LE TRAVAIL ET LES HTDROGARBONES
— On sait (voir p. 379) que le glycogène disparaît desrmUftdes par le travail musculaire (5 è. 6 h. suffisent). — Notons enfin que le glycogène est particulièrement abondant dans les muskcles qui se contractent peu (niu^cl^s. pectoraux de la poule, muscles des pattes de la chauve-souris) ou point (muscles énervés)..
II. Le sang qui traverse le muscle perd plus de sucre pendant la contraction que pendant le repos.
L'expérience a été faite sur le masséter et sur le releveur de la lèvre supérieure du cheval, pendant la masUcfitioil et pendant le repos. On a dé^irmii^é la per^ en.fiuçi7e>4ubie par le sang traversant le muscle, et on a calculé la consomi9a.tipn totale de sucre dans un même temps, en tenant compté d^ç ce que la quantité de sahg q.qi traverse le masséter se contractant, est égale à 3 foiis la quantité qui le traversé pendant son repos, et que la qnatitité de sang qui traverse le releveur de la lèvre se contractant, estélgale à 4,6 fois la quantité qtfi le traverse pendant son repos.
Voici les résultats pour le masséter et pour le releveur •
d'exp.
Masséter se contr«cUuit
Moyenne*
Heleveur au repos.
Releveur ( N» 1 —
se con- } N« 2
tractant f Moyenne.
1000«« , de sang .
artërier contiennent racre.
de sang
vetaenx
contiennent
racre.
Perle
de sucre
pour
. lOOO"»
de sang.
Consommation
de sncre par
le muscle en
un temps T.
0,019 0,6fil 0,720
III. Pendant lé travail musculaire (au moins pendant un certain temps), le quotient respiratoire augmente et (dans certains cas, tout an moins) se rapproche de VunUi^ ce qui indique une consommation hydrocarbonée.
Exemple : Chien à jeun depuis 48 h., au repoa ou faisant
tourner une roue :
Quotient respiratoire au repos. . . . , 0,14
— — pendant le travail 0,88
,— . 7- . après le travail.. 0,1?
'• La- question des variations du quotient respiratoire, sous' rinfluence . du travail musculaire, mérite d'être analysée.
. Si, par une série de secousses dUnduction, lancées de 2, sec. en 2 sec dans la moelle d'un animal, on provoque des contractions énergiques, on note une augmentation du quotient respiratoire.
£a voici des exemples pris sur le chien nourri ou à jeun.