III. — DÉPENSE DE FORCE
Sans parler des petites quantités de forces de tension que l'organisme transmet au dehors dans ses déjections (organiques) incomplètement oxydées : urée, acide urique, etc., toutes les forces de tension introduites avec les aliments sont transmises comme forces vives au monde extérieur, par l'organisme en repos sous forme de chaleur seulement, et, dans le cas de travail, sous forme de chaleur et de travail mécanique. Nous tlirons au chapitre suivant comment s*opére la transmission de la chaleur ; pour celle du travail mécanique» il n'est pas besoin de plus ample explication.
On effectue directement la mesure de cette dépense de force (chaleur), pour ce qui concerne l'organisme en repos, en plaçant Thomme au l'animal, comme le corps qu'il s'agit de brûler, dans un calorimètre approprié à cet usage. Quand il s'agit de l'organisme à l'état de travail, on ajoute un appareil qui mesure le travail, par exemple une roue communiquant avec une machine à vapeur, sur laquelle le sujet qui sert d'étude monte et descend, accomplissant ainsi un travail facile à calculer. (Hirn.) D'après la quantité de travail obtenue on calcule le c^^re équivalent des unités de chaleur et on l'ajoute à celui obtenu directement pour la chaleur dépensée.
Sur la grandeur et les conditions des dépenses de chaleur et de travail mécanique voy. les deux chap. suivants.