LES CYCLES DU CARBONE
Les' plantes à chloi'ophylle, exposées à la lumière, dans ane atmo8]^ère -contenant de Tac. ckrbonique, môme en Ml faibles proportions, fixent Je Carbone de ce gaz et en libèrent Toxygène. On a démontré que le vol. d'oxygène libéré est égal au vol. d'acide carbonique . décomposé ; par conséquent, Tac carbonique est décomposé par la plante ea carbone qui est retenu, et en oxygène qui est éliminé n totalité. Si on examine une partie vivante Tégiélale, on y trouve des grains d'amidon G^ (H^0)(^, qu'on peut coB^dénr comme résultant de Tunion d'eau et de carbone : le caiboM peut provenir de la décomposition de Tac. carbonique; Ften existe dans le milieu ambiant et dans les tissus végétini. Si on expose k la lumière une plante verte, ne contenaat pas de reserves amylacées (il suffît au préalable de la maintenir quelque temps à l'obscurité), on la voit se cbaiger d'amidon, à mesure qu'elle décompose de l'ac. carbonique et dégage de Toxygène (à la lumière solaire, ces grains se aoot déjà formés en 5 min., chez la spirogyre; en 1 heure, eba Pelodea, etc.). Dans certaines plantes, il ne se forme pu d'amidon, mais les sucs cellulaires se chargent de glyoose G^ (H20)6. Ces hydrocarbones se produisent-ils d'emblée? Les premiers produits formés sont-ils autres? Nous l'ignorons.
Les graisses végétales se produisent-elles directement aux dépens de l'ac. carbonique et de l'eau, avec élimination d*BB vol. d'oxygène plus grand» que le -vol. d'ac. carboniqae décomposé? Se prodiiisent-elles par réduction des hydro* carbones? Se produisent-elles par un autre mécanisme? Nous l'ignorons.
Si on abandonne à l'obscurité une plante contenant des hydrocarbones, on constate une consommation d'oxygène, une production d'ac. carbonique, une disparition des hydnh carbones. Le vol. d'oxygène consommé étant égal au voL d'ac. carbonique produit, il est évident que ces hydrocarbones ont été brûlés et ont fourni de l'ac.* carbonique et de l'eau. C'est là le cycle le plus simple du carbone : parti de