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RESTE DU FOIE

Glycog^nc.

Glycose.

Glyrogène.

Glycose.

1 Excitation |

1 dcssplanch- «

1 niqnes. 1

1 Asphyxie.

La piqûre bulbaire et Vasphyxie ont donc une action glyco-sécrétoire indépendante de toute action vasculaire.

Si on excite les filets vagues, qui longent l'œsophage, on provoque au contraire l'hypoglycémie. On admet généralement, — mais la démonstration rigoureuse n'est pas faite, — que les vagues contiennent des fibres glycofrénO'Sécrétoires,

On provoque V hyperglycémie par piqûre du bulbe (au point ci-dessus indiqué), par piqûre ou lésions de la protubérance, du cervelet, des faisceaux antérieurs de la moelle, etc. — On provoiiue V hypoglycémie par section de la moelle, en un point quelconque, compris entre le bulbe et la 5" vertèbr(î dorsale, ou par section des splanchniques.

398 LE OLYGOGÈNE ET LA OLTGOaÉNÈSE

A défaut de glycogène, r organisme peut fabriquer ém sucre aux dépens de substances premières autres que U glycogène.

Quand le glycogène a disparu de Torganisme, sous rinflucnce du jeûne, du refroidissement ou du travail musculaire, le sang conserve sa proportion normale de sucre, alors même que Tanimal est maintenu au jeûne absolu. Gomme le sucre continue à être consommé à la périphérie, ainsi qu'en témoignent les analyses comparées du sucre dans les sangs artériels et veineux, c'est que du sucre a été formé aux dépens des protéiques on des graisses.

V organisme peut fabriquer du sucre aux dépens des protéiques. En effet :

I. I/urine de Thomme diabétique contient du sacre, en quantité variable, selon la gravité de la maladie; il n'est pas rare de trouver 50, 100, 200 gr. et plus de sucre dans les urines de 24 heures, alors même que Falimentation ne contient que de petites quantités d'hydrocarbones. Si un tel malade, éliminant 100 gr. de sucre en 24 heures, est nourri essentiellement de protéiqaes, on doit admettre que ce sucre provient, pour la presque totalité, des protéiques alimentaires ou des graisses de son organisme. Sous Tinfluence de la maladie, le sajet maigrit, il n'est donc pas possible a priori d*éliminer rhypothèse d'une transformation des graisses de Torginisme en sucre ; mais la maladie dure assez longtemps, en général, pour que la quantité totale de sacre aiminée soit plus considérable que celle qui poarrsit résulter des graisses de l'organisme et des petites quantités de graisses et d'hydrocarbones alimentaires. Une partie au moins provient des protéiques.

A l'appui de l'origine essentiellement protéique du sucre, chez le diabétique à alimentation essentiellement protéique, on peut signaler les faits suivants. La quantité du sucre éliminé par le diabétique en 24 heures n'augmente pas, quand on ajoute des quantités plus ou moins grandes de graisses à son alimentation; elle augmente au contraire, en même temps

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