NATURE DU POTENTIEL CHIMIQUE DÉPENSÉ DANS LA CONTRACTION
le travail le phénomène se renversé; le sucre disparu ne suffit pas entitrement à alimenter les combustions. Pour donner toute su précision à ce grave détail, supposons provisoirement que le CO* dérive, en effet, de la combustion du glycose et évaluons la quantité de sucre brûlé en partant de l'acide carbonique produit, Cette évaluation repose sur ce fait que 1 litre de CO* répond à 4#,35 de glycose. La comparaison, sur ces nouvelles buses, est exposée dans le tableau suivant :
Repos. Travail.
#r. Ca L Suere prélevé par le muscle (P) ENS 8,436 Sucre brûlé {U) et dépensé... 5 0,300 10,65 6,80 + — 2
Réserve) chat)
Si nous admetlons ces données, nous vayons que Ia dépense du glycoso n'aurait pas sa mesure ni son expression dans le sucre abandonné au muscle par Le sang artériel et qu'il faudrait distinguer soigneusement la Ærarion et la dépense de ce principe immédiat. Pendant le repos la fixation l'emporterait sur la dépense et le glycose se meltrait en réserve duns le musclé. Pondant le travail, au contraire, la dépense excéderait la fixation, et les combustions ne Arouveraient leur aliment complet qu'en prélevant le supplément qui leur manque dans les réserves du repos.
oyennant cette hypothèse de l'accumulation du potentiel pendant le repos, [le sucre dépensé par le muscle pendant le travail rend exactement compte des bustions attachées au travail de ce muscle. Or cette fiction est, comme allons le voir, une réalité solidement établie et notre conclusion provisur le rôle du glycosa va devenir définitive. C'est qu'on effet una foncspéciale intervient pour assurer la présence constante du glycose à de glycogène dans l'intimité des muscles. Le moteur se charge de potentiel les périodes de repos pour y trouver un supplément d'énergie capable de aux besoins éventuels de son activité. Cette fonction est la glycogénio et il importe de s'y arrêter quelques instants,
“De la glycogénie musculaire, — Une partié du glycose prélevé par les pendant le repos, se transforme en glycogène. La présence normale ct nte de ce principe dans le tissu musculaire a été établie pour la première par Sanson en 1857 et peu après par Cl. Bernard (1859). Plus tard, de
uvelles précisions furent apportées par Nasse (1809 et 1877). want au rôle du glycogène musculaire considéré comme réserve d'énergie , il découle d'un grand nombre de faits groupés autour d'une loi très : La proportion du glycogène augmente dans les muscles pendant lé ose diminue pendant l'activité. Dès 1859, CL Bernard avait fait des consta= us fort précises sur cet objet. Mais voici des chiffres plus récents : coux de s (1874) ont été obtenus dans des expériences où l'on dose comparativement lycogène dans les muscles gastro-cnémiens de la grenouille laissés au os ot dans les muscles symétriques épuisés par une série de tétanisations.
Poids du dans 1000 grammes & Muscles innctife 1,190 ma end
Muscles tétania 1er, 180.