quelques données récentes, la corde du tympan conduit des fibres du goût (2). (Voy. diap. xii.)

Ses fibres motrices pourvoient tous les muscles de la tète, les muscles de l'oreille externe, le stylohyoidien, lereleveur du voile da palais , la partie ôhamue postérieure du digastrique et le platysnu myoîde. Ses fibres sécrétoires agissent sur les glandes salÎTtires.

Quand un nerf facial est paralysé, il se produit une déviation du visage du côté sain, ce qui est dû à la tonicité musculaire.

(1) Ces différentes expériences ne peu?ent nullement démontrer l'existenee des nerfs trophiques» car si l'on vient à couper le nerf facial on paralyse, il est mi, les muscles des paupières, mais ni dans ce cas, ni dans celui où l'on coupe les filets nerveux sensitifs, on n'a paralysé tous les nerfs vaso-moteurs, et ce n'est que lorsque ceux-ci sont détruits que l'inflammation survient. Ces faits ont une certaine analogie avec d'autres observés par M. Claude Bernard. Sur un cheval, la sec* tion du grand sympathique n'amena aucun accident inflammatoire jusqu'au moneat où une irritation mécanique vint agir sur la tête. Aussitôt il y eut inflinunatioii, et cela s'explique facilement sans avoir recours à des nerfs particuliers, dits trophiques, car dans ce cas la contractilité ai'térielle étant abolie, le cours du sang arrêté ou gêné en un point, ne pouvait être rétabli par la contraction des artèriolrs, ot, par conséquent,' les phénomènes inflammatoires devaient forcément tœoèder i cette cause toute mécanique. — E. 0.

(2) Des expériences de M. Vulpian, consistant à arracher la partie intr»-pétreusf du nerf facial, ot« par conséquent, à séparer des centres tous les rameaux de ee nerf, la corde du tympan y comprise, et à examiner ensuite Taltération du troecon périphérique, démontrent les faits suivants : 1* les fibres nerveuses de b cor Je du tympan sont destinées à la glande sous-maxillaire; 2* la corde du tympan ne fournit aucune fibre nerveuse à la langue, et. par conséquent, elle ne saurait être en aucune façon considérée comme un nerf gustatif. (^rcAàwt de |iAyfii iogie. Mars-avril 1809.) Il ne faut donc admettre que sous toute réserve l'opinioa énoncée par N. Hermann, que la corde du tympan renferme des nerfs du goill.

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S. Nerf acoustique. — C'est le seul qui agisse dans les perceptions Fouîe. Si on l'excite, il en résulte des sensations sonores; si on le ipe, la surdité en est la conséquence.

>. Glosê(hpharyngien. — Nerf mixte, qui ne contient qu'un petit aubre de fibres motrices pour le muscle releveur du voile du palais, eygos de la luette, le constricteur moyen du pharynx et le styloiryngien. Les autres fibres sont centripètes et servent de concteur aux sensations du tact, et surtout aux sensations du goût, iir le voile du palais et pour la racine de la langue. (Voy . chap. xii.) 10 et 11. Nerf vague ou pneumogastrique et accessoire de Willis Tf spinal). — Tous deux forment un nerf composé; il est trésdsemblable qu'on doit les considérer comme deux racines* (Lont), dont Tune (vague) ne contient presque que les fibres centri- 168, et l'autre (accessoire de Willis) que les fibres centrifuges. Ce* Ddant l'origine du nerf vague conduit aussi des fibres motrjces or le larynx, le pharynx et l'œsophage. (Van Kempen.) Voici les fibres centrifuges connues :

s. Fibres motrices : \^ pour les muscles du voile du palais et du irynx ; 2® pour ceux du larynx contenus en grande partie dans laryngé inférieur (cependant le laryngé supérieur contient un oaeau pour le cricothyroidien) ; 5^ pour les muscles des bronches ▼oy. plus bas) ; 4® pour l'œsophage ; 5*» pour l'estomac ; 6** d'après elques-uns, pour l'intestin gréie, le gros intestin et l'utérus ; 7^ pour stemo-clido-mastoîdien et le cucuUaire.

h. Des fibres de nerfs modérateurs pour le mouvement du cœur. I. Weber, Budge.)

e. Fibres sécrétoires : i^ pour les glandes de la membrane mueiise de l'estomac, etc. , — non prouvé et même nié ; — 2*» pour les ins (Cl. Bernard) ; l'irritation du nerf vague au cardia augmenteil la sécrétion de l'urine en même temps que le sang veineux desndrait rouge (?).

d. Fibres vaso-motrices pour les vaisseaux pulmonaires (?). Les fibres centripètes sont les suivantes :

a. Fibres sensilives, probablement : i"* pour tout l'appareil respiloire^ 2® pour l'appareil digestif, depuis le voile du palais jusqu'au lore ; 5* pour le cœur.

b. Fibres à action réflexe : i"* motrices pour les nerfs des muscles ipirateurs, c'est-à-dire fibres dout l'excitation est conduite au cen- $ jasqu*à l'origine dans la moelle allongée, et y produit réflectiment une excitation des nerfs inspirateurs, ou, plus exactennuit.

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actÎTe le rhythme de cette excitation (Traube, Rosenthal); elles ont très-probablement leur origine dans les poumons et paraissent] être excitées par le tiraillement mécanique qui accompagne Tinspiration (Rosenthal); 2® fibres modératrices pour les mêmes n^ c/est-à-dire dont l'excitation, conduite au centre, y abaisse rêflecti^ ment la fréquence des mouvements d'inspiration (situées dans le laryngien supérieur) (Rosenthal) ; Z"" fibres réflectivement mod^ trices pour le centre des nerfs vaso-moteurs ; 4® fibres réflectivement sécrétoires pour la sécrétion salivaire (Œhl) ; 5*» fibres prétendues frophiques (ousécrëU>ires)fouv la formation du sucre dans le foie, c'està-dire dont l'excitation conduite au centre doit exciter réflectivement les nerfs qui prédisposent à la formation du sucre. Ces fibres ont leors extrémités périphériques dans la cavité thoracique, peut-être dans les poumons. (Bernard.)

Pour mieux voir cet ensemble d'un coup d'œil, résumons les expériences de section et d'excitation opérées sur les nerfs vague et accessoire, et dont les résultats ont conduit à admettre ces diverses espèces de fibres : 1^ La section de l* accessoire au-dessus de son point d*uiim avec le nerf vague paralyse tous les muscles qui dépendent du nerf vago-accessoire et active les pulsations du cœur, tandis qu'elles sont ralenties si on l'excite. (Heidenhain.)Une excitation du nerf vague à la même place produit entre autres des contractions dans le lar^nit le pharynx et l'œsophage. 2* La section du tronc du nerf vague ou cou : a. paralyse les muscles du larynx, ce qui fait que les cordes vocales ne fonctionnent plus, que des particules de salive peuvent pénétrer dans les poumons, et qu'il en résulte une pneumonie mortelle; b. active les pulsations du cœur; c. ralentit les mouvements respiratoires; d. interrompt la formation du sucre dans le foie (?). 3® L excitation de V extrémité périphérique du nerf vague au cm: «.fait contracter les muscles du larynx (crampe de la glotte) de même que l'excitation de l'extrémité périphérique du laryngé inférieur; h. ralentit les pulsations du cœur, jusqu'à les arrêter dans la diastole ;c. doit contracter les muscles lisses des bronches, de telle sorte que l'ouverture se rétrécit un peu (contesté : Donders, Wintrich, Rosenthal, Riigenberg);(il. amène des contractions de l'estomac, de l'intestin (i) (?),de l'utérus (?), etc.;e. augmente la sécrétion des reins (?). ¥ L excitation de la terminaison centrale du nerf vague au cou :a. H-

(t) Voir ce que nous avons dit dans la note relative aux contractions de Tinte*' tin, où nous avons constité une action réeUe du pneumogastrique sur Tinter tin. — E. 0.

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iye les mouvemeuls d'inspiration jusqu'à produire une inspiration Hanique ; b. augmente, dit-on, la formation du sucre dans le foie ; . augmente également la sécrétion salivaire; d. diminue la pression

0 sang, si l'excitation a lieu au-dessus du point de jonction du eif d^resseur. 5* La section ou la paralysie du laryngé inférieur aralyse les muscles du larynx, ce qui produit le même effet que la «lion du nerf vague mentionnée plus haut; à la suite d'anévrysmes a l'arc de l'aorte, le laryngé inférieur est quelquefois comprime ; paralysé, d'où résulte le relâchement d'une corde vocale. 6" La ^eiion du laryngé supérieur a pour conséquence un faible ralentisselent de l'inspiration (Sklarek), parce qu'il se trouve mêlé à quelques bres motrices pour le larynx, et principalement pour le muscle cri- ^thyroïdien, l"" L'excitation de la terminaison centrale du laryngé tpérieur ralentit les inspirations jusqu'à faire cesser complètement icte respiratoire. (Rosenthal.) 8** Lexcitation de la terminaison mirale du nerf dépresseur dilate toutes les artères, et diminue par ila même la pression du sang. (Cyon et Ludwig.)

IS. Nerf hypoglosse, — Nerf moteur pour tous les muscles de la ngue.

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