‹ Êléments de physiologie. v.2Chapitre 125 sur 136 · NATURE DU POTENTIEL CHIMIQUE DÉPENSÉ DANS LES COMBUSTIONS · texte numérisé non relu

NATURE DU POTENTIEL CHIMIQUE DÉPENSÉ DANS LES COMBUSTIONS

ds et il nous semble lié à l'intensité des combustions intra-musculaires. Nous continuons donc à penser que le quotient respiratoire peut s'élever sous V'influence du travail et trahir, en même temps que l'intensité de ln combustion du glycose, la prédominance de ce phénomène sur les procédés actuels de la

La 'abaissement du quotient respiratoire lié & la reconstitution du = par oxydation imparfaite pa praisses, il doit étre entendu en ce sens

ue la valeur moyenne du rapport ie © pendant 1 le travail est inférieure à sa

initiale et normale, Or, sous ets forme, qui serait la loi d'après les ntes recherches de M. Chauveau, nous n'avons observé le phénomène l'une seule fois, sur un chien très gras et soumis à un travail modéré, ailleurs, nous ignorons encore et nous ne savons pas faire intervenir la on qui déterminerait à coup sûr la chute du quotient de Plüger, penint le travail.

: revanche, toutes les fois que le quotient respiratoire s'élève pendant le ül, tout on conservant durant plusieurs heures une valeur ré à sa valeur normale, il subit toujours un abaissement lent et if qui le fait pencher vers sa valeur initiale, [ trahit sans aucun doute, mouvement de descente, l'intervention croissante du processus d'oxydaparfaite des graisees lié au renouvellement du potentiel glycose, résumer l'impression provisoire que nous donnent les faits acquis sur question, nous dirions volontiers: La valeur du quotient respiratoire pen= Je travail dépend des opérations antagonistes qui président, d'une part dépense du potentiel glycose dans les combustions intra-musculhires, et e part au renouvellement de ce même potentiel, par les procédés actuels glycogénie. Lorsque le travail est modéré, le renouvellement du glycose se exactement la dépense qui en‘est faite par les muscles et le quotient rene change pas. Lorsque le travail est excessif, la dépense l'emporte renouvellement et le quotient respiratoire s'élève, trahissant ainsi la prédance des combustions intra-musculaires. Maïs, sous ce changement 1ié à pense du potentiel glycose, on aperçoit les effets de l'opération antagoniste, le renouvellement du glycose par oxydation imparfaite des graisses, et tient respiratoire fléchit pendant toute la dure du travail. T'abaissement du quotient respiratoire pendant le repos conséeutif au L— Ici, les phénomènes ont une direction plus conslante, et par conplus significative. Dans les heures de repos qui suivent Ie travail, le t respiratoire tombe toujours au-dessous de sa valeur normale, Nous observé cette diminution dans la plupart de nos expériences et elle n'a manqué dans celles de M. Chauveau. Nous retrouvons là l'application Loi générale dont nous avons surpris déjà et enregistré les multiples sions. Tous les modes du repos musculaire entraînent l'abaissement du de Pfuger. 11 en est ainsi dans l'hibernation, dans le sommeil ordi-

ou dans l'immobilité paralytique (Voy. p. 978 et 376). Nous n'hésilons adopter ici l'interprétation de M. Chauveau, et à voir dans ce phénomène c'ést-B-dire un témoignage de la production du sucre par oxydation des graisses. Ce témoignage est d'autant plus probant que son devient de plus en plus sensible au fur et à mesure He Lautanrk, — Éléments de physiologie.

À SUBSTITUTIONS ALIMENTAIRES DANS LE RATIONNENENT DES MOTEURS ANIMÉS. 541

| de s'organiser et de devenir vivante, au moment de l'assimilation. Et que si,

Mans ce double mouvement qui la renouvelle, l'albumine vivante pénètre, par gx ruine môme, dans le eyele des transformations de l'énergie opérées par Mes tissus vivanls et si elle concourt à la production de la force, sa contribution, tonjours très faible, n'est qu'un incident étranger à ses attributions essentielles. Ællé n'est point réclamée par les lissus autrement que pour la réparation dé “leur substance. 11 suffit donc de lui donner dans la ration une place propor- .tionnelle à la masse musculaire ét par conséquent à lu puissance motrice de

d'animal.

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